En ces temps de commémorations diverses, le devoir de mémoire nous oblige aussi à nous tourner vers l’Est. Ce jour-là PHNOM-PENH fut délivrée par l’armée révolutionnaire de libération et des dizaines de milliers d’intellectuels européens applaudirent gaiement à la chute du gouvernement Lon Nol.
Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’ANGKAR –organisation socialomarxiste- aux mains des Khmers Rouges.
Reconnus et soutenus par l’Internationale Socialiste, armés entre autres par Moscou et Pékin, les « maîtres » du Kampuchéa démocratique vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé séculaire (monastères bouddhistes, écoles, livres et journaux).
Saloth Sâr (Bâng Thom dans le Parti) connu sous le nom de guerre de POL POT et sa clique de fidèles entre les fidèles : Nuon Chea, Ieng Sary, Khieu Samphân, Ta Mok, Hu Nim, Mme Son Sen, Duch et Hun Sen mettent l’ANGKAR LOEU en place, arme psychologique suprême de terroristes qui tiennent tout un peuple dans un état d’épouvante et de soumission absolue.
Cette utopie marxiste était basée sur des slogans appliqués dans toute leur brutalité, partout et tout le temps.
2 000 000 habitants sont alors exterminés comme « ennemis » de la Lutte Finale !
IN MEMORIAM.
Pieter KERSTENS.