Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie
En décembre 2011, le sergent Zingarelli et l’adjudant-chef El-Gharaffi sont tués à l’ennemi en Afghanistan ; le nombre des soldats français tombés là-bas s’élève à 78.
Quel étonnement de lire, sous la plume d’un certain Nicolas Reynès, dans le journal de campagne Les Matelots, « le journal des jeunes avec Marine » de décembre de la même année : « Hélas, mille fois hélas, on ne peut mettre dans un même sac des Français morts pour la France entre 1914 et 1918, avec nos soldats qui meurent aujourd’hui en Afghanistan dans une guerre qui ne nous concerne pas mais sert les intérêts d’autres puissances ».
Quelle que soit la vision de chacun du conflit afghan, dans lequel la France est engagée depuis 2001, la négation du sens du sacrifice de nos soldats est indigne. Un soldat ne décide pas de lui-même où il va ou non se battre, mais il va là où la France l’envoie sur ordre du chef des armées, le président de la République, élu par le peuple souverain