Blog des amis de Dieu, de la France et de la Russie
Notre système économique international repose essentiellement sur un aspect purement boursier et financier, loin de considérations humanitaires ou écologiques. « Business is business » comme dit l’adage, et la finance ne s’embarrasse pas de superflu, même si celui-ci représente plusieurs milliards de vies. Spéculations boursières, baisse du dollar et hausse de la demande des pays en développement (notamment la Chine sur le cours de l’étain), la finance mondiale n’obéit apparemment qu’à une seule loi, cette « main invisible » chère à Adam Smith : l’offre et la demande.
Pourtant, le système boursier n’a rien d’anarchique, et les investissements financiers ne se font pas au hasard. La réglementation bancaire Bâle II, mise en place en 2006, autorise les banques à évaluer les risques financiers par le biais d’agences de notations agrées (Moody’s, Standard and Poors et Fitch Ratings principalement). Malheureusement, ces agences de notation n’hésitent pas à « tirer sur les ambulances », aggravant sans aucun remord la situation économique de certains pays d’Europe...