Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie
Depuis quelques mois, le président Sarkozy met à l’épreuve un paradoxe personnel : plus il s’enfonce dans les sondages, plus il s’agite et continue d’empêtrer la France par des initiatives pour le moins controversées. C’est ainsi qu’en moins de deux mois, l’armée française a été envoyée soutenir les rebelles libyens et ivoiriens, renvoyant la question de la souveraineté et de l’ingérence aux oubliettes de la politique.
Mais à l’heure où l’arrestation du président Gbagbo est annoncée, à l’heure où les massacres commis par les forces fidèles à Alassane Ouattara commencent à apparaître, la question de la pertinence de l’engagement français ressort avec force. Car il apparaît de plus en plus flagrant que cette guerre civile est loin d’être aussi simple qu’un conflit de personne…
La simple question de constitutionnalité de l’élection présidentielle ne permet pas de résoudre ce conflit de manière pacifique, contrairement à ce que dispense allègrement la plupart de nos médias français. Le conflit armé était donc possible, et force est de constater que certains aspects, notamment religieux et ethniques, ont été passablement occultés par notre omni-président français.