Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 19:36
Saint Prophète Hoséa

Le Saint Prophète Osée le premier des prophètes mineurs, appartenait à la tribu d'Issacar. Il a vécu au cours du neuvième siècle avant Jésus-Christ, dans le Royaume d'Israël. Il était un contemporain des saints prophètes Isaïe, Michée et Amos. Pendant ce temps, beaucoup de ses compatriotes Israélites avaient oublié le vrai Dieu, et adoré des idoles. Le Saint Prophète Osée a tenté de les transformer à nouveau à la Foi de leurs pères par ses sages conseils. Dénonçant les iniquités du peuple d'Israël (A savoir le royaume du Nord d'Israël), le prophète a proclamé pour les grands malheurs d'un peuple étranger et leur élimination en captivité par l'Assyrie.

Près d'un millier d'années avant la venue du Sauveur, et par l'inspiration du Saint-Esprit, le Prophète prédit la fin des offrandes sacrificielles et du sacerdoce d'Aaron (Osée 3 : 4-5.), Et que la connaissance du Vrai Dieu se propage à travers toute la terre (Osée 2 : 20-23). Osée a aussi parlé au sujet du Christ, comment Il revenait de sortir d'Egypte (Osée 11: 1 ; comparer Mat. 2 : 15.), Qu'il serait ressuscité le troisième jour (Osée 6 et surtout Osée 6 : 2 ; comparer avec 1 Cor. 15: 4), et qu'il vaincrait la mort (Osée 13-14 Comparer 1 Cor. 15 : 54-55).

Les prophéties de St Osée sont inclues dans le livre qui porte son nom. Le service prophétique de St Osée a continué pendant plus de 60 ans. Le prophète inspiré par Dieu est mort dans la vieillesse profonde, ayant consacré toute sa vie à la réalisation de la volonté de Dieu.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 18:09

La Russie donnera la priorité à l'industrie nationale en achetant des armements, mais les usines de défense russes doivent comprendre qu'elles ont des concurrents, a déclaré jeudi le premier ministre russe Vladimir Poutine lors de sa deuxième séance de questions-réponses avec la population.

Prié de commenter l'achat par Moscou du porte-hélicoptères français Mistral et d'autres armements à l'étranger, M.Poutine a indiqué: "Avant de prendre une décision en ce sens, nous réfléchirons bien, nous évaluerons le potentiel de notre industrie de défense, notamment des chantiers navals militaires, mais nos usines de défense doivent comprendre qu'elles ont des concurrents. Nous donnerons bien sûr la priorité à l'industrie de défense nationale", a indiqué M.Poutine.

Le 27 novembre, le vice-premier ministre russe Igor Setchine avait déclaré que la Russie pourrait construire elle-même un bâtiment analogue au Mistral au lieu d'acheter un porte-hélicoptères français. Toutefois la Marine russe a l'intention d'acheter un porte-hélicoptères de type Mistral et une licence de construction de quatre navires de ce type. Selon les médias français, le coût d'un porte-hélicoptères se situe entre 400 et 500 millions d'euros.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 17:15

Les Russes fortunés ne devraient pas exhiber leur richesse, a estimé jeudi le premier ministre russe Vladimir Poutine lors de la traditionnelle séance de questions-réponses.

Le chef du gouvernement a fait cette réflexion en réponse à une question
sur l'accident de Genève impliquant un jeune Russe à bord d'une Lamborghini.

"A l'époque soviétique, dans certains milieux, on exhibait aussi sa richesse, notamment des dents en or, de préférence les incisives, pour manifester son niveau de prospérité. Des Lamborghini et d'autres babioles luxueuses sont en fait les mêmes fausses dents en or", a indiqué M.Poutine, ajoutant que certains exhibent leur richesse sans égard à la modestie du train de vie de millions de Russes.

Le 20 novembre dernier, la Lamborghini Murcielago de Zia Babaïev, jeune Russe âgé de 22 ans, a percuté l'arrière d'une Volswagen Golf au volant de laquelle était installé un Allemand de 70 ans. Grièvement blessé, ce dernier a été conduit à l'hôpital cantonal de Genève. Cet incident a provoqué un vaste retentissement, la presse locale affirmant qu'il s'agissait d'une course-poursuite de bolides.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:57
Histoire du Monastère - ce n'est pas les vingt dernières années, mais ses 200 ans

Juillet 2010, marque le 200e anniversaire de la fondation de la plus grand Monastère dans l'Oural - le Monastère féminin Novo-Tikhvin. Sur l'histoire du monastère et son jour de présence dans un interview au :

"Journal du Patriarcat de Moscou," avec la prieure du Monastère l'Abbesse Domnica (Korobeinikova).

- Mère Domnica, de la chronique de votre séjour, vous pouvez voir que, au début du XXe siècle à Novo-Tikhvin au Monastère s'y trouvait plus de 1.000 religieuses et environ 20 ateliers. chiffres alarmants. Pensez-vous que le monastère a aidé développé avec tant de succès dans les années ?

- Je pense, une bonne base spirituelle. monastère Cénobitique - un bâtiment de plusieurs étages : meilleure est la fondation, le plus fort aura lieu. En dehors du bien-être de l'un des monastères, il dépend de l'interne, de sorte que la première Abbesse, Abbesse Taisia ​​(Kostromina), a tenté de doter le Monastère, surtout spirituellement. Lorsque le Monastère vient d'être créé, il était nécessaire de travailler dur : pour construire des locaux, cultiver la terre, développer la ferme - et il était facile de céder à la tentation, en premier lieu de mettre le travail solide. Mais l'Abbesse Taisia ​​croit que si les soeurs prieront plus, que dans la dispensation du Monastère aidera le Seigneur Lui-même. Par exemple, le culte au Monastère a été célébré tous les jours - et il n'a pas été dans chaque Monastère. En outre, elle a approché soigneusement la préparation de la loi du Monastère. Il semble, pour les jeunes du Monastère c'était beaucoup plus facile de prendre un tout fait, les statuts standard. Mais l'Abbesse Taisia ​​n'était pas satisfaite. Prenez le temps et l'effort, elle est entrée dans un long pèlerinage aux célèbres monastères paysagers, parler à expérimenté dans la vie spirituelle des anciens à Kiev, Sarov. Bien que de rare monastères en Russie ont adhéré à une charte stricte cénobitique, et grâce à sa charte, ces monastères ont prospéré dans le sens le plus spirituel. Les principales règles sont repas en commun, un bien commun, la prière commune - tous créés dans les demeures de véritable esprit monastique de l'Amour fraternel, de l'unité, de l'abnégation et de l'obéissance. Ces règles sont au coeur de la Charte du Monastère de Novo-Tikhvin, et je pense que c'est ce qui est l'attrait pour l'âme chercher le salut.

- La mesure dans laquelle les magasins et maintient la vieille tradition de la demeure actuelle ? Vous sentez-vous successeurs pré-révolutionnaires du Monastère Novo-Tikhvin ?

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:54

La Russie n'acceptera jamais un "assemblage au tournevis" dans l'usine AvtoVAZ, où des Lada doivent être construites sur une nouvelle plateforme, a déclaré le premier ministre Vladimir Poutine.

"Nous n'accepterons jamais un assemblage réduit au "tournevis". Lada doit être construite par une entreprise autosuffisante. Une nouvelle voiture de marque de Lada doit voir le jour sur la nouvelle plateforme d'assemblage", a indiqué M.Poutine lors de sa séance traditionnelle de questions-réponse retransmise en direct par les chaînes publiques.

"Les gens veulent des voitures russes de qualité et Lada est en mesure de relever ce défi", a-t-il estimé.

Selon le premier ministre, la part détenue par Renault dans AvtoVAZ (25% plus une action) n'augmentera pas pour le moment et l'entreprise restera contrôlée par le holding public Rostekhnologuii.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:44
Qu'es-ce que le corporatisme ?

(Article paru dans l’Action Sociale Corporative n°8)

Un ami médecin s’inquiétait de l’avenir de sa profession sous un régime socialiste. Je lui dis :

– La solution pour la France est dans l’ordre corporatif.
– Le corporatisme ? Ah ! non, la réglementation rigide, l’abandon des libertés,…
– Vous êtes donc pour le libéralisme, docteur ?
– Je suis pour la liberté.
– Disons que vous voulez garder votre cabinet, votre clientèle, votre façon d’opérer et ne voulant pas que tout se ramène à l’hôpital, vous refusez le socialisme. Est-ce cela ?
– Exactement.
– Cependant, si grande que soit votre indépendance, elle ne va pas jusqu’à vous faire les médicaments, les injections, les analyses de vos malades.
– Non
– C’est ici qu’intervient un caractère propre à votre profession. Vous êtes en droit de prescrire ce que des auxiliaires exécutent : le pharmacien vendant sous sa responsabilité, le laboratoire, à condition d’être compétent, analysant, l’infirmière diplômée faisant les piqûres. Bref, une organisation surveillée et contrôlée complète l’acte médical.
– Parfaitement.
– Vous souhaiteriez même, à l’inverse du socialisme, que les Hôpitaux vous apportent leur aide. Grâce à des appareils trop coûteux pour vous.
– Mais oui.
– En somme, votre profession est organisée et elle l’est sous contrôle. Même pour vous médecins, il y a des règles, parfois sévères. Règles de déontologie, serment d’Hippocrate. Règles de compétence qui supposent l’acquit des connaissances et la conformité de vos traitements à des normes imposées.
– Règles parfois un peu étroites.
– Peut-être. Elles sont cependant nécessaires. Le contraire où n’importe qui pourrait faire n’importe quoi et soigner à sa guise serait grave.
– Bien sûr.
– Résumons-nous. Votre cabinet je le compare à une entreprise. Vous le voulez indépendant. Disons que c’est une entreprise libre. Par contre la profession, vous la voulez organisée et règlementée, ce qui revient à dire que vous voulez l’entreprise libre dans la profession organisée et réglementée. Est-ce cela ?
– Oui, c’est cela.
– Eh bien Docteur, nous venons de trouver une définition du corporatisme, une définition que je reconnais incomplète, suffisante toutefois pour nous donner du corporatisme un premier aperçu.

Reprenons-la. L’entreprise libre dans la profession organisée et réglementée. Qu’est-ce à dire sinon que la liberté et la réglementation vont s’ordonner, se disposer chacune à la place qui leur convient. Autrement dit : la liberté d’entreprendre avec toutes les initiatives que cela implique à condition toutefois de respecter certaines règles fondamentales du métier, puisque ce sont ces règles qui protègent et garantissent le client. Quoi de plus naturel et de plus normal ?

Par cette définition, le corporatisme nous apparaît intermédiaire entre libéralisme et socialisme. Il présente en outre des qualités de diversité, souplesse et adaptation qui expliquent sa longue durée et son immense extension. Or cette nécessité d’une combinaison heureuse de libertés et de règlements vaut pour tout le régime politique ou économique, et elle était fort bien sentie de nos anciens chefs d’État ou ministres. A commencer par M. Giscard d’Estaing qui déclarait : « Je gouverne au Centre ». Le centre de quoi ? Sans doute au centre du libéralisme et du socialisme, un mélange, une mixture des deux doctrines que son auteur baptisa : « libéralisme avancé ». Lequel libéralisme s’avançant lentement vers son contraire, sans doctrine aucune ni aucun souci du réel, finit dans les bras de François Mitterrand.
Quant à M. Chirac, il a lui aussi son centre. C’est la fameuse troisième voie. Qu’est-elle au juste ? Je cherche en vain à le découvrir.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:41
Pierre Antoine berryer

Vers 1844, d’incessants combats furent menés par un avocat de talent dénonçant les injustices (Liberté de la presse, le général Cambronne…). Pierre Antoine Berryer (1790-1868) fut un grand défenseur du peuple, grand perdant de la révolution de 1789. Il devint royaliste par empirisme en voyant la condition ouvrière et les désastres révolutionnaires.
« Alors j’ai compris que : malheur aux nations dont l’existence a pour base, ou la mobilité des passions populaires ou le génie d’un grand homme qui conduit à d’éclatantes victoires, mais aussi à d’affreux revers. Alors j’ai compris la nécessité d’un principe. D’un principe qui assure la stabilité du pouvoir, non pas pour l’intérêt de la « personne-moi », mais pour l’intérêt de tout un peuple qui, sous la fixité de l’ordre et de la loi qui le constituent, sent la liberté de son action, l’indépendance de sa vie et la faculté d’exercice de toutes ses puissances ».

Il luttera contre les lois iniques interdisant à l’ouvrier de s’associer pour son prétendu intérêt commun (loi le Chapelier 1791). La défense des compagnons charpentiers de la Seine ,venus endimanchés pour l’occasion, poursuivis pour délits de coalition et atteintes à la liberté du travail (art 415/416 du Code Pénal). Ces compagnons réclamaient une augmentation de salaire, celui-ci resté le même depuis 12 ans. Tout comme avec les ouvriers imprimeurs en 1862,Berryer plaida en faveur du droit de réunion inexistant depuis la Révolution. Ecoutons le : « Mais que veulent les ouvriers ? » dira-t-on. Ils ont, comme tout le monde, la liberté que leur donne la loi de 1791: pourquoi ne s’en prévalent-ils pas ? Ah, c’est que, depuis 1791,les choses ont bien changé. La loi de 1791, abolissant les forces collectives, avait étendu à l’individualité les pouvoirs les plus grands; il ne devait plus y avoir de corporation, plus d’assemblées, plus de registres, plus de présidents; les forces collectives étaient détruites, afin que la France, disait-on, pût jouir des efforts individuels, de l’activité de chacun. C’était l’utopie du temps. Mais aujourd’hui, qui donc n’est pas corporé ? Nous ne voyons autour de nous que chambres syndicales : agents de change, notaires,avoués,huissiers,entrepreneurs de tous les corps d’état, tous ont leur chambre ; tout le monde est en corporation; à une condition cependant : c’est qu’on soit maître.

Et quand on sera ouvrier, on sera l’homme isolé, réduit à la seule force individuelle. S’il arrive à l’ouvrier de vouloir communiquer avec l’intelligence des siens, il commettra un délit ! La liberté des transactions, la loi de 1791 ! Savez-vous ce qu’il en reste ? Je vais vous le dire : il en reste l’oppression de ceux qui ont le plus besoin de protection. Je ne suis certainement pas un agitateur, je suis essentiellement conservateur, et c’est pour cela même que je repousse les traités de gré à gré entre le maître et l’ouvrier; le traité de gré à gré, c’est le marché de la faim ; c’est la faim laissée à la discrétion de la spéculation industrielle »

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:38
Olivier de Serres

Agronome français,
« De l’honneste comportement en la solitude de la campagne »
Né à Villeneuve-de-Berg en 1539, son père est premier consul de Villeneuve-de-Berg et recteur de l’hôpital, sa mère Louise de Leyris est la fille d’un notaire, greffier des Etats du Vivarais.
La famille est protestante et permet à Olivier ainsi qu’à ses frères et sœurs d’accéder à l’enseignement et de voyager en Europe.
Très tôt, il fait preuve d’une curiosité intellectuelle semblable à celle des humanistes de la Renaissance. Olivier de Serres est décrit tout à la fois comme un huguenot courageux, un agriculteur exemplaire, un savant précurseur, un époux attentionné, un père de famille attentif, un fin lettré et un gentilhomme avisé.
« …tandis que, dans ton siècle, beaucoup allaient vêtus d’armures, la croix sur l’épaule et l’épée au côté, toi tu marchais modestement, en petite collerette, barbiche et coiffé ras, dans un chemin de buis; la bêche et le râteau étaient tes seules armes », ainsi est-il vu par Edmond Pilon (Collection du Pigeonnier de Saint-Félicien en Vivarais). Après des études à l’Université de Valence il acquiert le domaine du Pradel dominé par la forteresse de Mirabel, situé à une lieue de Villeneuve-de-Berg. Gentilhomme huguenot, il exploite lui-même les terres, où l’ont confiné les guerres de religion qui ruinent le royaume. Le Pradel devint ainsi un laboratoire, une ferme expérimentale, le lieu où l’intuition de la modernité agricole a jailli et où l’essai a administré la preuve empirique de la validité des inventions.
Les méthodes de cultures sont très archaïques à cette époque.

Olivier de Serres fut un des premiers à pratiquer une agriculture raisonnée dans son domaine agricole du Pradel de près de 200 hectares, par utilisation de l’assolement (alternance des cultures sur le même terrain). Il découvre que la culture de la luzerne enrichit la terre et permet l’année suivante de meilleures récoltes sur le terrain où elle a poussé.
Il recommande aux paysans français d’observer un certain nombre de principes par la pratique de plusieurs cultures.
Il importe différentes plantes : la garance des Flandres (teinture rouge), le houblon d’Angleterre (pour la bière).
Il acclimate le maïs et le mûrier, ce dernier importé de Chine permettait la culture du ver à soie, et par conséquent la production du fil pour confectionner le textile.

Aussi , lorsqu’en avril 1598, Henri IV, après la publication de l’édit de Nantes, lance un appel aux bonnes volontés, pour ressusciter le royaume, Olivier de Serres se met à son service.
En effet le royaume d’Henri IV, est dévasté par les guerres de religion, il est pris dans l’engrenage dramatique de la misère paysanne, des disettes et des famines.
En novembre 1598, Olivier de Serres se rend à Paris pour régler la succession de son frère Jean. Il est appelé à la cour.
Il a transporté avec lui son énorme ouvrage de mille pages, dans lequel il a consigné toutes ses notes, écrit dans une langue agréable: « Théâtre d’Agriculture et Mesnage des Champs » Le mot « théâtre » désigne les traités qui exposent les théories comme s’il s’agissait de personnages d’une scène. Le terme « Mesnage des champs » désigne la façon dont on doit faire usage, « manier » la terre et dévoile le cœur même de la réflexion d’ Olivier de Serres.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:34
Le précurseur de la justice sociale _ Alban de Villeneuve Bargemont

Alban de Villeneuve Bargemont :

Le vicomte Alban de Villeneuve Bargemont fut le précurseur, fils d’une lignée de provençaux royalistes, il servit la France et l’Empire. Au retour des Bourbons, sa famille donna cinq excellents préfets à la Restauration, Louis XVIII disait :
« Je voudrais avoir autant de Villeneuve qu’il y a de départements en France : j’en ferais quatre-vingt-six préfets! »
Son activité le fit passer du monde agricole au département du Nord industriel en 1828. Ses enquêtes lui ouvrirent les yeux sur l’état malheureux où furent réduits la plupart des ouvriers du textile ; et, dans son premier rapport annuel à son ministre, il insère ses observations et ses suggestions sociales. Il constate que, sur moins d’un million d’administrés, il compte 150.000 indigents. Il entend par là, non pas seulement les vieillards ou les infirmes, incapables de travailler et réduits, de ce fait, à vivre de la charité privée, mais les ouvriers, tant agricoles qu’industriels.
Villeneuve Bargemont demande :
– le remplacement des taudis par des logements salubres (affaire des travaux publics)
– l’épargne obligatoire
– décongestion des centres urbains et observer l’exemple des colonies agricoles hollandaises
Le ministre Martignac et Charles X mettent les projets en route mais la Révolution de 1830 y met un terme…Il y perdra dans la tourmente son poste de préfet mais restera député du Var. Désireux de comprendre les maux de son temps, il analyse le système économique issu de la Révolution dont il constate les effets néfastes.
Il faut que les ouvriers possèdent quelques heures pour la vie de famille. L’absurde loi Le Chapelier votée par les révolutionnaires en 1791 prétendait libérer l’ouvrier de la tyrannie corporative, quand les ouvriers s’unissent, la répression tombe par les articles 414 et 416 du Code pénal républicain interdisant toute coalition… La classe ouvrière est en fait privé de la liberté du travail face à un patronat que la concurrence empêche d’être généreux. Joli résultat des « Droits de l’homme» et des thèses du Contrat Social…

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:30

Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan annoncera au président américain Barack Obama qu'Ankara est hostile à l'utilisation de son contingent en Afghanistan dans des opérations de combat, ont annoncé jeudi les médias turcs se référant à une source diplomatique.

"L'emploi du contingent militaire turc contre des éléments musulmans causerait plus de dégâts que de bénéfices. Nous ne pouvons pas accepter la proposition de Washington", devrait déclarer M.Erdogan au chef de l'Etat américain lors d'une rencontre prévue le 7 décembre à Washington, à en croire le journal Millet.

Le président Obama a dévoilé mardi sa nouvelle stratégie américaine pour l'Afghanistan qui prévoit l'envoi de 30.000 soldats en renfort dans la région. Le porte-parole du Pentagone David Sedney a à son tour indiqué que Washington s'attendait à ce que les pays de l'Otan envoient au sein de la force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) quelque 5.000-7.000 militaires en Afghanistan.

En outre, l'ambassadeur américain en Turquie James Jeffrey a annoncé mercredi aux journalistes que l'administration américaine attendait la réponse d'Ankara à sa proposition d'augmenter le contingent militaire en Afghanistan. Par ailleurs, il a indiqué que l'augmentation du contingent serait au menu de la prochaine rencontre à Washington.

La position de la Turquie vis-à-vis de l'utilisation de son contingent dans les actions militaires en Afghanistan a été formulée dans un communiqué publié suite à la dernière réunion du Conseil de sécurité nationale. Ce document stipule notamment qu'à partir de novembre, le contingent militaire turc ne sera pas utilisé dans des missions de lutte contre le terrorisme, la lutte contre le trafic de stupéfiants et le déminage.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article