Vraie ou fausse, la nouvelle d’une réflexion dans les instances dirigeantes du « foot » sur une politique de quota destinée à maintenir quelques joueurs de race blanche dans les équipes de haut niveau suscite un immense tollé du néo-moralisme médiatique.
À écouter ce jour les vestales effarouchées gardiennes des temples de l’antiracisme sur France-Inter, ce serait là une abomination discriminatoire : ne pas vouloir cent pour cent de noirs, c’est somme toute du racisme.
Mais lorsque la présidente d’Areva, notre grande entreprise du nucléaire, Anne Lauvergeon, a proféré la volonté de recruter en priorité « tout sauf le mâle blanc », les médias ne s’en sont pas émus.