Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie
Vu sur le blog de Bernard Antony. Le soir, quelquefois, dans mon village, l’aboiement d’un brave chien déclenche de proche en proche, de ferme en ferme, jusqu’aux collines, ceux de toutes les meutes.
Dans la faune médiatico-politique, ce sont les méchants chacals préposés à la vigilance en tous domaines du totalitairement correct qui déclenchent les processus de vitupération-exclusion.
J’ai, moi aussi, connu cela : les traquenards de la désinformation, le venin, la diffamation, les tribunaux devant lesquels j’obtenais justice grâce au grand avocat Georges-Paul Wagner qui voulait avant hélas de quitter ce monde, en faire un livre.
Il y a quelque temps, pour des propos d’évidence sur les inégalités des civilisations que j’ai commentés sur ce blog, c’était au tour du ministre Guéant de connaître un début de lynchage médiatique, comme un vulgaire Le Pen ou Gollnisch.
Cela ne suscitait pas du tout à l’égard du ministre de l’intérieur de la solidarité gouvernementale mais au contraire de fielleuses prises de distance, par ses chers collègues, les Juppé et les Fillon, qui, eux, ne pensent pas et donc ne diraient pas pareilles choses si offensantes pour « l’antiracistement » correct.
Christian Vanneste, quant à lui, a prononcé des mots révélateurs de ce que, probablement au fond de lui-même, il transgressait un très important tabou du nouvel ordre moral. Car avec sa nouvelle inquisition politico-psychanalytique, Big Brother, aussi glauque qu’une méduse avec ses longues et invisibles tentacules venimeuses, surveille tout ce que vous dites mais il vous traque aussi pour ce que vous ne dites pas, et qui est le plus grave. Grâce à ce dément de docteur Freud, les tchékas de la pensée savent en effet, comme l’a magistralement dépeint Georges Orwell, qu’il faut surveiller autant le « non-dit » que le « dit », autant l’inconscient et le subconscient que le conscient.