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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 14:49
Patriarche Cyrille : Nous révélâmes l'image du Sauveur, afin que nous puissions être sauvés, comme les habitants de l'ancienne Edesse

     29 août 2010, dans la semaine du 14e dimanche après la Pentecôte et la célébration du transfert d'Édesse à Constantinople de l'image (Ubrus) le Seigneur Jésus - Christ (944), le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Kirill a célébré la Divine Liturgie au St.-Sauveur. Après la lecture de l'Evangile de l'Eglise Orthodoxe russe, il s'est adressé au public avec un sermon.

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

     Aujourd'hui est une grande fête, qui coïncide avec un dimanche. Les gens que nous appelons le jour de la troisième Spas - un jour férié établi en l'honneur du transfert de l'image du Sauveur d'Édesse à Constantinople, tenue en 944, à l'initiative de l'empereur Byzantin Konstantina Bagryanorodnogo.

     Tous ceux qui étaient présents (Ou au moins la plupart) sont bien conscients de l'histoire de l'image, mais je voudrais encore rappeler, parce que certains sont acquis par hasard symbolique aujourd'hui jour dans l'histoire.

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 12:54
Le problème des banques et l'Irlande

    Il y a de ça un an, (2009)  le Groupe d’Action Royaliste exprimait son soutien aux forces du «non» en Irlande, au sujet du référendum sur le traité de Lisbonne.
Seul Etat membre contraint par sa Constitution à soumettre la ratification de ce traité au vote de ses citoyens, les Irlandais s’y étaient opposés à 53,4 % le 12 juin 2008. L’Irlande avait depuis obtenu plusieurs garanties lors du Conseil européen du 12 décembre 2008. Le but de cette manoeuvre étant de préparer un autre référendum afin d’inverser la tendance, pour la plus grande gloire de l’empire Bruxellois. Le 2 octobre 2009, le second référendum sera organisé et malheureusement, le « oui » l’emporta ! Et pas d’autres référendums depuis, forcément les technocrates de Bruxelles ayant estimé que les irlandais avaient « bien voté » cette fois-ci !

     Un an après ce « référendum joker », voici que l’Irlande fait parler d’elle au sujet de sa crise bancaire. Les marchés financiers ont obtenu ce qu’ils voulaient : l’Irlande a officiellement demandé, l’aide de la zone euro pour faire face à son abyssal déficit public (- 32 % du PIB) et à son insurmontable crise bancaire.

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 20:44
Bref historique d'un slogan royaliste depuis les années 1960

    (Par Jean-Philippe Chauvin). Dans les années 1960, les militants de l’Action Française collaient des bandeaux bicolores «Le roi, pourquoi pas ? » dont l’un des modèles, dans un hommage involontaire aux « Incroyables et Merveilleuses » de l’époque thermidorienne, avait oublié le « r » de « pourquoi », ce que ne remarquaient guère, en définitive, les colleurs ni les badauds… Au milieu des années 1970, il y eut une inflexion du message, moins anodine qu’on pourrait le penser, et la Documentation Royaliste (basée à Tours, et émanation de l’Union Royaliste de Touraine) imprima des milliers d’affiches jaunes « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? » qui, bientôt, furent collées aux quatre coins de la France. Elles attiraient l’œil, parce qu’elles reproduisaient le regard d’une femme qui semblait vous fixer quand vous passiez à proximité. Lorsque, vers 2008, le Groupe d’Action Royaliste fut créé, son premier modèle d’autocollant militant (bientôt reproduit en affiche grand format) reprit le slogan et le regard féminin, avant que, ces dernières semaines, l’Action Française affiche à son tour la même interrogation à l’occasion de son colloque annuel intitulé de même façon.

     Cette interrogation n’est pas totalement incongrue en ces temps agités, même si j’aurai tendance à poser directement la véritable question qui n’est autre que celle, non d’un « isme » quelconque, mais bien plutôt des institutions nécessaires à la France. En fait, peut-être suis-je trop pressé…

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 20:40
Code de chevalerie. Tu ne reculeras pas devant l'ennemi

"Le salut d'un Roi n'est pas dans son armée, ni la victoire d'un guerrier dans sa force"

     À quoi peut bien ressembler le chevalier des temps modernes ? Pour répondre à cette épineuse question, Aleteia a remis au goût du jour un ancien code de chevalerie en vigueur au XIIesiècle. Ces dix commandements, à l’image du décalogue de l’Église catholique, dictaient la conduite des chevaliers désireux de cultiver les saintes vertus et d’éveiller en eux les sentiments les plus nobles. Répondant aux problématiques médiévales, un tel code peut à première vue sembler désuet ou inapproprié à l’époque moderne. Vraiment ? Largement imprégnés par la morale chrétienne, ce seront des prêtres, bien dans leur époque, qui revisiteront et réactualiseront pour vous les préceptes de ce code dont notre société moderne gagnerait beaucoup à s’inspirer. Faisons naître ensemble un nouvel esprit chevaleresque ! 

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 20:35
Code de chevalerie. Tu feras largesse à tous

     «Le chevalier n’a que son cœur généreux et serviable à offrir pour changer le monde et inverser le cours de l’histoire. »
Kae Verens

     À quoi peut bien ressembler le chevalier des temps modernes ? Pour répondre à cette épineuse question, Aleteia a remis au goût du jour un ancien code de chevalerie en vigueur au XIIesiècle. Ces dix commandements, à l’image du décalogue de l’Église catholique, dictaient la conduite des chevaliers désireux de cultiver les saintes vertus et d’éveiller en eux les sentiments les plus nobles. Répondant aux problématiques médiévales, un tel code peut à première vue sembler désuet ou inapproprié à l’époque moderne. Vraiment ? Largement imprégnés par la morale chrétienne, ce seront des prêtres, bien dans leur époque, qui revisiteront et réactualiseront pour vous les préceptes de ce code dont notre société moderne gagnerait beaucoup à s’inspirer. Faisons naître ensemble un nouvel esprit chevaleresque !

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 20:09
De la primaire socialiste à la finale présidentielle du 7 mai

    La Primaire de la Gauche tourne au pugilat entre les deux finalistes, et les discours de MM. Valls et Hamon semblent négliger que c’est bien leur camp politique qui gouverne le pays depuis 2012, les deux candidats ayant été ministres de M. Hollande, pour le premier jusqu’au mois dernier quand le second a quitté le navire dès l’été 2014, marquant alors son désaccord avec la ligne générale incarnée par le président et le premier ministre du moment. Or, à bien écouter les différents débats des dernières semaines, j’ai parfois l’impression que les deux concurrents agissent et parlent comme si le Pouvoir leur était totalement inconnu, ce qui est tout de même un comble…

     La grande querelle des féodaux socialistes n’est qu’un épisode de ce combat des chefs pour conquérir la magistrature suprême de l’Etat, un feuilleton qui va tenir le Pays légal en haleine jusqu’en mai prochain. Une querelle qui, si l’on entend les commentaires des habitués du « parlement du peuple » (tel que l’entendait Balzac), motive plus par la possibilité de « dégager » l’ancien locataire de Matignon que par les idées mêmes de son adversaire.

    Mais, dimanche soir prochain, lorsque le candidat officiel du Parti socialiste aura été désigné par les « socialistes d’un jour », la campagne prendra une nouvelle tournure car les principaux protagonistes seront alors tous connus : mais, des cinq présumés favoris, il ne devra en rester que deux pour le combat final du 7 mai, et, il faut bien l’avouer, nul ne sait, à l’heure présente, qui seront ces deux-là ! En trois mois, comme on l’a vu en ces dernières semaines, les pronostics et les évidences peuvent être bouleversés par quelques surprises dont il n’est pas certain qu’elles soient agréables pour tous…

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 19:49
Face à horreur qui se répète...

     Le temps de Noël est ordinairement un temps de joie et de partage, mais le voilà aujourd’hui endeuillé par l’attentat survenu à Berlin et visant, explicitement, l’un des symboles même de notre civilisation : de la chaleur d’une étable et d’une famille aimante est née une certaine manière d’aborder le monde et ses périls, plutôt fondée sur l’amour et le don que sur ce que notre société de consommation en a fait désormais, entre envie et gaspillage.

    La photo de ce grand sapin décoré couché près du camion dévastateur marquera peut-être les esprits et les couvertures de la presse saignent aujourd’hui de titres affligés et horrifiés. Au café, les habitués du matin soupirent, résignés « en attendant le prochain » : une nouvelle habitude, mâtinée de mépris et, presque, d’indifférence devant l’horreur à répétition, est en train de s’installer, signe révélateur d’une ambiance désormais pleine de plomb, de cendres et de larmes

     Il y aura encore des milliers de bougies allumées qui, sans forcément qu’on le sache, nous rattachent à une tradition ancienne et d’origine fort peu laïque ; il y aura ces dessins d’enfants en mémoire du petit camarade, d’un frère ou d’une mère, de toutes ces victimes venues fêter Noël et reparties sur un brancard ou, pire, dans un linceul ; il y aura ces discours émus et un peu fatigués des ministres et des diplomates, ces hommages venus de partout ; il y aura surtout ce chagrin qui, désormais, minera des familles entières…

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 19:40
La monarchie est-elle une grande chose morte ? contexte politique de la question

     La Monarchie est-elle définitivement une grande chose morte et les royalistes de simples gardiens d’un temple désormais déserté par l’histoire ? Plus d’un siècle et demi après la chute du roi Louis-Philippe et un demi-siècle après l’échec de la tentative institutionnelle du comte de Paris, la question n’est pas interdite et la réponse moins simple que ne le souhaiteraient les « républicanitaires » et les attentistes, autre nom pour signifier les conformistes désireux d’éviter tout changement d’institutions et d’habitudes. Elle peut néanmoins paraître incongrue, voire déplacée dans une France où l’élection du Chef de l’Etat mobilise plus de 80 % des inscrits sur les listes électorales, et dans laquelle cette désignation paraît comme « la reine des élections », la formule ressemblant d’ailleurs à une sorte d’hommage du vice à la vertu…

    Mais l’insatisfaction qui domine aujourd’hui envers l’élu de 2012, qui ne se représente pas, tout comme le renvoi brutal du précédent locataire, donne quelque crédibilité, a contrario, à cette question iconoclaste, autant pour les royalistes eux-mêmes qui se récrieront que pour les républicains qui s’en gausseront, le débat étant clos si on les croit : la défiance même à l’égard des candidats déclarés, ce sondage qui attribue à M. Fillon une popularité d’un tiers seulement des Français alors qu’il est le favori de la prochaine élection, ces enquêtes d’opinion qui révèlent ou, plutôt, confirment le rejet par les plus jeunes de nos concitoyens électeurs de la classe politicienne dans son ensemble et font de l’abstention le premier parti-pris de notre pays, tout cela concourt à imaginer, en politique, « autre chose que ce qui existe actuellement », au moins institutionnellement parlant.

     Faut-il une « sixième République », retour au système parlementariste des troisième et quatrième ? Une cinquième « plus républicaine » ? Ou un simple régime d’experts et de technocrates qui accomplirait le rêve saint-simonien ? Ou, même, l’absence d’Etat et d’institutions, au risque de voir s’installer une sorte de loi de la jungle qui ne profiterait qu’aux plus forts (aux plus riches ?) ou qu’au seul monde de l’Economique et de ses féodalités transnationales ? Faut-il, simplement, conserver telle quelle une cinquième République qui, taillée pour le général de Gaulle, ne répond plus aux nécessités du moment parce que les magistrats suprêmes qui lui ont succédé, à de rares exceptions près, se sont contentés de gérer plutôt que d’entreprendre et de diriger ?

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 23:03

    Saint Barlaam, Abbé de Khutyn, vivait au XIIe siècle, fils d'un illustre citoyen de Novgorod, où il passait ses années d'enfance. Se retirant à un âge précoce au monastère de Lisich près de la ville, Saint Barlaam était tonsuré là-bas. Plus tard, il s'établit sur une colline solitaire au-dessous de Volkhov, dans un endroit appelé Khutyn, à dix verstes de Novgorod.

    Saint Barlaam a mené une vie solitaire stricte, s'occupant de prières incessantes et gardant une rapidité très strict. Il était un ascétisme zélandais dans ses travaux: il a coupé du bois dans la forêt, a haché du bois de chauffage et a cultivé le sol, accomplissant les paroles de l'Écriture sainte: «Si quelqu'un ne travaille pas, il ne mangera pas» (2 Thess. 3: 10) .

   Certains habitants de Novgorod se sont rassemblés autour de lui, voulant partager des oeuvres et des actes monastiques. En instruisant ceux qui sont venus, saint Barlaam a dit: "Mes enfants, méfiez-vous de toute injustice, et ne cédiez pas à l'envie ou à la calomnie. Abstenez-vous de la colère et ne pratiquez pas l'usure. Méfiez-vous du jugement injuste. Ne jurez pas un serment faussement, mais accomplissez-le. Ne pas satisfaire les appétits corporels. Toujours être doux et supporter tout avec amour. Cette vertu est le commencement et la racine de tout bien ".

     Bientôt une église a été construite en l'honneur de la Transfiguration du Seigneur, et un monastère fondé. En raison de son service à d'autres, le Seigneur a accordé à Saint Barlaam les dons du travail et du discernement.

     Lorsque la vie de Saint Barlaam était à son terme, le providence Anthony venait de Constantinople par la divine Providence. Il était du même âge et ami de Saint Barlaam. Le saint se tourna vers lui et dit: «Mon frère bien-aimé! Les bénédictions de Dieu reposent sur ce monastère. Maintenant, je laisse ce monastère entre vos mains. Surveillez-le et prenez soin de lui. Bien que dans la chair je vous quitte, je serai toujours avec vous en esprit. "Après avoir demandé aux frères, en leur commandant de préserver la foi orthodoxe et de demeurer constamment humilien, Saint Barlaam s'endormit au Seigneur le 6 novembre 1192. .

     Dans la pratique slave, saint Barlaam est commémoré pendant la Proskomedia avec les pères vénérables et porteuses de Dieu qui ont brillé dans l'ascétisme (sixième particule).

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 22:59

     Saint Paul le Confesseur, Archevêque de Constantinople, a été choisi au Trésor patriarcal après la mort du patriarche Alexandre (+ 340), lorsque l'hérésie arienne avait de nouveau brillé. Beaucoup d'Ariens étaient présents au Conseil qui a choisi le nouvel archevêque de Constantinople. Ils se sont révoltés contre le choix de Saint Paul, mais les orthodoxes au Conseil étaient majoritaires.

    L'Empereur Constantius, qui régnait sur la moitié orientale de l'empire Romain, était un Arien. Il n'était pas à Constantinople pour l'élection de l'archevêque, et il a eu lieu sans son consentement. A son retour, il a convoqué un conseil qui a déposé illégalement saint Paul, et l'empereur l'a banni de la capitale. Au lieu du saint, ils élevèrent Eusèbe de Nicomédie, un hérétique impie. L'archevêque Paul s'est retiré à Rome, où d'autres évêques orthodoxes ont également été banni par Eusèbe.

     Eusèbe n'a pas longtemps gouverné l'Eglise de Constantinople. Quand il est mort, Saint Paul est revenu à Constantinople et a été salué par son troupeau avec amour. Mais Constance exila le saint une seconde fois, et il revint à Rome. L'empereur occidental Constans a écrit une lettre sévère à son coprésident oriental, qu'il a envoyé à Constantinople avec le saint Archipastor exilé. Les menaces ont fonctionné, et saint Paul a été réintégré sur le trône archépiocallien.

    Mais bientôt le pieux empereur Constans, un défenseur des orthodoxes, a été assassiné par traits lors d'un coup de palais. Ils ont à nouveau banni Saint Paul de Constantinople et cette fois l'ont envoyé en exil en Arménie, dans la ville de Cucusus, où il a subi la mort d'un martyr.

     Lorsque l'archevêque fêtait la Divine Liturgie, les Ariens se précipitaient sur lui par la force et l'étranglèrent avec son propre omophorion. Cela s'est produit en l'an 350. En 381, le saint empereur Théodose, le Grand, a transféré solennellement les reliques de saint Paul le Confesseur de Cucus à Constantinople. En 1326, les reliques de saint Paul furent transférées à Venise.

     Saint Athanase le Grand, contemporain de saint Paul, écrit brièvement à propos de ses exilés: "Saint Paul, la première fois, a été envoyé par Constantin au Pont, la seconde fois qu'il a été accablé par des chaînes par Constantius, puis il a été enfermé dans Syngara en Mésopotamie Et de là déplacé à Emesus, et la quatrième fois au Cucusus Cappadocien dans le désert Taurien ".

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