Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie
Nous avons vécu une campagne ahurissante où tout le monde parle de tout, sauf de cette élection, qui se déroule dans une apparente indifférence.
Il n’y a que peu de doute qu’au 25 mai au soir nous vivrons un choc incroyable. Le score de Marine Le Pen, doublé de celui d’une abstention massive, marquera, à n’en pas douter, le rejet de plus en plus grand d’une Europe qui ne fait plus rêver et semble être un élément perturbateur quand elle devrait nous protéger. C’est vrai à l’échelle de la France, mais aussi à celle de l’Union européenne, où nombre de partis capitalisent sur le rejet de cette Europe. En Allemagne, à des degrés moindres, les instituts de sondage tablent sur une abstention voisine de 50 %.
C’est de la défiance, du défi. L’abstention, c’est l’acte ultime avant la rébellion physique. Les électeurs n’iront pas voter parce qu’ils veulent montrer qu’ils ne sont plus d’accord sur rien.