Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 17:43

Les élections locales qui ont eu lieu le 15 novembre au Kosovo constituent un tournant dans l'histoire de cette province. Pas seulement parce que c'étaient les premières élections organisées par l'Etat kosovar depuis la proclamation unilatérale de son indépendance en février 2008. C'étaient aussi les premières élections tenues par le gouvernement du Kosovo sans la participation de la Mission de l'ONU au Kosovo (MINUK) ou d'une mission de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) qui ont régné longtemps en maîtres dans la province.

Les élections ont eu lieu et une bonne partie de la population Serbes locale y a participé. Bien entendu, tout cela n'élimine pas les injustices liées à la situation actuelle au Kosovo qui a été évoquée par le président russe Dmitri Medvedev lors de sa récente visite à Belgrade. Lorsqu'une entité séparatiste reçoit le feu vert de la reconnaissance internationale, et de personne d’autre que des Etats-Unis et de l'UE, cela provoque une situation qui crée un précédent dangereux. Mais il n'a pas été question de l'indépendance du Kosovo lors de ces élections. La question qui se posait était la suivante: cet Etat serait-il gouverné uniquement par les Albanais du Kosovo, ou bien les populations serbes locales pourraient-elles conserver leur influence politique ne serait-ce qu'au niveau local, en assurant leur présence aux municipalités.

Quant au niveau étatique, les chances des Serbes sont depuis déjà longtemps pratiquement nulles. Compte tenu de la supériorité démographique de plus de dix fois des Albanais locaux sur les Serbes (le Kosovo compte 120000 Serbes sur près de deux millions d'habitants), la possibilité de créer un parti serbe un tant soit peu influent au parlement du Kosovo n'existe pratiquement pas. Aux élections du 17 novembre 2007, les partis albanais s'étaient partagés les sièges du parlement kosovar. Mais la situation est différente au niveau local. Sur les 38 municipalités du Kosovo, les Serbes sont majoritaires dans cinq.

Deux d'entre elles se trouvent dans le Nord de la province, elles confinent à la frontière serbe et jouissent d'une autonomie par rapport au Kosovo albanais. Les élections n'y ont pas eu lieu. Quant à trois autres municipalités "serbes" (Gracanica, Klokot et Ranilug), elles se trouvent à l'intérieur du Kosovo, dans ses régions centrales et méridionales. Leur population devait faire le choix suivant : ne pas voter et recevoir un maire et les membres du conseil municipal albanais hostiles, ou bien participer aux élections non légitimes. Selon les informations des agences d'information, un grand nombre de Serbes de ces enclaves se sont rendus aux urnes.

Il est à remarquer que le principal mentor de la Serbie qui la pousse à choisir entre deux maux est l'Union européenne à laquelle Belgrade aspire tellement à adhérer. Ce sont les fonctionnaires de l'Union européenne qui, employant aussi bien le bâton réel (la politique dure d'octroi de visas) que la carotte chimérique (l'admission soi-disant proche de la Serbie à l'UE), essaient de contraindre les autorités serbes à accepter des choses très désagréables pour elles : reconnaître les élections locales au Kosovo, se distancer de la Russie et renoncer à participer aux projets énergétiques communs avec la Russie.

Même l'eurooptimiste serbe ou russe le plus ardent n'osera pas affirmer que l'UE poursuit ainsi des objectifs abstraits, humanistes ou démocratiques. A la suite de la politique dure concernant les visas, 70% des jeunes Serbes (qui, en raison de leur âge, n'ont pas participé aux guerres ethniques pendant le démembrement de la Yougoslavie) ne se sont jamais rendus dans les pays de l'UE. Les données d'un sondage réalisé par le centre HCPM de Belgrade sont la conséquence des atermoiements incessants de l'admission longtemps attendue à l'Europe (parmi les membres de l'UE) : le nombre d'"euroenthousiastes" parmi les Serbes s'est réduit de 72% en 2007 à 63% à la fin de 2008. Ces données sont citées par le chercheur de l'Institut de l'Europe de l'Académie des sciences Pavel Kandel dans son article publié dans le recueil Conflit au Kosovo et sécurité internationale, dans lequel il souligne que ces données témoignent du "dernier espoir fondé sur Moscou et de l'indignation suscitée par la politique antiserbe de Bruxelles".

En ce qui concerne les valeurs démocratiques dans la politique serbe de l'UE, les sympathies évidentes des fonctionnaires européens pour les combattants de l'Armée de libération du Kosovo ne contribuent pas à la foi dans ces valeurs. A propos, les partisans de deux d'entre eux - Hashim Thaci et Ramush Haradinai, l'ancien et l'actuel premiers ministres du Kosovo - ont été lapidés dans l'une des enclaves albanaises. Rappelons que les juges du Tribunal de La Haye ont autorisé l'ancien premier ministre Haradinai, au cours de son procès, à quitter La Haye pour "diriger" le Kosovo et que ces mêmes juges ont lavé Thaci des accusations d'avoir tué des Serbes.

Dans ces conditions, la Russie a de nouvelles possibilités d'exercer une influence sur Belgrade. Certes, les Serbes sont déçus par la Russie d'Eltsine qui avait d'abord promis en 1999 d'apporter son soutien à Belgrade et qui lui avait proposé ensuite de capituler. Mais, à présent, les fonctionnaires de l'UE et de l'OTAN font par leur politique ce que n'auraient pu faire les missiles S-300 promis par Moscou en 1999, mais qu'il n'avait pas livrés à la Serbie. Nous pouvons revenir dans les Balkans non pas parce que nous sommes si bons, mais parce que les "eurocrates" se sont avérés horribles.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 17:31
Combattre le chômage, ce devoir de l'état

Le chômage est un véritable fléau qui ronge nos sociétés contemporaines, et la France, depuis plus de quarante ans, n’arrive pas à sortir de cette situation de chômage de masse, celui-ci touchant plus de 2 millions de personnes depuis une bonne trentaine d’années, avec une durée qui ne cesse d’augmenter au fil du temps. J’ai, d’ailleurs, fait partie de cette « masse » de « sans-travail » au milieu des années 1980, et j’ai pu, par mon expérience propre, constater quelques carences de la politique de l’emploi, trop souvent limitée à des expédients plutôt qu’à une véritable politique d’initiatives et de motivation…
Ce n’est pas à l’ANPE (nom à l’époque de ce qui est devenu «Pôle emploi ») que j’ai trouvé du travail ni les moyens de me sortir de ma situation de précaire, loin de là ! La volonté personnelle, une certaine rigueur dans les principes (merci le royalisme politique !), des amis, et en particulier la solidarité des Camelots du Roi, sans oublier le regard attentif de ma famille, m’ont permis de ne pas couler et de pouvoir, au bout d’une année de « galère », me payer mon inscription en Histoire à l’université de Rennes-2 et mener à terme mon rêve de devenir professeur d’histoire, ce que je suis, pour mon plus grand plaisir ! Comme quoi, il n’y a pas de fatalité !

Si j’ai pu m’en sortir sans l’aide de l’Etat, cela n’enlève rien à la nécessité d’une politique d’Etat pour faire reculer le chômage en tant que phénomène de masse, trop souvent lié, qu’on le regrette ou non, à la pratique de la mondialisation, et pour créer des emplois dans des secteurs stratégiques pour l’avenir de notre pays : un Etat qui renoncerait à cette ambition économique et sociale n’aurait que peu de moyens pour exister sur la scène internationale et, même, nationale. De plus, si l’Etat n’a pas vocation à tout faire, et ne doit pas céder à cette tentation étatiste, il a néanmoins des devoirs sociaux autant qu’économiques, et la préservation d’une certaine sécurité sociale en fait partie, ne serait-ce que pour assurer l’équilibre et la pérennité de la société sans laquelle l’homme ne serait plus qu’un loup pour l’homme ! (Jean-Philippe Chauvin)

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 17:27

Moscou et Washington ont toutes les chances de signer un nouveau traité sur la réduction des armements stratégiques (START) avant la fin de l'année, a estimé l'ambassadeur américain en Russie, John Beyrle.

"Nous avons toutes les chances d'espérer que nous parviendrons effectivement à cet objectif, et que nous signerons un nouveau traité avant la fin de l'année", a indiqué le diplomate dans une interview publiée mardi par le journal en ligne Gazeta.ru.

"Lorsque nos présidents se sont rencontrés à Singapour, ils ont réaffirmé une nouvelle fois que nous envisagions de signer le nouveau traité avant la fin de l'année (...). C'est inévitable car le traité existant expire", a ajouté l'ambassadeur américain.

Le Traité sur la réduction et la limitation des armements stratégiques offensifs (START-1) signé entre l'URSS et les Etats-Unis en juillet 1991 assure la parité des forces stratégiques nucléaires des deux parties. Ce traité expire début décembre 2009.

En juillet, les présidents russe et américain ont signé un document établissant les limitations des armements censées servir de base au nouveau traité START. Par son biais, les parties ont fait savoir leur intention de réduire le nombre de charges à 1.500 -1.675 et celui de leurs vecteurs à 500-1.100 unités de part et d'autre.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:32

La Corée du Sud envisage de réduire de 30% d'ici 2020 ses rejets de gaz carbonique dans l'atmosphère, même si l'accord international sur le climat souhaité par l'UE a peu de chances d'être adopté en décembre au sommet de l'ONU de Copenhague, selon l'agence Bloomberg.

"Cette initiative volontaire de la Corée du Sud incitera la communauté internationale à dynamiser ses efforts, en dépit des pronostics pessimistes sur la rencontre de Copenhague", a déclaré mardi le président sud-coréen Lee Myung-bak. La République de Corée a décidé de devancer de sommet de l'ONU du mois de décembre qui devrait approuver de nouvelles ententes dans le domaine de la lutte contre le réchauffement climatique global, appelées à remplacer le protocole de Kyoto qui expire en 2012.

La Corée du Sud prévoit de réduire les rejets émanant des compagnies "non-industrielles", notamment les sociétés de transports et du bâtiment. Le gouvernement constituera à cet effet une commission ad hoc formée de fonctionnaires, de décideurs et d'experts industriels chargée d'étudier les possibles limitations imposées à l'industrie et aux ménages. La république à l'intention de recommander un comportement similaire à toutes les économies émergentes.

A l'heure actuelle, la Corée du Sud occupe la quatrième place en Asie pour la quantité de rejets de gaz à effet de serre.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:28
L'Education nationale prévoit la formation de 1 000 "Ambassadeurs de la laïcité"
Le gouvernement présente ce jeudi 22 janvier ses nouvelles mesures pour l'éducation. Outre l'instauration d'une journée de la laïcité et une semaine de lutte contre le racisme, Najat Vallaud-Belkacem va annoncer la formation de mille "ambassadeurs de la laïcité".

Ces enseignants suivront une formation de deux jours afin, notamment, d'apprendre à gérer un enfant qui dérape et transmettre ce qu'ils ont appris. Des formations continues seront également mises en place afin de permettre de suivre des modules en ligne à valider à son rythme. La laïcité fera désormais partie de l'apprentissage du métier de professeur. Les concours intégreront des questions sur la laïcité et les faits religieux.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:25
Grèce : Marine Le pen défend les immigrationistes, pro drogues, anti-familles et pro-turcs de Syriza
«Il y a une fracture en Europe qui passe par la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l’Union européenne et de ses complices, les marchés financiers. Je suis complètement cohérente. Cela ne fait pas de moi une militante d’extrême gauche ! Nous ne sommes pas d’accord avec tout leur programme, notamment sur le plan de l’immigration. Mais nous nous réjouirions de leur victoire » a déclaré Marine Le Pen dans un entretien au journal de gauche Le Monde.

Elle apporte son soutien à un parti idéologiquement d’extrême gauche, qui a multiplié les gages envers le système ces derniers mois, abandonnant son peu de caractère révolutionnaire. Mais à l’image de ce qu’a mis en pratique le gouvernement PS en France, l’acceptation des principales volontés de l'Union Européenne s’accompagnera de violentes attaques contre la société grecque.

Au niveau européen, la victoire de la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA, Synaspismós Rhizospastikís Aristerás) n’aura aucun impact puisque le parti marxiste a annoncé ne pas vouloir sortir de l’euro, ni de l'UE. Au-delà d’un programme social aussi généreux que démagogique, à l’inverse, la victoire du parti serait une catastrophe pour les Grecs comme pour l’ensemble des Européens : SYRIZA est favorable à une ouverture totale des frontières, ce qui signifie pour la France directement une nouvelle vague d’invasion. Conformément à l’agenda mondialiste, le parti d’extrême gauche lutte contre l’Église, est également favorable à la légalisation des drogues, ainsi – ce qui ne déplaît sans doute pas à de nombreux cadres du Front national – à la destruction de la famille et du mariage par son ouverture aux déviants sexuels. Le parti d’extrême gauche a fait sienne également l’idéologie du genre.

«Nous soutenons pleinement le droit à l’autodétermination en matière de sexualité et du choix du sexe, ainsi que l’établissement des mariages civils entre personnes de même sexe avec la reconnaissance de l’égalité des droits et de l’identité de genre » avait annoncé le parti en 2013.

Le programme de SYRIZA est totalement empreint d’un esprit gauchiste que ne renierait pas Jean-Luc Mélenchon. Ainsi en 2012, SYRIZA, parmi ses 40 points prioritaires, proposait de « changer les cours de formation de la police afin de souligner les thèmes sociaux tels que l’immigration, la drogue et les facteurs sociaux ».

En politique militaire et étrangère, soulignons encore que le parti d’extrême gauche, alors que la Grèce est au cœur des tensions géopolitiques en Europe, réclame la « restriction drastique des dépenses militaires », et encore la « négociation d’un accord stable avec la Turquie ». La Turquie occupe depuis plus de 40 ans l’île de Chypre, lors d’une attaque qui fit plus 2.300 morts et disparus, plus de 2.400 blessés et, depuis plusieurs siècles, une part importante du Bosphore en terre européenne.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:22
L'Afrique n'est pas Charlie
Bernard Lugan , L'Afrique réelle.


Vu d'Afrique, l' "affaire Charlie hebdo" illustre les limites de l'universalisme européo-centré. Vendredi 16 janvier, alors que les sociétés de l'hémisphère nord communiaient dans le culte de la liberté d'expression, une partie de l'Afrique s' insurgeait contre la France des "Charlie". Du Sénégal à la Mauritanie, du Mali au Niger, de l'Algérie à la Tunisie et au Soudan, le drapeau français a été brûlé, des bâtiments français incendiés et en "prime", des églises détruites. Quant aux imprudents chefs d'Etat africains qui participèrent à la marche des "Charlie", dont Ibrahim Boubacar Keita du Mali, les voilà désormais désignés ennemis de l'islam.

Aveuglés par la légitime émotion et noyés sous l'immédiateté, nos responsables politiques n'ont pas songé à se demander comment l'Afrique percevait les événements. Or, alors que pour nous, il s'agit d'un ignoble attentat contre la liberté d'expression commis contre des journalistes, personnes sacrées dans nos sociétés de la communication, pour une grande partie de l'Afrique, il s'agit tout au contraire de la "juste punition de blasphémateurs". Qui plus est ces derniers n'en étaient pas à leur coup d'essai et ils avaient même été solennellement mis en garde. Voilà pourquoi leurs assassins sont considérés comme des "héros". Quant aux foules de "Charlie", elles sont vues comme complices des insultes faites au Prophète. De plus, comme le président de la République a marché à leur tête, cela signifie que la France et les Français sont coupables.

Les conséquences géopolitiques qui vont découler de cette situation ne peuvent encore être mesurées, notamment dans les pays du Sahel en raison du jihadisme récurrent contre lequel nos troupes sont engagées. Le plus grave est ce qui s'est passé au Niger où Boko Haram qui, jusqu'à présent ne s'était pas manifesté, a pris le prétexte de la nouvelle livraison de Charlie Hebdo pour lancer les foules contre le centre culturel français de Zinder; au même moment, nos postes militaires avancés veillent aux frontières du pays...

Personne n'a dit ou vu que l' "affaire Charlie Hebdo" n'est que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase des impératifs politiques et moraux que nous imposons à l'Afrique: démocratie, droits de l'homme, avortement, mariage homosexuel, anthropomorphisme etc. Tous y sont considérés avec dédain ou même comme de "diaboliques déviances".

C'est donc dans les larmes et dans le sang que les bonnes âmes et les idéologues vont devoir constater que le "village Terre" n'existait que dans leurs fantasmes universalistes. Ce qui est bon ou juste aux yeux de leur branchitude est en effet une abomination pour une grande partie de l'Afrique et même de la planète.

En plus de cela, pour nombre d'Africains, l'Europe est devenue une terre à prendre : ses habitants ne croient plus en Dieu, ses femmes à la vertu volage ne font plus d'enfants, les homosexuels s'y marient et la féminisation y a dévirilisé ses mâles. Paradoxe cruel, ceux qui, depuis des décennies, ont permis cette révolution en tournant systématiquement en dérision les valeurs fondatrices et le socle social (famille, travail, discipline, ordre, effort, armée, police etc.) ont été odieusement assassinés par les enfants de ceux auxquels ils ont si largement ouvert les portes...

Nous voilà donc au terme du processus. Désormais, la contradiction est telle que seul un "saut qualitatif brusque", comme le disaient les marxistes, permettrait de la surmonter. L'obsolète méthode "soustellienne" de l'intégration ou celle du "radeau de la Méduse" de la laïcité n'y suffiront sans doute pas...
source : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2015/01/18/lafriqie-n-est-pas-carlie-5536768.html

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:19
Grande Bretagne : tollé après les recommandations de bannir cochons et saucisses des livres pour enfants
La recommandation des presses universitaires d'Oxford de bannir cochons et saucisses des livres pour enfants, afin de ne pas froisser la communauté juive ou musulmane, a provoqué l'indignation de plusieurs députés jeudi au Royaume-Uni.

L'existence de ces recommandations a été révélée lors d'un débat à la radio BBC 4 sur la liberté d'expression, suite à l'attaque contre Charlie Hebdo la semaine dernière à Paris.

Le présentateur Jim Naughtie, dont la femme doit produire une série éducative pour Oxford University Press (OUP), a dit que "parmi les choses prohibées dans le texte commandé par OUP on trouve des cochons, des saucisses et tout ce qui pourrait être assimilé au porc".

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 13:33

Les ministres des Affaires étrangères des 27 pays membres de l'UE réunis mardi à Bruxelles, ont décidé de proroger jusqu'en octobre 2010 les sanctions contre les dirigeants biélorusses, a annoncé le service de presse du Conseil de l'Union européenne.

Les noms des dirigeants frappés par les sanctions ne sont pas mentionnés.

Les rapports entre la Biélorussie et l'Union européenne se sont détériorés en 1996 après la tenue d'un référendum constitutionnel. L'Occident a estimé que ses résultats avaient été falsifiés.

Au lendemain de l'élection présidentielle biélorusse en 2006, l'UE a décrété des sanctions économiques contre Minsk ainsi que des restrictions frappant l'octroi de visas aux dirigeants biélorusses, dont le président Alexandre Loukachenko. Il y a un an, les sanctions à l'encontre de M.Loukachenko ont été levées, mais elles ont été maintenues contre d'autres responsables, dont la présidente de la Commission électorale centrale.

Les structures européennes ont posé certains préalables au lancement du dialogue avec la Biélorussie, à savoir la liberté des médias non contrôlés par le gouvernement, la libération des détenus politiques et la modification de la législation électorale.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 13:30

Le Japon arrive en tête du palmarès de l'autolyse avec 23,7 suicides pour 100.000 habitants, selon le rapport statistique concernant le taux de suicides dans les pays industrialisés paru dans "Le livre blanc de la prévention du suicide 2008" publié mardi.

Depuis onze ans le nombre de suicides dépasse 30.000 cas par an, 32.249 personnes se sont donné la mort rien qu'en 2008.

Parmi les raisons principales de ce choix fatal figurent des troubles de la santé (65%), les problèmes personnels et de la vie courante (32%) et les problèmes familiaux (17%).

Les études ont, par ailleurs, mis en évidence l'existence d'un lien entre la consommation d'alcool due à l'insomnie ou aux douleurs physiques et le suicide chez les hommes d'âge moyen et âgés.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article