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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:36

       Des médecins de l'Union européenne commenceront vendredi l'étude des causes et des conséquences de l'épidémie de grippe en Ukraine, a annoncé vendredi une source au sein de la représentation de la Commission européenne à Kiev. 

       Au cours de leur mission de dix jours, les experts européens sont chargés de coordonner l'aide de l'exécutif européen et des pays membres de l'UE à l'Ukraine, d'évaluer la situation relative à l'épidémie de grippe et de formuler des recommandations. 

       La représentation de la Commission européenne informe que l'équipe comprend cinq médecins autrichien, français, allemand, letton et suédois. 

        Une épidémie de grippe et d'infections respiratoires a débuté fin octobre 2009 en Ukraine. Les autorités ont décrété le régime de quarantaine dans neuf régions occidentales du pays ainsi que la fermeture des écoles et l'annulation de toutes les réunions publiques pour trois semaines. 

        Selon les dernières données officielles, 109 décès liés à la grippe et aux infections respiratoires ont été enregistrés en Ukraine tandis que 762.000 personnes ont été touchées. 28 cas de grippe A/H1N1 sont confirmés (13 décès). 

L'Ukraine a officiellement demandé aux pays du monde entier de l'aider à lutter contre l'épidémie.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:33

      Les prévisions officielles d'inflation pour 2009 devraient être ramenées à 9% d'ici le 1er décembre, a déclaré vendredi le vice-ministre russe du Développement économique, Andreï Klepatch.

       "Nous prévoyons pour l'année en cours 9% d'inflation, peut être un peu moins", a noté le responsable devant les journalistes.

Les prévisions pour 2010 seront également précisées aux alentours de cette date, a-t-il indiqué. 

      Suite à la contraction de la demande sur fond de crise mondiale, l'inflation en Russie stagne depuis le début d'août à 8,1% selon les statistiques officielles. Cette tendance positive a permis à la Banque centrale d'effectuer des baisse successives du taux d'escompte, à moins de 10,0% en novembre, un record depuis 1991.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:29

     Le prix du panier pétrolier OPEP (OPEC Reference Basket of Crudes) a baissé légèrement, restant pourtant au dessus de la barre des 77 dollars le baril, stipule un communiqué de l'Organisation.

       Au 5 novembre, le panier OPEP a baissé de 0,15 USD, s'établissant à 77,45 dollars contre 75,5 USD le 4 novembre.

      Le baril a culminé à 140,73 dollars le 3 juillet 2008 avant de connaître une chute fulgurante sur fond de crise financière mondiale. En 2008, le prix moyen du brut a atteint 94,45 dollars, mais il coûtait en moyenne 41,52 dollars en janvier 2009, 41,35 dollars en février, 45,78 dollars en mars, 50,2 dollars en avril, 56,98 dollars en mai, 68,36 dollars en juin, 64,59 dollars en juillet, 71,35 dollars en août, 67,17 en septembre et 72,67 en octobre.

        En mars 2008, le panier pétrolier a été élargi à 12 types de pétrole grâce à l'Equateur. Le prix du panier de référence comprend désormais les bruts: Saharan Blend (Algérie), Girassol (Angola), Oriente (Equateur), Minas (Indonésie), Iran Heavy (Iran), Basra Light (Irak), Kuwait Export (Koweït), Es Sider (Lybie), Bonny Light (Nigeria), Qatar Marine (Qatar), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et BCF 17 (Venezuela).

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:11

       Le Kazakhstan projette de déployer en mer Caspienne un groupe de navires de garde de 250 à 300 tonnes de déplacement, a annoncé vendredi le commandant des forces navales kazakhes Jandarbek Janzakov.

       "Ce seront des navires à faible tirant d'eau car la partie nord de la Caspienne a une profondeur de deux mètres tout au plus", a expliqué le militaire. Le Kazakhstan projette d'acquérir "des navires de 500 à 1000 tonnes de déplacement" pour la partie sud de cette mer riche en hydrocarbures.

       "Ces navires doivent être équipés de canons et de missiles d'un rayon d'action de 100 à 120 km", a indiqué le commandant en chef des forces navales kazakhes. Selon lui, ils sont nécessaires pour protéger les intérêts économiques du Kazakhstan.

      "Si notre pays aspirait à mener des opérations offensives en mer il achèterait des missiles d'un rayon d'action allant de 500 à 1.000 km or nous souhaitons disposer de missiles de 100 km et ce uniquement pour protéger nos intérêts économiques", a indiqué le commandant en chef. 

Selon lui, "les navires russes de cette classe sont plus chers que les navires sud-coréens".

       Actuellement, le pays dispose de trois petits navires de patrouille et d'un navire hydrographique, a rappelé le militaire. Astana a reçu ces navires "dans le cadre d'un programme de coopération entre les forces armées kazakhes et sud-coréennes en 2006".

        "A ce jour, ce sont les navires les plus rapides dans la Caspienne développant une vitesse de 38 noeuds. Chacun d'eux est armé d'un canon 40 mm, de deux canons de 20 mm et d'un canon surface-air. Pour un navire de 150 tonnes de déplacement, il s'agit d'un armement plutôt solide", a estimé le commandant en chef des forces navales kazakhes, avant de rappeler que ces bâtiments ont pris part à des exercices des pays du traité de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) en 2009.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:08

     Le président russe Dmitri Medvedev a rencontré les représentants des cercles d'affaires russes et tiendra compte des suggestions de ces derniers dans son message annuel au Parlement, a annoncé vendredi le Kremlin. 

       Conjointement avec la présidence, le gouvernement sera chargé d'étudier d'ici le 20 novembre les propositions des chefs d'entreprise en vue de perfectionner la législation nationale, notamment dans le cadre du Message présidentiel à l'Assemblée fédérale, indique le Kremlin.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:05

       Le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a renoncé à participer à l'élection présidentielle de janvier 2010, annoncent les médias locaux.

      "J'ai annoncé au Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et au Comité central du Fatah ma décision de ne de ne pas participer à la présidentielle. Je les remercie pour leur confiance et les prie de comprendre ma position", a déclaré M. Abbas.  

       Il n'a pas cité les raisons de sa décision. Son entourage l'explique par l'impasse dans laquelle s'est retrouvé le règlement palestino-israélien et interpalestinien. Mahmoud Abbas était considéré comme le favori du scrutin. 

        Fin octobre le chef de l'Autorité palestinienne a décrété la tenue d'élections présidentielles et législatives sur le territoire de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et à Jérusalem-Ouest. De son côté, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a rejeté ce décret jugé "anticonstitutionnel" et menacé de représailles tous ceux qui participeraient à ces élections. 

       Dans la déclaration publiée à Gaza, les autorités de l'enclave ont annoncé que le mandat de M. Abbas avait expiré le 9 janvier 2009 et qu'en conséquence, c'était un président illégitime n'ayant pas le droit de promulguer des décrets. Selon le Hamas, le président en poste doit être condamné pour "usurpation d'autorité". 

       Le Hamas et le Fatah de Mahmoud Abbas sont en conflit depuis 2007, date du coup de force au terme duquel le mouvement islamiste a délogé l'Autorité palestinienne de la bande de Gaza. 

       D'autre part, le dialogue israélo-palestinien est dans l'impasse, Israël refusant de geler la colonisation, tandis que Washington se contente d'un gel partiel.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:00

        Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a invité jeudi le leader ukrainien Viktor Iouchtchenko à prendre toutes les mesures pour payer le gaz russe à temps, a déclaré un porte-parole de la Commission.

     "M. Barroso a souligné la nécessité absolue de prévenir un blocage des versements ukrainiens pour les livraisons de gaz russe", a-t-il affirmé.

L'Ukraine n'est pas seulement un acheteur, mais aussi un transitaire du gaz russe acheminé vers l'Europe.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 00:52

       Malgré tous les efforts déployés par la Russie, elle ne réussit pas encore à venir à bout des processus de désintégration qui se produisent dans l'espace postsoviétique. Les exemples ne manquent pas: au nom des intérêts politiques conjoncturels, les hommes politiques d'Ukraine spéculent sur le "thème russe" dans la course à la présidence qui a commencé dans ce pays. L'élite géorgienne au pouvoir a fermé presque toutes les sources d'information russophones en recourant à des méthodes archaïques, et impose son point de vue nationaliste à la jeunesse quant aux rapports entre les Russes et les Géorgiens. Même les pays considérés comme des amis de l'OTSC (Organisation du Traité de sécurité collective) où se trouvent des bases militaires russes, signent, d'une part, des contrats commerciaux mutuellement avantageux et, de l'autre, adoptent des lois rigides concernant les langues d'Etat qui affectent sérieusement les minorités russophones de ces pays. Tout cela porte l'accent sur les méthodes employées par Moscou en vue de maintenir la stabilité dans l'espace de la CEI (Communauté des Etats indépendants).

       Après la chute de l'URSS, de nombreux nouveaux Etats indépendants sont apparus aux frontières de la Russie. Les nouveaux voisins  sont différents. Dans les pays baltes sont arrivés au pouvoir des régimes de droite radicale qui ont jugé bon de fonder leur légitimité politique sur l’inimitié envers la Russie. Alexandre Loukachenko qui dirige la Biélorussie depuis 1994 a incarné jusqu'à un certain moment une tendance conservatrice et protectrice. L'Ukraine est devenue un espace de confrontation politique permanente. Des conflits armés sanglants, variantes de guerre civile, ont éclaté en Moldavie et en Transcaucasie. Cela a laissé une sérieuse empreinte sur les élites locales : les rapports entre elles sont marqués par la méfiance, et la Russie qui cherche à jouer le rôle d'arbitre représente souvent la cible d’attaques faciles. Des dirigeants très divers sont arrivés au pouvoir en Asie centrale: du gestionnaire soviétique compétent Nazarbaïev au président autocratique Niazov.

      Les rapports avec les pays membres de la Communauté des Etats indépendants sont aujourd’hui la source de nombreux problèmes posés à la Russie. La place d’honneur parmi ces douloureux problèmes est occupée  par Kiev depuis la "révolution orange". Il reste moins de trois mois jusqu'à l'élection présidentielle ukrainienne prévue pour le 17 janvier 2010. La bataille électorale s'annonce être opiniâtre. Il y aura certainement un second tour, après lequel les candidats pourront contester les résultats du vote, ce qui pourra entraîner une période d'instabilité intérieure dont les conséquences sont imprévisibles.

      En plus de l'Ukraine, d'autres défis ont été lancés ces dernières années à la politique russe dans l'espace postsoviétique. Ainsi, les rapports avec la Biélorussie se sont dangereusement détériorés. La situation politique en Moldavie s'est dégradée. En Géorgie, les positions de Saakachvili, au lieu de s’affaiblir après la guerre des cinq jours d'août 2008, se sont même un peu renforcées. Le dialogue entre la Russie et les Etats d'Asie centrale est devenu difficile. Des zones à problèmes sont apparues au Turkménistan, au Tadjikistan et en Ouzbékistan.

       Pourquoi éprouvons-nous aujourd'hui de telles difficultés avec les ex-républiques soviétiques? Elles sont la conséquence d’une politique incorrecte appliquée à leur égard dans les années précédentes, ainsi qu'aux conséquences géopolitiques de la désintégration de l'URSS.

     Au début des années 90, Moscou ne pouvait pas s'occuper sérieusement de ses plus proches voisins. Le pays endurait une profonde crise économique et politique. Qui plus est, l’illusion régnait que presque toutes les anciennes républiques soviétiques demeuraient très attachées à la Russie et qu'elles concerteraient leur politique avec elle. Par ailleurs, ni les Etats-Unis, ni les Etats européens ne contestaient d'abord les rapports de Moscou avec les pays de la CEI.

        La situation a commencé à changer en 1994-1996 sous l'influence de plusieurs facteurs. Premièrement, les problèmes intérieurs russes se sont avérés n’être pas un phénomène temporaire mais permanent, ce qui détériorait substantiellement la situation de la Russie dans l'arène internationale. Deuxièmement, les troupes russes ont été retirées d'Allemagne et, profitant de la situation sociale et économique difficile qui affectait Moscou, l'Occident a eu la possibilité de revoir les gentlemen agreements qui ont mis fin à la guerre froide. Les Etats-Unis et l'Union européenne se consolidant ont eu la possibilité d'appliquer une politique franchement antirusse dans les anciennes républiques soviétiques. Enfin, la capacité de la Russie de répondre d'une manière ou d'une autre à ce défi géopolitique a été mise en question par la première campagne tchétchène infructueuse.

      Essayant de conserver les restes de son influence, la Russie a misé, dans sa politique à l'égard des pays de la CEI, sur une coopération étroite avec les régimes politiques se trouvant au pouvoir. Le soutien inconditionnel apporté à ces derniers par Moscou et son refus d'engager le dialogue avec l'opposition politique dans les pays de la CEI ont constitué une tentative pour s'assurer la loyauté des nouveaux Etats, prévenir ou ne serait-ce que ralentir leur tournant vers l'Occident. A présent, on peut dire que cette politique n'a rien donné. Les courants d'opposition qui existaient dans la CEI se sont détournés de la Russie qui ne voulait pas mener un dialogue efficace avec eux. La place de Moscou a été occupée par les Etats-Unis et l'Union Européenne.  Et les gouvernements postsoviétiques arrivés au pouvoir ont commencé à appliquer, dans leur politique étrangère, une tactique de louvoiement entre Moscou, Washington et Bruxelles, en se livrant au marchandage avec les trois pour obtenir des avantages économiques et politiques.

       La nécessité de changer cette situation ne suscite pas de doutes. Plus vite Moscou le comprendra et plus il aura de chances d'établir des rapports vraiment mutuellement avantageux avec ses voisins. La Russie doit apprendre à traiter non seulement avec les hommes politiques détenant le pouvoir dans les pays de la CEI, mais aussi avec l'opposition et les contre-élites. Il importe de considérer n'importe quel Etat indépendant comme un ensemble de forces politiques hétérogènes, de groupements économiques opposés, de toutes sortes de groupes sociaux, d'institutions civiles, etc. et de ne pas craindre de mener un dialogue avec eux, indépendamment de ce qu'en pense le pouvoir en place.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:06

1. Église indépendante, une partie du Patriarcat de Moscou, fonctionne sur la base et dans les limites prévues par le Tomos patriarcal émis en conformité avec les décisions de la section locale ou du Conseil des évêques. 


2. La décision sur la création ou la dissolution de l'Eglise autonome, ainsi que la définition de ses limites territoriales, adoptée par le Conseil local.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:00

du Monastère Solovetsky

 

    3NOV 4502 01   Le 20 août 2010, à la veille de la journée de commémoration de Saints Zosime, Sabbatios et Germain Solovetsky, après Les Vêpres dans la cathédrale de la Transfiguration du Saint Monastère Solovetsky le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyril s'adressé à l'auditoire avec un mot primatial.


      Je félicite chaleureusement le jour férié - un spécial de vacances pour ce saint Monastère, car nous nous souvenons de ses fondateurs révérends Zosime, Herman et Sabba, les saints dont leur travail a jeté les bases de la vie Monastique sur les îles Solovetsky. 


      Dans l'Evangile, nous lisons aujourd'hui dans le matin, contient des mots remarquables - nous le savons tous : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos ; Prenez Mon Joug sur vous et recevez Mes instructions, car Je suis Doux et Humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes (Mat. 11 : 28-29).

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