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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:52

La face cachée de Fadela. Article de l'Express.

 

   thumb.small.images351.jpg     Qui est la si médiatique secrétaire d'Etat à la Ville ? La journaliste Cécile Amar lui consacre une biographie fouillée.

 

          Fadela Amara, encartée au PS jusqu'en juin 2007, est devenue l'une des meilleures avocates de Nicolas Sarkozy. Mais, secrétaire d'Etat à la Politique de la ville depuis deux ans, elle n'a pas convaincu. Journaliste au Journal du dimanche, Cécile Amar a enquêté sur les origines, le parcours, les convictions, les ressorts d'une fille d'immigrés algériens qui vient de loin. Fadela Amara, le destin d'une femmesortira le 20 mai (Hachette Littératures) ; c'est un livre sans concession, très éclairant. Extraits exclusifs.

« A nous Paris : l'envol

Octobre 2001. Malek Boutih sort, content de sa soirée, du cinéma où il a vu Chaos, de Coline Serreau. [...] L'itinéraire tragique de l'héroïne vient de permettre au président de SOS-Racisme de formaliser le concept qu'il cherche depuis si longtemps. « La morale du film, c'est : soit tu te soumets, soit tu es une pute », résume le militant antiraciste, qui poursuit : « Je tiens alors la clef qui me manquait. Les filles ne peuvent pas s'en sortir parce qu'à l'extérieur on leur dit : "Si tu ne te plies pas aux exigences des hommes, voilà quel sera ton destin : dehors, tu seras acceptée, mais par ton corps." Il faut prendre à revers ce nouvel enfermement. » [...] Pour résumer, elles ne doivent être ni des putes ni des filles soumises. « Ni putes ni soumises », Malek vient de trouver le nom de la campagne contre les violences faites aux filles des cités. Il vient aussi de trouver celle qui va l'incarner. Il a repéré Fadela Amara depuis longtemps chez les Potes. Plus radicale que les autres, plus brute, elle détonne. Et surtout, c'est une fille des quartiers qui n'a pas fait d'études et a souffert, et ça se voit. [...]

Fadela n'a pas peur, même si elle sent bien qu'en s'emparant de la question des femmes des quartiers elle va soulever certaines questions personnelles, notamment l'oppression familiale et le système patriarcal, qui veut que les filles ne soient pas les égales de leurs frères. En somme, elle va devoir rendre publique sa révolte intime. Et elle se sent prête à le faire. C'est ce qui bluffe Malek Boutih. « Tout le monde était d'accord avec mon constat, mais personne ne voulait y aller. Toutes les femmes avec qui je discutais de mettre tout ça sur la place publique étaient terrorisées. Elles voulaient bien tout organiser, mais ça ne devait pas s'exprimer publiquement. Fadela est la seule femme qui ait accepté. Elle avait peur, une peur intime, familiale, sociale, mais elle l'a fait. C'est un courage que personne n'a jamais eu. »

Ni putes ni soumises, naissance d'une usurpation

Christelle, Ingrid, Loubna, Safia, Farid et Olivier, clope au bec, se mettent à marcher dans la cité Balzac, à Vitry-sur-Seine [Val-de-Marne], ce 1er février 2003, sous les flashs et les caméras, pour rendre hommage à Sohane, qui y est morte brûlée vive quelques mois plus tôt. « Au bout de dix minutes, on monte dans les bagnoles et on part à Rennes », raconte, en souriant, Safia. La « marche » de Ni putes ni soumises est lancée.[...] Contrairement à la légende qu'elle se bâtira a posteriori, Fadela Amara ne fait pas partie de ce groupe. [...] Présente au départ (mais pas dans la voiture), elle travaille ensuite de Paris à la réussite médiatique de la marche et de la manifestation d'arrivée. « Pour moi, se souvient Christelle, il était « normal » que nous soyons sur le terrain et que Fadela soit à Paris pour négocier et gérer les choses. » Ce qui ne l'est plus, c'est que Fadela s'approprie ensuite leur aventure, qu'elle prétende qu'elle part de Vitry avec l'équipe, par exemple. Fadela se déplace sur quelques étapes en province et, bien sûr, en région parisienne. Elle squatte les médias, elle est convaincante, mais elle n'est pas une marcheuse. Quoi qu'elle dise. Quoi qu'elle écrive. « A chacune des 23 étapes, nous avions des rencontres, des discussions, des réunions de 9 heures du matin jusqu'à 3 heures du matin le lendemain », écrit Fadela Amara dans son livre Ni putes ni soumises, paru en septembre 2003 [...].

Ni putes ni soumises existe et doit désormais sortir du giron des Potes. Reste donc à faire partir les gêneurs, ceux qui pourraient faire de l'ombre à Fadela et ne sont pas de son « camp ». Elle veut avoir les coudées franches. Après la marche, Loubna retourne à SOS-Racisme, dont elle est alors vice-présidente, ce qui lui a déjà valu l'inimitié de « Fadel » pendant la marche et va précipiter son éviction. « Elle m'explique que [les cinq autres] marcheurs sont vice-présidents du mouvement Ni putes ni soumises, raconte-t-elle, sauf moi, car je suis vice-présidente de SOS. Ça veut tout dire. » Loubna n'est plus associée à rien, on lui interdit de répondre aux journalistes et elle finit par partir. « J'ai mis du temps à m'en remettre. »

Dans les bras de Sarko : le frère

L'affaire Baster, tout Clermont en a entendu parler. Le quotidien La Montagnerevient sur les faits : « Tout commence le 14 février 1984, sur la base d'un scénario digne de professionnels. André Baster et son épouse, Marie-Louise, viennent de fermer les deux bijouteries familiales qu'ils exploitent à Riom [Puy-de-Dôme]. Ils regagnent leur domicile, à Joze. André Baster ouvre le portail du parc qui entoure la vaste demeure du couple. Et là, il découvre sa chienne, de race berger allemand, allongée dans l'allée. Abattue d'une balle dans le ventre. "Ils nous ont fait la maison", lance-t-il à sa femme. Il se précipite vers l'entrée, pousse la porte restée entrouverte. Dans le couloir, il se retrouve face à trois hommes, encagoulés et armés. Ils le braquent aussitôt. Marie-Louise Baster arrive quelques instants plus tard. Elle est également mise en joue. Presque aussitôt, un coup de feu claque. Le bijoutier s'écroule. [...] » L'auteur du coup de feu qui blesse mortellement André Baster est Hassein Amara, frère aîné de Fadela, 23 ans à l'époque, arrêté sept ans et trois mois plus tard.

Les années 1990 sont une décennie de cauchemar pour la famille Amara. [...] Fadela fait son devoir, essaie de maintenir sa famille debout. Avec Monique Passemard, avocate, elle tente de mener le front juridique, de bâtir la défense d'Hassein. Mais elles se heurtent à un sérieux écueil : « Je ne m'entendais pas très bien avec lui. Il a quand même assassiné, c'est ce qu'on peut faire de pire », se souvient l'avocate. [...] Hassein récuse alors Me Passemard, et Fadela se tourne vers un défenseur parisien, l'un des avocats de SOS Racisme, Me Dominique Tricaud. Elle veut tout mettre en oeuvre pour que ses parents n'aient plus à s'inquiéter, mais ne réalise pas que, si Me Passemard prenait l'aide juridictionnelle et donc ne leur coûtait rien, les tarifs de l'avocat parisien ne sont pas les mêmes. Ce drame ruine Fadela, qui se démène, emprunte à qui elle peut pour régler les frais d'avocat. Elle se bat, toute seule, sans rien dire, pour son frère, ou plutôt pour ses parents. Et craque parfois. « Un jour, pendant le procès, j'ai trouvé Fadela en larmes, par terre, raconte Monique Passemard. Elle n'avait pas réussi à trouver l'argent que lui demandait Tricaud pour venir à Clermont. "Personne ne veut plus me prêter d'argent", pleurait-elle. » [...]

Le 11 octobre 1995, Hassein Amara écope de seize ans de prison. [...] Comme tous les immigrés réguliers, le frère de Fadela, de nationalité algérienne, vivait en France avec une carte de séjour. Elle se périme lors de son incarcération. [...] Fadela entame alors son ultime combat : obtenir un titre de séjour pour son frère. Elle frappe à toutes les portes. « J'ai demandé de l'aide à Julien Dray, raconte-t-elle. Il a écrit à Daniel Vaillant, alors ministre socialiste de l'Intérieur. Je crois qu'il n'a même pas eu de réponse. »

Fadela mène encore bataille lorsque Nicolas Sarkozy devient ministre de l'Intérieur, en mai 2002. « Je ne sais pas si Sarko a donné des ordres, mais mon frère a eu enfin ses papiers », déclare celle qui est aujourd'hui sa ministre. Des proches se souviennent que, pendant la campagne présidentielle, lorsque certains s'énervaient contre le candidat UMP, Fadela temporisait tout le temps, lâchant parfois : « Tu ne sais pas ce qu'il a fait pour mon frère. » Et ce que, du coup, Fadela fait pour Sarkozy. »

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:50

   thumb.small.fe756e66_3ec8_11e0_8172_3b98351b8af6.jpg     Alors qu'un projet de loi attend depuis 2009, l'Académie de médecine propose de faciliter l'adoption d'enfants nés en France.

Une dizaine de pages pour réformer l'adoption d'enfants nés en France. Mardi, l'Académie de médecine a adopté en séance plénière à la quasi-unanimité un rapport sur l'adoption nationale intitulé «Faciliter l'adoption nationale». Ce sujet, éminemment délicat et qui reste loin de faire l'unanimité, a déjà été abordé il y a trois ans dans le rapport de Jean-Marie Colombani, puis dans deux rapports de l'Igas et de l'Oned. En 2009, Nadine Morano, alors secrétaire d'État à la Famille, a présenté un projet de loi sur le sujet, toujours en attente de passer au Parlement.

Au départ, un constat: l'adoption d'enfants nés en France a diminué de moitié en vingt ans, passant à 726 enfants en 2008 tandis que l'adoption internationale a triplé, à 3160 enfants, avant un pic à plus de 4000 en 2005. Or, en France, 250.000 à 300.000 enfants font l'objet d'une mesure officielle de protection. Mais si l'article 350 du Code civil permet dans certains cas une déclaration d'abandon par le tribunal de grande instance pour un enfant «dont les parents se sont manifestement désintéressés pendant l'année qui précède» , cette possibilité est très peu utilisée dans la pratique. Chaque année, moins de 200 enfants deviennent pupilles de l'État et deviennent adoptables à la suite d'une telle décision.

Face à la multiplicité des changements de famille d'accueil et à leurs conséquences sur l'enfant, les rapporteurs énoncent: «L'adoption ne constitue-t-elle pas une solution autrement plus constructive?»

Parmi les recommandations, les membres de l'Académie de médecine préconisent, «en cas de sévices avérés», un retrait des droits parentaux qui permet alors l'adoption. Le Pr Yves Chapuis, président de la commission éthique et droit de l'Académie, explique: «Le diagnostic est complexe et cette recommandation suppose d'apprécier avec beaucoup de soin la gravité des violences dont l'enfant est victime.» L'Académie de médecine veut responsabiliser les médecins avec l'obligation de signalement de sévices avérés à l'enfant. Autre recommandation, un raccourcissement à six mois du délai d'évaluation pour les cas de désintérêt parental. Enfin, le rapport préconise la création de filières de familles d'accueil bénévoles, choisies parmi les candidats à l'adoption agréés.

 

Sujet délicat

 

         Le projet de loi présenté par Nadine Morano en avril 2009 proposait déjà une évaluation chaque année par les travailleurs sociaux pour chaque enfant placé en famille d'accueil ou en institution d'un éventuel «désintérêt manifeste» de la part des parents. Mais le sujet est délicat et rencontre notamment des réserves chez les professionnels de la protection de l'enfance. De son côté, Maryvonne Caillaux, déléguée aux affaires familiales au sein du Mouvement ATD Quart Monde, qui côtoie au quotidien des familles en grande difficulté, estime que «c'est aller très vite en besogne». «Il ne faut pas s'aventurer dans des voies qui accélèrent le délaissement parental, estime-t-elle. Ce sont des cas extrêmement rares. D'autant que dans un premier temps on demande aux parents de s'éloigner. Or, le premier travail des services sociaux est de faire en sorte que l'enfant revienne dans sa famille.» En revanche, elle préconise un travail sur l'adoption simple, qui permet de ne pas couper totalement les liens avec les parents biologiques.

Selon Geneviève Miral, présidente de l'association Enfance et Famille d'adoption, favorable à cette évolution, «il faut faire très attention à la manière dont on avance sur ce sujet douloureux et complexe». Pour cela, elle préconise de modifier les pratiques. «Notamment, les services sociaux disposent de très peu d'outils pour évaluer le délaissement parental.»

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:48

   thumb.small.4935668332_3012b5b7ac.jpg      L’Assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP) envisage de supprimer des postes budgétaires d’aumôniers catholiques.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:46

   thumb.small.images350.jpg       Le gastro-entérologue, âgé de 63 ans, a reçu trois coups de couteau à l'arrière du crâne et au visage.

Mais ses jours ne sont pas en danger. Son agresseur, une femme en blouse blanche, a pris la fuite.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:37

   thumb.small.images348.jpg      Par Louis Chagnon. "C’est un fait : toujours et partout, le totalitarisme islamique asservit et détruit les autres civilisations".

 

[La dhimmitude, les dhimmis, les gens de la dhimma… C’est le deuxième successeur de Mahomet, Omar (634-644), qui édicte pour les “gens du Livre” une charte qui les enferme dans un statut de sous-hommes, d’Untermenschen, juridiques et sociaux : pas de droits autres que concédés et révocables, de nombreuses interdictions et humiliations… et un impôt spécial, ils seront appelé les dhimmis.
C’est un fait : toujours et partout, le totalitarisme islamique asservit et détruit les autres civilisations. Les Croyants ne font d’ailleurs en cela qu’obéir à une injonction sacrée, énoncée dans le Coran, remplir un devoir conforme aux faits et dits du “beau modèle” (Coran : XXXIII. 21.).
En revanche, on s’étonnera que, dans nos pays, des “élites” prennent le parti de se soumettre à un envahisseur avant même d’y être contraints, d’aller au-devant de ses demandes, de lui fournir des bases pour ses offensives à venir, des lieux de propagande, tribunes, centres de formation, des facilités financières et juridiques… Au fil de ses chroniques, Louis Chagnon a exposé longuement ce qu’il a appris sur ce phénomène de “trahison suicidaire”, sans précédent par son ampleur. Il l’a fait à sa manière, que nous avaient révélée ses précédents ouvrages : en homme honnête, informé, courageux. Par l’accumulation des faits qu’il a rapportés, par les explications, fort plausibles, qu’il en a données, ce professeur d’histoire a dressé un tableau dont ses collègues futurs lui sauront gré, sans aucun doute.
Ce livre a une autre qualité, il est aussi un livre de combat, un livre utile. 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:35

 thumb.small.images347.jpg         Par Hervé Gattegno, rédacteur en chef au "Point".

C'est Christine Lagarde et non Michèle Alliot-Marie qui conduit aujourd'hui la première visite officielle française en Tunisie depuis la chute de Ben Ali. Au-delà du discrédit personnel de la ministre, vous y voyez le symbole d'une politique étrangère qui a perdu la tête. C'est votre parti pris.

Disons que si on envoie la ministre de l'Économie, c'est peut-être parce que notre politique étrangère est en quasi-faillite. Tout le monde sait que la France a trop tardé à soutenir la révolte tunisienne, et depuis, les bévues s'accumulent : avec les explications peu convaincantes de MAM sur ses vacances, puis avec le long silence sur l'Égypte, le retard à l'allumage sur la situation en Libye. Et maintenant l'incident navrant qui a opposé notre ambassadeur à Tunis à des journalistes, qu'il a traités avec beaucoup de mépris pour quelqu'un dont la mission consiste justement à rétablir la confiance envers la France.

Cet ambassadeur, Boris Boillon, c'est un protégé de Nicolas Sarkozy. Vous allez dire que c'est la faute du président ?

Peut-être pas sa faute, mais sa responsabilité. C'était en effet un conseiller de l'Élysée, il a un style qui plaît à Nicolas Sarkozy - très série télé américaine : lunettes noires, allure sportive, ambition assumée. Il est jeune et prometteur, mais là, il est sûr que si on ne venait pas de virer le précédent ambassadeur et si sa ministre de tutelle avait encore un peu d'autorité, il n'aurait pas fait long feu à Tunis. Au lieu de cela, Boris Boillon est devenu une star d'Internet, puisque sa photo en maillot de bain est un must depuis que Marine Le Pen a décidé d'en faire une affaire. Elle exagère, bien sûr - c'est infiniment moins grave que son dérapage. Mais ce qui frappe, c'est que cet ambassadeur en petite tenue est en réalité le représentant parfait d'une diplomatie arrogante mais... en slip ! Au moment où Nicolas Sarkozy préside le G20, c'est une image qui tombe mal.

Est-ce que vous voulez dire que les difficultés de la France au Maghreb peuvent lui faire perdre de l'influence sur la scène mondiale ?

C'est évident, d'autant que notre panne diplomatique se mesure bien au-delà du Maghreb : à tout le continent africain d'abord - Nicolas Sarkozy a lancé en décembre un ultimatum à Laurent Gbagbo pour qu'il renonce au pouvoir en Côte d'Ivoire. Il y est toujours... On l'a vu aussi avec le Mexique, qui n'a pas digéré les appréciations venues de Paris sur l'affaire Florence Cassez. En même temps, nos relations très proches, presque intimes, avec des pays comme le Qatar, le Maroc ou le Gabon (le président Ali Bongo a été reçu hier à l'Élysée), ou nos rapports très complaisants avec la Chine et la Russie, posent des questions pour l'avenir. Si ces régimes-là tombent un jour - quand ils tomberont -, on pourra difficilement redire qu'on ne savait pas qu'ils n'étaient pas des modèles de démocratie...
 

Si vous deviez dresser un bilan de la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, il serait entièrement négatif ?
 

Pas du tout. Il ne faut pas oublier sa gestion de la crise en Géorgie, quand il présidait l'Union européenne, ni son rôle moteur dans la création du G20. Sur la Tunisie, il faut être honnête : il n'a pas été moins clairvoyant que Chirac - ni plus aveugle que Mitterrand face à la réunification allemande. Ce qui est gênant, c'est l'impression d'ensemble d'une diplomatie surtout vouée à des objectifs commerciaux : vendre des avions et des centrales nucléaires. Et puisque les affaires étrangères constituent traditionnellement le "domaine réservé" du président, disons qu'on peut reprocher à Nicolas Sarkozy de se montrer, avec les régimes autoritaires, un peu trop réservé.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:17

    2987776371_2_3_5kfrMlsV.jpg     Aujourd'hui, nous commémorons le miracle de saint Théodore et le blé bouilli. 50 ans après la mort de Saint Théodore, l'Empereur Julien l'Apostat (361-363), voulait commettre un attentat contre les chrétiens, sous le commandement du Commandant de la ville de Constantinople pendant la première semaine du grand Carême pour arroser toutes les dispositions alimentaires des marchés avec le sang offerts aux idoles. St Théodore est apparu dans un rêve à l'Archevêque Eudoxe, lui ordonnant d'informer tous les chrétiens que nul ne doit acheter quoi que ce soit les marchés, mais plutôt de manger le blé cuit avec du miel (Kolyva).

          À la mémoire de cet événement, l'Eglise Orthodoxe célèbre chaque année le saint grand martyr Théodore Recruté le premier samedi du Grand Carême. Le vendredi soir, à la Divine Liturgie des Dons Présanctifiés, après la prière à l'ambon, le chanoine de la sainte Théodore grand martyr, composé par saint Jean de Damas, est chanté. Après cela, Kolyva est béni et distribué aux fidèles. La célébration du grand martyr Théodore le premier samedi du Grand Carême a été fixé par le patriarche Nectaire de Constantinople (381-397).

            Le tropaire de saint Théodore est assez similaire au tropaire pour le Prophète Daniel et les trois Saint-Jeunes (17 Décembre, dimanche avant la Nativité). Le Kondakion de saint Théodore, qui a souffert le martyre par le feu, nous rappelle que lui aussi avait foi en sa cuirasse (voir I The. 5 : 8).

Saint Théodore est aussi commémoré le Février 17.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:57

    2987783923_2_3_7zFEFmip.jpg     Saint Théophane le Confesseur, est né en 759 à Constantinople dans une famille pieuse et de renom. Son père était un parent de l'Empereur Byzantin Léon l'Isaurien (717-741). Trois ans après la naissance de Théophane, son père mourut, laissant sa famille sous la garde de l'Empereur lui-même.

          Théophane a grandi à la cour et est devenu un dignitaire sous l'Empereur Léon IV le Khazar (775-780). Sa position l'oblige à contracter Mariage, mais il persuada son épouse de vivre avec lui dans la virginité.
 

          Après la mort de ses parents, Théophane et son épouse ont visité des monastères dans le quartier Sygrian (Asie Mineure), Théophane a rencontré l'Ancien Grégoire Stratitios, qui avait prédit à la femme de Théophane "Que son mari gagne la couronne du Martyre".

         Plus tard, la femme de Théophane fut tonsure Religieuse dans un des monastères en Bithynie, et Théophane est allé dans un Monastère dans la région de Cyzique. Avec la bénédiction de son aîné, Théophane fonda le monastère Kalonymon sur une île dans la mer de Marmara et s'enfermait dans sa cellule, la transcription des livres. Théophane atteint un haut degré de compétence dans cette profession.

        Plus tard, St Théophane a fondé un autre monastère Sygria, à un endroit appelé le "Big règlement", et est devenu son higoumène. Il a participé à tous les travaux du monastère, et a été un exemple pour tous dans son amour pour le travail et l'effort ascétique. Il a reçu du Seigneur le don de la miraculeuse, la guérison des malades, et chassait les démons.

          Le septième concile œcuménique réuni à Nicée en 787, qui a condamné l'hérésie de l'iconoclasme. St Théophane a également été invitée au Conseil. Il est arrivé vêtu de ses vêtements en lambeaux, mais il a révélé sa sagesse dans l'affirmation de la vénération des saintes icônes.

         À l'âge de cinquante ans, St Théophane est tombé gravement malade et il a terriblement souffert jusqu'au jour où il est mort. Même sur son lit de mort, le saint a continué à travailler. Il a écrit sa CHRONOGRAPHIA, une histoire de l'Église chrétienne couvrant les 285-813 ans. Ce travail est resté une source inestimable pour l'histoire de l'Eglise.

          Pendant le règne de l'empereur Léon l'Arménien (813-820), lorsque le saint a été avancé en âge, l'hérésie iconoclaste retourné. Ils ont exigé que Théophane St accepter l'hérésie, mais il a fermement refusé et a été enfermé en prison. Son "Big règlement" monastère a été mis à la torche. Le saint confesseur est mort en 818 après vingt-trois jours en prison.

        Après la mort de l'empereur impie Léon l'Arménien, le "Big règlement" monastère a été restauré et les reliques du saint confesseur y ont été transférés.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:54

         Les hiéromartyrs Pionius et Limnus, la Sainte-Martyre Sabina, la Macédonienne, et Asclépiade ont souffert pendant la persécution des chrétiens sous le règne de Dèce (249-251). Ils ont souffert à Smyrne, une cité mercantile sur la rive orientale de la mer Egée. L'Église de Smyrne a été fondée par le saint Apôtre Jean le Théologien (8 mai et Septembre 26), et a été faite par son glorieux martyrs et confesseurs.

          St Pionius savait que lui et ses compagnons seraient arrêtés le 23 Février, l'anniversaire du Martyre de saint Polycarpe, et un jour de fête pour les chrétiens de Smyrne. La veille, ils ont été arrêtés, St Pionius a diverti Asclépiade et Sabina dans sa maison. Prenant trois longueurs de chaînes tissées, St Pionius les placer autour de son cou, et autour du cou des deux autres. Il a fait cela pour montrer qu'ils étaient tous déterminés à être conduit en prison plutôt que de manger des aliments sacrifiés aux idoles.

          Les saints confesseurs ont effectivement été arrêté le 23 Février. Après un bref interrogatoire, ils ont été traînés hors de Polémon pour sacrifier aux idoles et manger des aliments interdits. Ils ont été portés à la tribune, où une grande foule s'était rassemblée.

           St Pionius adressé au peuple, leur reprochait de rire et se réjouir de ces chrétiens qui avaient accepté d'offrir le sacrifice. Il citait Homère aux païens (Odyssey 22, 412) et a dit qu'il était honteux de se gausser de ceux qui allaient mourir. Il a rappelé les Juifs dans le public des paroles de Salomon: «Si ton ennemi tombe, ne te réjouis pas sur lui, et ne pas être content quand il trébuche" (Proverbes 24:17).

Polémon a tenté une nouvelle fois de convaincre Pionius d'obéir à la loi et d'offrir le sacrifice aux idoles.

"Si seulement je pouvais vous convaincre de devenir chrétiens, répondit-il.

         Les hommes se moquaient de lui, disant qu'il n'avait pas le pouvoir de le faire, parce qu'ils savaient qu'ils allaient être brûlés vifs si ils se sont convertis.

St Pionius dit: «Il est bien pire à brûler après la mort."

         Sainte-Sabine se mit à rire quand elle a entendu ça. Puis Polémon a menacé de la mettre dans un bordel, mais elle a dit qu'elle croyait que Dieu la protège.

        Interrogé, St Pionius a déclaré à plusieurs reprises qu'il était chrétien, et ne pouvait pas sacrifier à l'empereur ou aux idoles.

          Avant de Polémon est venu à remettre en cause son Sabina, St Pionus lui a dit de dire que son nom a été Theodote. Ce qu'il a fait pour qu'elle ne serait pas retourné à son ancienne maîtresse Politta, une femme immorale. Dans un effort pour tourner son du Christ, Politta liés Sainte-Sabine et jeta sur les montagnes. Elle a été secrètement aidé par les frères, et se cacha dans la maison de St Pionus de la plupart du temps. Voilà comment elle est venue à être arrêté.

           Saints Sabina et Asclépiade ont été interrogés, et ils ont dit qu'ils étaient des chrétiens qui adoraient Jésus-Christ. Ensuite, ils ont été jetés en prison.

        Dans la prison de St Pionius et ses compagnons rencontré Limnus, un prêtre de l'Eglise de Smyrne, et son épouse Macédoine à partir du village de Karine. Ils avaient aussi été emprisonnés pour confesser le Christ.

         Beaucoup de croyants ont visité le saints confesseurs en prison, leur offrant tout ce qu'ils pouvaient, mais les saints ne l'accepte pas. Les geôliers étaient en colère, parce qu'ils ont utilisé pour garder une partie des dons pour les prisonniers eux-mêmes.

         Les saints martyrs ont été portées sur le marché, et ont été invités à offrir un sacrifice. Quand ils ont refusé, ils ont été ramenés à la prison. Sur le chemin, ils ont été battus et ridiculisé par la foule. Quelqu'un a dit à Sainte-Sabine, «Pourquoi ne pourrais pas vous ont trouvé la mort dans votre propre ville?"

Sainte-Sabine rétorqua: «Quelle est ma ville natale?"

          Terentius, qui était en charge des jeux de gladiateurs, dit Asclépiade, «Après vous êtes condamné, je vous demande de soutenir la concurrence dans les jeux proposés par mon fils."

"Cela ne me fait pas peur, dit-il.

           Après bien des tourments, le saint martyr a été porté à l'amphithéâtre sur Mars 11, 250. Depuis qu'il a toujours refusé de sacrifier aux idoles, St Pionius a été condamné à être brûlé vif. Il a été cloué sur une croix, puis ils empilés bois autour de lui et alluma le feu. Quand le feu disparu, tout le monde a vu le corps du saint n'a pas été blessé. Pas même les cheveux de sa tête avait été brûlé. Son visage était radieux, et brillait avec la grâce divine. Après sa victoire dans le concours, St Pionius reçu une couronne incorruptible de la gloire du Christ Sauveur.

           St Pionius transcrit le Martyre de saint Polycarpe de Smyrne (Février 23) d'une ancienne copie faite par Isocrate (ou Socrate) à Corinthe. Ce document, à son tour a été transcrit à partir d'un manuscrit précédemment écrit par Gaius, et était basé sur les souvenirs de saint Irénée de Lyon (23 août), qui connaissait saint Polycarpe. St Polycarpe semblait Pionius dans une vision, lui disant de rechercher le texte d'Isocrate. St Pionius collecté le matériel qui était presque usé par l'âge, préservant ainsi le compte pour les générations futures. Maintenant St Pionius se réjouit dans le Royaume céleste, en glorifiant la vie-Création Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, à travers tous les âges.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:51

         Saint Euthyme, dans le Baptême Jean, est né en réponse à la Prière fervente du Prêtre Michée, et de son épouse Anna. Pendant de nombreuses années, ils avaient été sans enfants, et ils ont promis que s'ils avaient un fils, ils le consacrer à Dieu. Le garçon lire sacerdotale livres et souvent assisté à des offices religieux, souvent aider son père dans la petite église de Saint Théodore. Tout cela sanctifié jeune âme John's. En l'an 1411, il a quitté son domicile parental pour un monastère à l'âge de quinze ans.

         A Douze kilomètres de Novgorod, dans un endroit désert nommé Vyazhisch, trois moines, Euphrosynus, Ignace et Galacteon, installés dans les forêts et les marécages. Ils furent bientôt rejoints par le prêtre, qui fut tonsuré Pimen avec le nom de Pachôme. Ici, ils vivaient dans une solitude complète à une chapelle en bois qu'ils ont construit en l'honneur de saint Nicolas. Ils vivaient dans une prière incessante et a lutté avec les conditions sévères de la nature dans les régions du nord.

          Le jeune John est également parvenu à ces ascètes qui cherchent le salut. L'higoumène Pachôme lui affectueusement et lui a accepté la tonsure monastique dans la Euthymius nom. Sa tonsure à un si jeune âge est une indication de l'ascète traits jeunes spirituelle exceptionnelle.

         Pendant ce temps, le siège de Novgorod a été occupée par l'archevêque Siméon, un simple moine qui est devenu un hiérarque. La durée de vie vertueux de St Euthyme s'est fait connaître à l'archevêque. St Euthyme a été convoqué à Novgorod et après une longue conversation avec Mgr Siméon, il a été nommé intendant de l'archevêque.

         A cette époque, les archevêques de Novgorod occupe une position unique. Indépendante de l'autorité princière, ils ont été élus directement par l'assemblée et ils ont assumé un rôle important en matière profane. En outre, ils ont administré vastes biens fonciers. Dans ces conditions, l'intendant de l'archevêque avait pour combiner les talents administratifs avec la plus grande non-convoitise et profonde humilité chrétienne. St Euthyme ardemment supplié le archpastor de le renvoyer à Vyazhisch, mais il a accepté de rester.

         St Euthyme évoqué étonnement général et de l'estime, occupant un poste aussi important, et d'être au centre de la vie des affaires dans une grande ville. En tant que moine, il se consacra à l'ascétisme avec autant de ferveur, comme il l'aurait fait dans la forêt profonde.

         Mgr Simeon est mort en 1421. En vertu de la nouvelle Hiérarque, Euthymius I, St Euthyme nouveau se retira dans son monastère. Bientôt, cependant, les moines d'un monastère sur Lisich Hill a choisi le saint comme higoumène. Avec la mort de l'archevêque Euthymius I en 1429, St Euthyme a ensuite été choisi comme archevêque. Le 29 Novembre, il entra dans le temple de Sainte-Sophie. Pendant quatre ans, le saint administrait le diocèse de Novgorod, tout en mettant hors d'être installé comme archevêque. Uniquement le 24 mai 1434 a été consacrée à Smolensk, il par Metropolitan Gerasimus.

          St Euthyme sagement gouverné son diocèse, pour 29 années, zélés dans l'accomplissement de son devoir archpastoral. St Euthyme travaillé dans la construction et restoraing églises, surtout après les incendies dévastateurs des années 1431 et 1442.

        La cathédrale Sophia a été richement décorées par le saint, et plusieurs nouvelles églises ont été construites dans le Kremlin de Novgorod. "Si vous voulez voir quelques-unes de ses grandes œuvres», écrit le logothète Pacôme, "aller au temple de Sainte-Sophie. Il vous pourrez voir des églises qu'il a construites, debout comme des collines. Ils parlent de leur charme variées, et non avec mots, mais par des actes. "Ce me fut donnée par l'archevêque Euthymius,» proclame une église. Un autre dit: «Il m'a si magnifiquement ornée. Un troisième s'exclame: «Il m'a construit à partir des fondements mêmes."

         L'église de St Jean Chrysostome, grande et belle, bénit de la main de saint Jean Chrysostome, et proclame : "Depuis que vous avez construit un temple moi, je prie à son tour est le Créateur de préparer une habitation dans le ciel pour vous"

         La cathédrale de la Sagesse de Dieu, parlant à travers les années de sa restauration par lui, proclame: "Il m'a rendu à ma grandeur d'origine, il m'a décorée avec des icônes saintes Il est ma louange et la beauté.."

          St Euthyme construit une église en l'honneur de son savoir Guardian Angel [ idiome russe de "saint patron»], et en 1438 il a construit une église en pierre du monastère de Vyazhitsk en l'honneur de saint Nicolas. L'année suivante, il a construit une église en pierre en l'honneur de saint Jean le Théologien avec un trapeza et consistoire.

           Zélé pour la gloire de Dieu, St Euthyme avait plus de livres imprimés spirituelle. annuaires de services Beaucoup survivent de cette période, transcrit "sous l'autorité de l'archevêque Euthyme." En dépit de son œuvre abondante, le saint toujours rapidement rempli la règle monastique. Tout ce qu'il ne pouvait pas faire le jour qu'il a accompli la nuit. Une heure avant matines le saint se leva de son état cellulaire. Il passait souvent toute la nuit sans dormir, et il portait des chaînes, mais on ne savait d'eux jusqu'à sa mort. Le saint a passé la première semaine du Grand Carême au monastère Vyazhitsk dans la prière silencieuse, ne mangeant rien.

         En 1446, le trône grand-princier a été usurpé par Chemyaka, qui ont établi des relations avec Novgorod. La situation politique en Novgorod a été souvent très tendues. En 1451, St Jonas (Mars 31) dans une lettre spéciale a exhorté le peuple de Novgorod à cesser leur tapage et de tenir compte de leurs archpastor. "Respectez notre fils et frère, votre père et maître, le Dieu-aimé Mgr Euthyme, en toutes choses."

         St Euthyme, avancé en âge, fut troublé en son âme que les actions de Chemyaka pourrait jeter une ombre sur ses relations avec le primat vénéré, et il a envoyé une lettre à St Jonas. Sentant la proximité de sa mort, St Euthyme a demandé à ses prières et de pardon.

         Dans sa réponse, une lettre de pardon, St Jonas a écrit: "Nous vous rappelons, mon fils, que vous vous comporté trop simplement: vous avez accepté une qui a été excommunié pour ses transgressions par notre humilité, et le trouva digne de votre bénédiction Mon. repentance offre fils à Dieu pour cela. "

        St Jonas a ordonné que si la lettre de pardon devrait arriver après la fin béni de archpastor Novgorod, alors qu'il doit être lu sur sa tombe. St Euthyme reposait le 10 Mars 1458. Le Eumène prêtre, envoyé par saint Jonas avec le grammota du pardon, est arrivé à Novgorod seize jours après la mort de saint Euthyme, dont la tombe a été à l'église du monastère Vyazhitsk.

          Quand ils ont ouvert la tombe afin de lire la lettre de pardon, on vit ensuite que le corps du saint ne présentaient aucun signe de décomposition. St Euthyme était là comme endormie, et ses doigts ont été positionnés pour une bénédiction. «Dieu conserve Novgorod, dont St Euthyme prie, s'écria Eumène. Lecture de la lettre de St Jonas, il le plaça dans la main du Hiérarque du défunt.

         Peu de temps après la mort du saint, le Seigneur glorifié par des miracles pour ceux qui cherchaient sa prière d'intercession. Très vénérer le saint, les moines du monastère Vyazhitsk construit une église en l'honneur de saint Euthyme, qui a été noté dans le recensement de 1500.

        La commémoration de St Euthyme a été créé au sein du Conseil de Moscou de 1549. La vie de St Euthyme a été écrit par Pachôme le logothète, après avoir été commandée par St Jonas, archevêque de Novgorod (Novembre 5)

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