Aujourd’hui, le Conseil de Paris, à dominante des partis de gauche, a validé un accord à propos des emplois fictifs « présumés » liés à J. Chirac, du temps où il était maire de Paris entre 1977 et 1995 (22 ans…).
Le maire actuel, B. Delanoë, a même rajouté une petite couche de miel, en déclarant « qu’il ne souhaitait pas envoyer Jacques Chirac derrière les barreaux… ».
La traduction de tout cela est tellement simple :
« Chers amis du parti d’en face, voici la preuve que nous nous entendons à merveille lorsqu’il s’agit de nous protéger entre magouilleurs (Finalement, le corporatisme républicain existerait bien, dans cette branche uniquement…).
Vous volez les contribuables pendant de nombreuses années pour vous et vos amis, mais, vous aurez la bonté, lorsque cela à un des nôtres de se faire prendre (ce qui arrivera fatalement, à plus ou moins longue échéance…) de vous souvenir du code d’honneur des voyous républicains, et de la bonté que nous avons eu à votre égard.
Ainsi, confiant en notre collaboration présente et à venir, nous pouvons continuer à ruiner la France et les français, dans un esprit de franche camaraderie, en trinquant à la santé de la Marianne… »
Car c’est bien de cela dont il s’agit, une jolie petite magouille, un contrat de non agression entre les partis républicains…
Il faut que les peuples de France aient enfin quelqu’un de fort, et surtout au dessus de ces partis !
Il faut une autorité pour empêcher que les usurpateurs pillent la nation en toute impunité !
Contre la république des copains, contre la république des coquins, pour une monarchie populaire,
Le Roi, et vite !
Jean Chappuy