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Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie

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Merah : un enregistrement des négociations dévoilé

  thumb.small.2290241637.jpg      TF1 a diffusé pour la première fois des extraits audio des discussions entre «le tueur au scooter» et les négociateurs de la DCRI, pendant le siège de son appartement toulousain.

Le document diffusé dimanche est saisissant et instructif. Pendant plusieurs minutes, le téléspectateur est plongé au cœur des négociations menées le 22 mars entre Mohamed Merah , retranché dans son appartement toulousain, et les agents du Raid et de la DCRI, chargés de l'appréhender. Le jeune homme est l'auteur présumé de sept assassinats dans la région de Toulouse, dont ceux de trois militaires et trois enfants de l'école juive Ozar Hatorah.

La scène se déroule après un premier assaut manqué des forces de l'ordre, qui ont été accueillies par des tirs nourris. On y découvre un jeune homme qui semble détendu, se confie sans difficultés à ses interlocuteurs, mais reste très déterminé. «Je n'ai pas fait ça pour me laisser faire attraper, t'as vu. Là, on négocie, tu vois. Après, en dehors des négociations, n'oublie pas que j'ai les armes à la main, je sais ce qui va se passer, je sais comment vous opérez pour intervenir», dit-il au négociateur, selon cet enregistrement. «Je sais que vous risquez de m'abattre, c'est un risque que je prends», ajoute aussi Merah.

Dans ces extraits des quatre heures et demie de négociations que la chaîne assure détenir, Mohamed Merah raconte comment ayant raté une cible, un autre militaire, il s'est rabattu sur l'école juive Ozar Hatorah. Il dit: «J'ai repris le scooter et je suis passé comme ça, ce n'était pas prémédité, enfin si, je comptais le faire, t'as vu, mais le matin en me réveillant c'était pas mon objectif.» Et explique qu'il était prêt à de nouveaux carnages. Il savait qu'un jour «ça allait être vraiment chaud pour moi, qu'il y allait avoir des barrages, tout ça.» Alors, «j'aurais tout fait au culot, je serais entré dans les commissariats, j'aurais abattu le policier qui est à l'accueil, j'aurais abattu des gens dans la rue, (...) 

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