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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:29

     Le prix du panier pétrolier OPEP (OPEC Reference Basket of Crudes) a baissé légèrement, restant pourtant au dessus de la barre des 77 dollars le baril, stipule un communiqué de l'Organisation.

       Au 5 novembre, le panier OPEP a baissé de 0,15 USD, s'établissant à 77,45 dollars contre 75,5 USD le 4 novembre.

      Le baril a culminé à 140,73 dollars le 3 juillet 2008 avant de connaître une chute fulgurante sur fond de crise financière mondiale. En 2008, le prix moyen du brut a atteint 94,45 dollars, mais il coûtait en moyenne 41,52 dollars en janvier 2009, 41,35 dollars en février, 45,78 dollars en mars, 50,2 dollars en avril, 56,98 dollars en mai, 68,36 dollars en juin, 64,59 dollars en juillet, 71,35 dollars en août, 67,17 en septembre et 72,67 en octobre.

        En mars 2008, le panier pétrolier a été élargi à 12 types de pétrole grâce à l'Equateur. Le prix du panier de référence comprend désormais les bruts: Saharan Blend (Algérie), Girassol (Angola), Oriente (Equateur), Minas (Indonésie), Iran Heavy (Iran), Basra Light (Irak), Kuwait Export (Koweït), Es Sider (Lybie), Bonny Light (Nigeria), Qatar Marine (Qatar), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et BCF 17 (Venezuela).

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:11

       Le Kazakhstan projette de déployer en mer Caspienne un groupe de navires de garde de 250 à 300 tonnes de déplacement, a annoncé vendredi le commandant des forces navales kazakhes Jandarbek Janzakov.

       "Ce seront des navires à faible tirant d'eau car la partie nord de la Caspienne a une profondeur de deux mètres tout au plus", a expliqué le militaire. Le Kazakhstan projette d'acquérir "des navires de 500 à 1000 tonnes de déplacement" pour la partie sud de cette mer riche en hydrocarbures.

       "Ces navires doivent être équipés de canons et de missiles d'un rayon d'action de 100 à 120 km", a indiqué le commandant en chef des forces navales kazakhes. Selon lui, ils sont nécessaires pour protéger les intérêts économiques du Kazakhstan.

      "Si notre pays aspirait à mener des opérations offensives en mer il achèterait des missiles d'un rayon d'action allant de 500 à 1.000 km or nous souhaitons disposer de missiles de 100 km et ce uniquement pour protéger nos intérêts économiques", a indiqué le commandant en chef. 

Selon lui, "les navires russes de cette classe sont plus chers que les navires sud-coréens".

       Actuellement, le pays dispose de trois petits navires de patrouille et d'un navire hydrographique, a rappelé le militaire. Astana a reçu ces navires "dans le cadre d'un programme de coopération entre les forces armées kazakhes et sud-coréennes en 2006".

        "A ce jour, ce sont les navires les plus rapides dans la Caspienne développant une vitesse de 38 noeuds. Chacun d'eux est armé d'un canon 40 mm, de deux canons de 20 mm et d'un canon surface-air. Pour un navire de 150 tonnes de déplacement, il s'agit d'un armement plutôt solide", a estimé le commandant en chef des forces navales kazakhes, avant de rappeler que ces bâtiments ont pris part à des exercices des pays du traité de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) en 2009.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:08

     Le président russe Dmitri Medvedev a rencontré les représentants des cercles d'affaires russes et tiendra compte des suggestions de ces derniers dans son message annuel au Parlement, a annoncé vendredi le Kremlin. 

       Conjointement avec la présidence, le gouvernement sera chargé d'étudier d'ici le 20 novembre les propositions des chefs d'entreprise en vue de perfectionner la législation nationale, notamment dans le cadre du Message présidentiel à l'Assemblée fédérale, indique le Kremlin.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:05

       Le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a renoncé à participer à l'élection présidentielle de janvier 2010, annoncent les médias locaux.

      "J'ai annoncé au Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et au Comité central du Fatah ma décision de ne de ne pas participer à la présidentielle. Je les remercie pour leur confiance et les prie de comprendre ma position", a déclaré M. Abbas.  

       Il n'a pas cité les raisons de sa décision. Son entourage l'explique par l'impasse dans laquelle s'est retrouvé le règlement palestino-israélien et interpalestinien. Mahmoud Abbas était considéré comme le favori du scrutin. 

        Fin octobre le chef de l'Autorité palestinienne a décrété la tenue d'élections présidentielles et législatives sur le territoire de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et à Jérusalem-Ouest. De son côté, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a rejeté ce décret jugé "anticonstitutionnel" et menacé de représailles tous ceux qui participeraient à ces élections. 

       Dans la déclaration publiée à Gaza, les autorités de l'enclave ont annoncé que le mandat de M. Abbas avait expiré le 9 janvier 2009 et qu'en conséquence, c'était un président illégitime n'ayant pas le droit de promulguer des décrets. Selon le Hamas, le président en poste doit être condamné pour "usurpation d'autorité". 

       Le Hamas et le Fatah de Mahmoud Abbas sont en conflit depuis 2007, date du coup de force au terme duquel le mouvement islamiste a délogé l'Autorité palestinienne de la bande de Gaza. 

       D'autre part, le dialogue israélo-palestinien est dans l'impasse, Israël refusant de geler la colonisation, tandis que Washington se contente d'un gel partiel.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 01:00

        Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a invité jeudi le leader ukrainien Viktor Iouchtchenko à prendre toutes les mesures pour payer le gaz russe à temps, a déclaré un porte-parole de la Commission.

     "M. Barroso a souligné la nécessité absolue de prévenir un blocage des versements ukrainiens pour les livraisons de gaz russe", a-t-il affirmé.

L'Ukraine n'est pas seulement un acheteur, mais aussi un transitaire du gaz russe acheminé vers l'Europe.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 00:52

       Malgré tous les efforts déployés par la Russie, elle ne réussit pas encore à venir à bout des processus de désintégration qui se produisent dans l'espace postsoviétique. Les exemples ne manquent pas: au nom des intérêts politiques conjoncturels, les hommes politiques d'Ukraine spéculent sur le "thème russe" dans la course à la présidence qui a commencé dans ce pays. L'élite géorgienne au pouvoir a fermé presque toutes les sources d'information russophones en recourant à des méthodes archaïques, et impose son point de vue nationaliste à la jeunesse quant aux rapports entre les Russes et les Géorgiens. Même les pays considérés comme des amis de l'OTSC (Organisation du Traité de sécurité collective) où se trouvent des bases militaires russes, signent, d'une part, des contrats commerciaux mutuellement avantageux et, de l'autre, adoptent des lois rigides concernant les langues d'Etat qui affectent sérieusement les minorités russophones de ces pays. Tout cela porte l'accent sur les méthodes employées par Moscou en vue de maintenir la stabilité dans l'espace de la CEI (Communauté des Etats indépendants).

       Après la chute de l'URSS, de nombreux nouveaux Etats indépendants sont apparus aux frontières de la Russie. Les nouveaux voisins  sont différents. Dans les pays baltes sont arrivés au pouvoir des régimes de droite radicale qui ont jugé bon de fonder leur légitimité politique sur l’inimitié envers la Russie. Alexandre Loukachenko qui dirige la Biélorussie depuis 1994 a incarné jusqu'à un certain moment une tendance conservatrice et protectrice. L'Ukraine est devenue un espace de confrontation politique permanente. Des conflits armés sanglants, variantes de guerre civile, ont éclaté en Moldavie et en Transcaucasie. Cela a laissé une sérieuse empreinte sur les élites locales : les rapports entre elles sont marqués par la méfiance, et la Russie qui cherche à jouer le rôle d'arbitre représente souvent la cible d’attaques faciles. Des dirigeants très divers sont arrivés au pouvoir en Asie centrale: du gestionnaire soviétique compétent Nazarbaïev au président autocratique Niazov.

      Les rapports avec les pays membres de la Communauté des Etats indépendants sont aujourd’hui la source de nombreux problèmes posés à la Russie. La place d’honneur parmi ces douloureux problèmes est occupée  par Kiev depuis la "révolution orange". Il reste moins de trois mois jusqu'à l'élection présidentielle ukrainienne prévue pour le 17 janvier 2010. La bataille électorale s'annonce être opiniâtre. Il y aura certainement un second tour, après lequel les candidats pourront contester les résultats du vote, ce qui pourra entraîner une période d'instabilité intérieure dont les conséquences sont imprévisibles.

      En plus de l'Ukraine, d'autres défis ont été lancés ces dernières années à la politique russe dans l'espace postsoviétique. Ainsi, les rapports avec la Biélorussie se sont dangereusement détériorés. La situation politique en Moldavie s'est dégradée. En Géorgie, les positions de Saakachvili, au lieu de s’affaiblir après la guerre des cinq jours d'août 2008, se sont même un peu renforcées. Le dialogue entre la Russie et les Etats d'Asie centrale est devenu difficile. Des zones à problèmes sont apparues au Turkménistan, au Tadjikistan et en Ouzbékistan.

       Pourquoi éprouvons-nous aujourd'hui de telles difficultés avec les ex-républiques soviétiques? Elles sont la conséquence d’une politique incorrecte appliquée à leur égard dans les années précédentes, ainsi qu'aux conséquences géopolitiques de la désintégration de l'URSS.

     Au début des années 90, Moscou ne pouvait pas s'occuper sérieusement de ses plus proches voisins. Le pays endurait une profonde crise économique et politique. Qui plus est, l’illusion régnait que presque toutes les anciennes républiques soviétiques demeuraient très attachées à la Russie et qu'elles concerteraient leur politique avec elle. Par ailleurs, ni les Etats-Unis, ni les Etats européens ne contestaient d'abord les rapports de Moscou avec les pays de la CEI.

        La situation a commencé à changer en 1994-1996 sous l'influence de plusieurs facteurs. Premièrement, les problèmes intérieurs russes se sont avérés n’être pas un phénomène temporaire mais permanent, ce qui détériorait substantiellement la situation de la Russie dans l'arène internationale. Deuxièmement, les troupes russes ont été retirées d'Allemagne et, profitant de la situation sociale et économique difficile qui affectait Moscou, l'Occident a eu la possibilité de revoir les gentlemen agreements qui ont mis fin à la guerre froide. Les Etats-Unis et l'Union européenne se consolidant ont eu la possibilité d'appliquer une politique franchement antirusse dans les anciennes républiques soviétiques. Enfin, la capacité de la Russie de répondre d'une manière ou d'une autre à ce défi géopolitique a été mise en question par la première campagne tchétchène infructueuse.

      Essayant de conserver les restes de son influence, la Russie a misé, dans sa politique à l'égard des pays de la CEI, sur une coopération étroite avec les régimes politiques se trouvant au pouvoir. Le soutien inconditionnel apporté à ces derniers par Moscou et son refus d'engager le dialogue avec l'opposition politique dans les pays de la CEI ont constitué une tentative pour s'assurer la loyauté des nouveaux Etats, prévenir ou ne serait-ce que ralentir leur tournant vers l'Occident. A présent, on peut dire que cette politique n'a rien donné. Les courants d'opposition qui existaient dans la CEI se sont détournés de la Russie qui ne voulait pas mener un dialogue efficace avec eux. La place de Moscou a été occupée par les Etats-Unis et l'Union Européenne.  Et les gouvernements postsoviétiques arrivés au pouvoir ont commencé à appliquer, dans leur politique étrangère, une tactique de louvoiement entre Moscou, Washington et Bruxelles, en se livrant au marchandage avec les trois pour obtenir des avantages économiques et politiques.

       La nécessité de changer cette situation ne suscite pas de doutes. Plus vite Moscou le comprendra et plus il aura de chances d'établir des rapports vraiment mutuellement avantageux avec ses voisins. La Russie doit apprendre à traiter non seulement avec les hommes politiques détenant le pouvoir dans les pays de la CEI, mais aussi avec l'opposition et les contre-élites. Il importe de considérer n'importe quel Etat indépendant comme un ensemble de forces politiques hétérogènes, de groupements économiques opposés, de toutes sortes de groupes sociaux, d'institutions civiles, etc. et de ne pas craindre de mener un dialogue avec eux, indépendamment de ce qu'en pense le pouvoir en place.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:06

1. Église indépendante, une partie du Patriarcat de Moscou, fonctionne sur la base et dans les limites prévues par le Tomos patriarcal émis en conformité avec les décisions de la section locale ou du Conseil des évêques. 


2. La décision sur la création ou la dissolution de l'Eglise autonome, ainsi que la définition de ses limites territoriales, adoptée par le Conseil local.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:00

du Monastère Solovetsky

 

    3NOV 4502 01   Le 20 août 2010, à la veille de la journée de commémoration de Saints Zosime, Sabbatios et Germain Solovetsky, après Les Vêpres dans la cathédrale de la Transfiguration du Saint Monastère Solovetsky le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyril s'adressé à l'auditoire avec un mot primatial.


      Je félicite chaleureusement le jour férié - un spécial de vacances pour ce saint Monastère, car nous nous souvenons de ses fondateurs révérends Zosime, Herman et Sabba, les saints dont leur travail a jeté les bases de la vie Monastique sur les îles Solovetsky. 


      Dans l'Evangile, nous lisons aujourd'hui dans le matin, contient des mots remarquables - nous le savons tous : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos ; Prenez Mon Joug sur vous et recevez Mes instructions, car Je suis Doux et Humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes (Mat. 11 : 28-29).

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 19:06

  7246752-11129439.jpg     Non ce n'est pas la lutte contre le chômage ou l'insécurité, le choix socialiste et dogmatique est fait, c'est la lutte contre l'antisémitisme et le racisme qui priment !


 

      Dans un discours devant plusieurs centaines de personnes dans le quartier du port à Créteil, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a affirmé "connaître le sentiment d'inquiétude qui traverse la communauté juive de France" face à l'antisémitisme, "véritable pathologie sociale". 
  
      C'est dans ce quartier qu'un couple a été séquestré lundi dans son logement, la jeune femme violée et leur appartement cambriolé par trois agresseurs qui, selon des enquêteurs, "partaient de l'idée qu'être juif signifiait que l'on avait de l'argent".   

Pour Bernard Cazeneuve, "ce crime (...) n?est pas un simple fait divers. Derrière ce crime, il n?y a pas seulement un acte lâche, crapuleux et antisémite. Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix". 
"Nous devons faire de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme une cause nationale en y associant toutes les administrations intéressées" (...), les associations, les représentants des différents cultes", a-t-il affirmé, reconnaissant que les actes et menaces antisémites ont augmenté "de plus de 100% au cours des dix premiers mois de l'année". 
"C'est toute la société qui doit se mobiliser", a de son côté exhorté sur France 2 Manuel Valls, regrettant que la réaction des Français n'ait pas été plus forte après l'agression de Créteil. Selon lui, "on manque d'indignation dans notre société". 
- 'Mettre les moyens adéquats' - 
Si la présidente du FN Marine Le Pen a accusé le gouvernement de "récupération" et d'"utilisation électoraliste", les paroles fortes de M. Cazeneuve ont trouvé un écho favorable mais circonspect chez les représentants de la communauté juive et dans les associations. 
"C'est une très bonne chose mais il faut mettre les moyens adéquats. On ne peut plus être seulement dans les intentions, dans les voeux pieux", a prévenu le grand rabbin de France, Haïm Korsia. 
La Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) insiste elle aussi: "le temps n'est plus aux déclarations mais aux actes". 
"Si l'Etat ne fait pas de cette cause nationale une ardente obligation, les juifs partiront en masse et la France tombera entre les mains soit de la charia, soit du Front National", a solennellement prévenu dimanche le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Roger Cukierman, très applaudi par l'assistance. 
"C'est vrai, on envisage de partir", confie Sarah Landau qui vit à Créteil depuis neuf ans. "La France aujourd'hui ne ressemble pas à celle que j'ai connue. Mon judaïsme n'a jamais été un problème, mais aujourd'hui c'est une tare pour nos enfants", estime-t-elle.

Les 500.000 à 600.000 juifs de France forment la première communauté juive d'Europe et la troisième au monde, derrière Israël et les Etats-Unis. Mais pour la première fois, la France est devenue en 2013 le premier pays d'émigration vers Israël avec 4.566 migrants. 
  

 

       Alain Uzan, 59 ans, constate aussi une augmentation du phénomène. Né en Afrique du Nord, il dit avoir été "intégré complètement" à son arrivée en France en 1968, son fils, lui est parti en Israël il y a sept ans "parce qu'il sent qu'ici, il n'est plus très bien".   

La Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH, autorité indépendante créée par le gouvernement) a, elle, relevé "une baisse de la tolérance" en 2013 concernant les juifs. Elle souligne la persistance d'"un certain nombre de clichés", en particulier par rapport à l'argent, dont l'agression de Créteil s'est révélée être une parfaite illustration. 
La France connaît un climat de crispation identitaire plus général: les actes visant les musulmans sont eux aussi en hausse de 12% de janvier à septembre 2014, selon l'Observatoire national contre l'islamophobie. 
afp
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 19:01

  7245295-11126812.jpg    En Belgique, on a décidé d'en finir avec l'adoption par les couples homosexuels. A partir du 1er janvier entrera en vigueur une loi adoptée en juillet dernier, qui invente le statut de « comaternité » automatique pour les couples de lesbiennes « mariées » et prévoit une simple démarche administrative pour celles qui ne le sont pas. Dans le cadre du « mariage », cela s'appelle (il fallait l'inventer) la « présomption de maternité » pour celle qui n'est pas la mère biologique de l'enfant.

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