Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie
A Tours, le dernier pied de nez de Le Pen Rien n’a manqué au spectacle, même pas la blague de fin de banquet sur « les juifs qu’on reconnait ni à leur carte, ni à leur nez ». Comme si Jean-Marie Le Pen avait voulu faire savoir à la France et à son héritière de fille que ses adieux ne faisaient que commencer. Comme s’il avait voulu tester, une heure avant de passer le témoin, sa capacité à faire turbiner la fabrique d’indignation. Comme s’il avait cherché à signifier aux journalistes venus en masse à Tours assister au Congrès du FN qu’ils pouvaient encore compter sur lui pour faire le show.
Le Pen qui devait déjà affronter la rude épreuve de transmettre le flambeau a peut-être pensé avec mélancolie que la corporation médiatique était bien ingrate, elle qui lui doit tant.