Habitué des propositions iconoclastes, le chef de file du FN de Roubaix, Jean-Pierre Legrand, réagit curieusement àl’annonce de la fermeture pour raison de sécurité de la mosquée Da’wa : il pose la question de l’opportunité de «confier les clefs des églises désaffectées » au culte musulman.
« Cela permettrait de pacifier les environs de l’église Notre-Dame », confie-t-il, tout en rappelant le précédent du couvent de la rue du Faubourg de Roubaix, à Lille. Et tout en signalant qu’il ne s’agit là que d’une «interrogation » et d’une « position personnelle », qu’il conditionne au « renoncement de l’islam au prosélytisme ». « Rue de l’Épeule, j’ai l’impression d’être en vacances »
Progressiste, le FN de Roubaix ? Jean-Pierre Legrand qualifie tout de même de « justifiée et courageuse » la décision de la mairie, et estime que la communauté musulmane de l’Alma doit « se débrouiller sans la Ville » pour trouver un autre lieu de culte. Laïcité oblige.
Et à ceux qui craindraient un adoucissement du FN, M. Legrand se veut rassurant, puisqu’il en profite pour dénoncer « l’islamisation de Roubaix » et souligner qu’il ne se sent plus chez lui dans la rue de l‘Épeule, où il a « l’impression d’être en vacances ».
« Cela permettrait de pacifier les environs de l’église Notre-Dame », confie-t-il, tout en rappelant le précédent du couvent de la rue du Faubourg de Roubaix, à Lille. Et tout en signalant qu’il ne s’agit là que d’une «interrogation » et d’une « position personnelle », qu’il conditionne au « renoncement de l’islam au prosélytisme ». « Rue de l’Épeule, j’ai l’impression d’être en vacances »
Progressiste, le FN de Roubaix ? Jean-Pierre Legrand qualifie tout de même de « justifiée et courageuse » la décision de la mairie, et estime que la communauté musulmane de l’Alma doit « se débrouiller sans la Ville » pour trouver un autre lieu de culte. Laïcité oblige.
Et à ceux qui craindraient un adoucissement du FN, M. Legrand se veut rassurant, puisqu’il en profite pour dénoncer « l’islamisation de Roubaix » et souligner qu’il ne se sent plus chez lui dans la rue de l‘Épeule, où il a « l’impression d’être en vacances ».
PAR BRUNO RENOUL
