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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 20:04
    1023jameslordsbrother.jpg     Le saint Apôtre Jacques, le Frère de Dieu (Adelphotheos) était le fils de Joseph Juste le fiancé de la Très Sainte Theotokos (Décembre 26). De ses premières années James était un Nazaréen, un homme spécialement consacrée à Dieu. Les Nazaréens sont engagés à préserver leur virginité, de s'abstenir de vin, de s'abstenir de manger de la viande, et de ne pas se couper les cheveux. Le vœu des Nazaréens symbolisés une vie de sainteté et de pureté, commandé autrefois par le Seigneur pour tout Israël. Quand le Sauveur a commencé à enseigner la nation au sujet du Royaume de Dieu, St James cru en Christ et devint son apôtre. Il a été choisi comme premier évêque de Jérusalem.

         St Jacques a présidé le Conseil de Jérusalem et sa parole a été déterminante (Act. 15). Dans ses 30 années d'Episcopat, St Jacques converti beaucoup de Juifs au Christianisme. Agacé par cela, les pharisiens et les scribes ont tracé ensemble pour tuer St Jacques. Ils ont conduit le Saint sur ​​le pinacle du Temple de Jérusalem et ont demandé ce qu'il pensait de Jésus. Le saint Apôtre a commencé à témoigner que le Christ est le Messie, ce qui n'était pas la réponse que les pharisiens attendaient. Grandement irrité, les enseignants juifs l'ont jeté du toit. Le saint ne meurt pas immédiatement, mais la collecte de sa force finale, il a prié le Seigneur pour ses ennemis alors qu'ils le lapidaient. Le martyre de St James 's'est produite environ 63 ap

        Le saint Apôtre Jacques a composé une Divine Liturgie, qui a constitué la base des liturgies des saints Basile le Grand et Jean Chrysostome. L'Eglise a conservé une épître de saint Jacques, l'un des livres du Nouveau Testament.

         En 1853, le Patriarche d'Alexandrie Hiérothée a envoyé à Moscou une partie des reliques de St Jacques. L'Église distingue entre le saint Apôtre Jacques le Frère du Seigneur, et Saint-Jacques, fils de Zébédée (Avril 30) et St Jacques, fils d'Alphée (Octobre 9).
 
 
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 20:18
Description :

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La société «Successeurs d'Alexandre Nevski" a été créé dans le but :

  • L'intégration et la coordination des efforts des citoyens russes qui se soucient de l'avenir de la Russie, qui sont conscients que c'est l'éducation spirituelle, morale et patriotique est la base de la pérennité de notre pays comme une grande puissance et puissante ;

  • L'éveil chez les jeunes du désir de hauts idéaux, la morale, de l'exécution du devoir civique et patriotique.
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 20:15

Paris, 25 août

 

    187297426.jpg      En septembre, la France formulera des propositions concrètes sur les relations de la Russie avec l'UE, l'Otan et l'OSCE dans l'espoir d'édifier avec Moscou un partenariat inédit en matière de sécurité dans l'espace euro-atlantique, a déclaré mercredi le président Nicolas Sarkozy.

         Les intérêts communs avec la Russie permettent le développement d'un partenariat inédit en matière de sécurité sur l'ensemble de l'espace euro-atlantique, si Moscou le souhaite, a estimé M.Sarkozy en ouverture de la XVIIIème conférence traditionnelle des ambassadeurs de France à l'Elysée.

       Selon lui, la France formulera le mois prochain des propositions concrètes concernant les relations de la Russie avec l'Union européenne et l'Otan, ainsi que dans le cadre de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) dont le sommet est prévu début décembre prochain à Astana (Kazakhstan).

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 20:11

     stopbureaucratie.jpg   « Dans notre siècle, il faut être médiocre c’est la seule chance qu’on ait de ne point gêner autrui » Léo Ferré (préface Poètes vos papiers)

La solitude grégaire et frénétique que nous imposent les villes d'aujourd'hui n'est pas la seule servitude à laquelle nous soyons liés. Pour s'en persuader il suffit d'accomplir les gestes les plus ordinaires de la vie moderne... Pour en souffrir il suffit de vouloir agir ou entreprendre. On a alors tôt fait de se heurter aux longues files ou aux longs mois d'attente, à l'extraordinaire puissance d'inertie, d'irresponsabilité, d'anonymat que représente l'Administration... Il s'en suit un sentiment de malaise, d'exaspération, puis d'impuissance et de résignation qui freine et entrave toutes les activités, tous les développements. C'est devenu un sentiment général - et une vérité d'expérience - que les grands services publics non seulement ne répondent plus aux besoins les plus impérieux, les plus élémentaires des particuliers, mais aussi que par leur irresponsabilité, leur mauvais fonctionnement, leur désastreuse gestion, ils constituent un frein, un handicap très lourd pour notre vie économique dans son ensemble.
Qu'il s'agisse du train, de la Poste, dont les grèves - justifiées ou non - sont innombrables, qu'il s'agisse de la plupart des entreprises nationalisées, l'opinion unanime se plaint de plus en plus de services coûteux et mal rendus. « L'Etat ne vous transporte pas, il vous roule », disaient - non sans raison - les usagers parisiens. Du point de vue social, l'Etat ne rend pas de meilleurs services. On aurait beaucoup de peine s'il fallait dénoncer le scandale permanent des U.R.S.S.A.F. La situation de la Sécurité Sociale dans son ensemble devient d'ailleurs tragique...N’y a-t-il pas là pour toute notre économie et pour le budget de chaque ménage un élément parasitaire permanent ? « Il me faudrait presque embaucher un juriste à plein temps, voire un conseiller fiscal, pour compléter les formulaires qu’exige l’administration. Mais combien d’entreprises, qui viennent de se créer, pourraient le faire ? Je comprends que les artisans et les commerçants en aient assez de tous ces imprimés… » (Jean de France, « Un Prince Français»)
Ce sont aussi des milliards qui ont été engloutis par des commissions irresponsables, pour des projets qui ne seront jamais réalisés, qu'il faudra peut être détruire, afin de revendre purement et simplement les infrastructures. La perte correspondante qui pourrait être chiffrée en écoles, routes ou logements n'inquiète vraiment personne. Il est clair que l'Etat vit au-dessus de ses moyens, gaspille d'énormes sommes, augmente les tarifs de ses services dans des proportions considérables. Si bien que la moindre lettre à expédier, le moindre appel téléphonique, le moindre voyage atteignent des coûts exagérés représentant par là un frein dangereux à l'activité, à la compétitivité de notre économie. L'accroissement des responsabilités de l'Etat a multiplié plus que proportionnellement les « enceintes collégiales et anonymes ». Le citoyen se trouve continuellement confronté à des tracasseries dont toute responsabilité reste anonyme…Une telle administration n'offre aucune prise, aucun recours.
- Mais là encore, peut-on supposer sérieusement que l'Etat soit capable et désireux d'enrayer le processus qui ne cesse d'affermir la toute-puissance de son administration ?
- D'une bureaucratie qui est sa seule Unité, sa seule « continuité » ?
- Peut-on imaginer que le Régime des partis, ou même celui du “ Fait majoritaire” actuel, soit en mesure de donner la nécessaire et urgente impulsion libératrice qui le dissoudrait ?

« Avec Foutriquet au pouvoir, l’argent ne trouvera aucun obstacle : dans la période d’attente et de détour, tant que la France n’est pas encore le rien promis pour l’an deux mille,l’internationale de cet argent, les sociétés multinationales entre autres, n’auront à redouter aucune intrusion un peu sérieuse d’un Etat qui abdique ses droits régaliens, la défense du pauvre comme l’indépendance nationale, ce qui n’empêche en rien l’exercice solitaire de sa tyrannie.» (P. Boutang aidé de J.E. Hallier parlant de Giscard )

Il existe aussi d'autres contraintes épuisantes et inacceptables pour un pays moderne, ce sont celles de la bureaucratie. Comment tolérer les longues heures d’attente de train, sur les quais, alors que nos impôts paient un service non assumé et que des citoyens risquent leur travail. Qui ne connaît les longues files aux guichets des postes, des banques, de la sécurité sociale, bref des administrations françaises. L'organisation y est parfaitement anonyme, jamais de responsable mais une armée de fonctionnaires remplissant plus ou moins bien leur travail et souvent dans une complète indifférence du public moutonné dans des attentes impossibles frisant l'exagération. Le renvoi de bureau en bureau, l'éternel papier manquant pour l'accomplissement d'un dossier.Une organisation démentielle où la nervosité est mise à rude épreuve. D'abord patient face à une telle inertie, on passe à l’indignation puis à la révolte mais face à la puissance bureaucratique, on tombe fatalement dans la résignation et la soumission. C'est une vaste machine à broyer les énergies pour rendre un peuple, esclave. Attendre et perdre son temps sont les deux mamelles de la nouvelle France fonctionnarisé.Ce système écrase les faibles en développant les sentiments d'exaspération amenant un malaise général. Parlerons nous de la gestion quelquefois désastreuse ? (voir "Sécurité sociale"...).

De la Justice

« Je comprends que les Français s’en plaignent. Louis XIV voulait qu’un procès portant sur une contestation simple soit tranché dans les six mois, degré d’appel compris. De nos jours, il faut sept mois, en moyenne, pour obtenir une décision de justice devant le tribunal de grande instance, quatorze devant la cour d’appel et seize devant le juge administratif. Et il n’est pas rare que des procédures s’éta­lent sur plusieurs années entre la première instance et la cassation. Or le temps éteint la justice : le jugement inter­vient trop tard tant pour la victime que pour le coupable. On peut évidemment accroître les moyens de l’institution et, pour les petits litiges, recourir à la médiation plutôt qu’au procès. Mais c’est en amont qu’il faut agir pour dés­encombrer les tribunaux. On réduira les contentieux en simplifiant les règles de droit et les procédures, mais aussi et surtout - en veillant à l’équilibre de la société. » « Un seul exemple : le droit de la famille. Il y a des années que les gouvernements, quels qu’ils soient, essaient de « déjudiciariser » les divorces, parce qu’ils représentent une part importante des litiges traités par les tribunaux. Et si l’on prenait le problème par l’autre bout ? Et si nos gou­vernants faisaient voter des lois favorables à l’épanouisse­ment des familles, donc à leur stabilité ? Je ne dis pas que cela résoudrait tout, mais peut-être y aurait-il moins de séparations ? Et moins de délits aussi, car l’éclatement des familles n’est pas sans conséquences sur des enfants qui, faute de repères, sont parfois tentés de sortir du droit che­min. De façon générale, le législateur s’échine à traiter les conséquences du problème sans vraiment s’intéresser à ses causes. C’est aussi l’une des raisons de l’inflation légis­lative. » (Jean de France, Un Prince Français). Devrons-nous parler aussi de l'inquisition fiscale, arme redoutable et parfaitement arbitraire. Les jours de grève, on devient otage. Comment accepter d'être pénalisé lorsque l'on est innocent...

Les vieux restent chez eux et les femmes sont obligées de courir avec leurs enfants dans les bras, en retard à la crèche, au travail et pas sûr d'être à l'heure pour le retour...Parce qu'un service public a décidé de ne pas travailler. L’URSSAF, les retraites, tout n'est que scandales. Mais d’autre part que reste-il comme moyen d’expression aux services publics, lorsqu’ils veulent se faire entendre ? « Songez qu’il existe une soixantaine de codes : code civil, code de la famille, code des impôts, code pénal, code de la santé, code du travail... et que le parlement adopte, tous les ans, une cinquantaine de lois supplémentaires, de plus en plus volumineuses. Or beaucoup ne sont même pas appliquées, car les décrets ne sont pas pris ! Ce n'est pas raisonnable…Revenons aux mots de saint Louis : « une fontaine d’équité ». Pas une montagne de codes ! » (Jean de France, Un Prince Français).

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:27

Moscou, 25 août

 

 187297067.jpg       Le ministre sud-ossète de la Défense Valeri Iakhnovets a formellement démenti mercredi la déclaration du chef de la diplomatie géorgienne Grigol Vachadzé, selon laquelle la Russie aurait déployé un système antiaérien S-300 en Ossétie du Sud.

        "Il n'y a pas de systèmes antiaériens russes S-300 sur le territoire de l'Ossétie du Sud car ils n'y sont pas nécessaires. La DCA de la 58ème armée est pleinement suffisante de sorte que le déploiement de tels missiles n'est tout simplement pas nécessaire dans l'immédiat", a déclaré le ministre à RIA Novosti par téléphone depuis Tskhinvali.

Et d'ajouter qu'il ne serait pas raisonnable de gaspiller l'argent public inutilement.

       "Si la situation dans la république s'améliore considérablement et que tous ses problèmes sont résolus, il se peut que des S-300 y soient déployés un jour, ce qui ne serait sans doute pas de trop, mais pour le moment cela n'est pas du tout nécessaire", a supposé M.Iakhnovets.

          Le ministre géorgien des Affaires étrangères Grigol Vachadzé a affirmé mercredi que la Russie avait déployé un système S-300 dans les environs de Tskhinvali (capitale sud-ossète).

Cette déclaration de M.Vachadzé a été démentie par le ministère russe de la Défense.

La Russie n'a pas déployé de systèmes antiaériens S-300 en Ossétie du Sud, stipule le communiqué du ministère.

         "Il n'y a pas de systèmes antiaériens russes S-300 sur le territoire de l'Ossétie du Sud car ils ne sont pas nécessaires dans la région. La sécurité de la base militaire russe, ainsi que de l'ensemble de la république est assurée par les systèmes de DCA "Bouk", a appris mercredi à RIA Novosti une source au sein du ministère.

         Par ailleurs, Moscou n'envisage même pas le déploiement de systèmes S-300 en Ossétie du Sud en raison des particularités du relief du terrain, a expliqué l'interlocuteur de l'agence. 

         Le commandant en chef des forces aériennes russes, le général Alexandre Zeline, a confirmé, le 11 août dernier, le déploiement d'un système de missiles S-300 en Abkhazie. Moscou a alors déclaré qu'il s'agissait d'une arme strictement défensive et que cette démarche ne violait nullement les engagements internationaux de la Russie.

        La Russie a reconnu l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud après une offensive de Tbilissi en août 2008 contre l'Ossétie du Sud. Affirmant avoir été "victime d'une provocation russe", la Géorgie a rompu les relations diplomatiques avec Moscou et décrété les républiques "territoires occupés".

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:23

 thumb.small.283438995 small26       La SNCF lance ce jeudi une grande campagne de sensibilisation contre les incivilités, ces comportements qui empoisonnent la vie des voyageurs dans les TER ou sur le réseau banlieue de la région parisienne.

La compagnie ferroviaire est inquiète : ces actes multiplient alors que les agressions envers les usages sont en baisse. Mégots de cigarettes, chewing-gums jetés ou collés n'importe où, pieds sur les fauteuils... Le phénomène est difficilement quantifiable, mais l'accumulation dégrade les conditions de transport de tout le monde.

source : RTL info

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:20

L'Agrif porte plainte contre les actes de haine antichrétienne perpertrés par les "Femen".

 

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        Les agressions physiques violentes des grotesques, obscènes et laides personnes dénommées « Femen »perpétrées, comme tout le monde peut le voir sur les photos et vidéos, contre les paisibles familles de la marche de Dimanche relèvent d’une opération internationale de provocation très fortement financée et relayée par une ample désinformation médiatique dans laquelle s’illustre Caroline Fourest, la pétulante défenseur de l’humour chiottard de Charlie-Hebdo et de l’impérialisme totalitaire LGBT.

Je charge ce jour Maître Jérôme triomphe, avocat de l’AGRIF, de préparer la plainte qui s’impose pour ces actes de haine antichrétienne.

Par ailleurs, et bien que personnellement de sensibilité catholique différente sur certains points de celle de l’Institut Civitas, j’exprime mon entier soutien et celui de Chrétienté-Solidarité à cette association ignoblement attaquée et que voudrait dissoudre, selon une conception parfaitement bolchévique de la société, la triste porte-parole du gouvernement, madame Vallaud-Belkacem.

Bernard Antony, président de l‘AGRIF.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:16

  thumb.small.2012_10_24T161407Z_1_APAE89N193L00_RTR-copie-1.jpg      Les chefs d’entreprise ont beaucoup de mal à comprendre, pourquoi après leur avoir asséné un choc fiscal sans précédent, le gouvernement leur propose un dispositif de crédit recherche qui relève de l’usine à gaz, pour leur en rembourser une partie en 2014 !

L’Europe est en récession, c’est bien évidemment une mauvaise nouvelle pour la France qui réalise 60% de ses exportations dans la zone Euro. L’année 2013 sera terrible pour la France, nous annonce Thierry Pech, directeur de la rédaction d’Alternatives Economiques, hebdomadaire pourtant peu suspect de sympathie pour les idées libérales. Il s’attend au mieux à une croissance zéro, autour de 11% de chômeurs et un déficit budgétaire de 3,5% du PIB. Les manifestations contre l’austérité, qui se sont développées en Europe dans tous les pays où des mesures courageuses ont été adoptées, pourraient bientôt toucher la France.

 

La France, « bombe à retardement de l’Europe »

        L’emploi a fortement dévissé en France au troisième trimestre. Ce n’est malheureusement pas une surprise. L’article de John Peet de The Economist « La France, bombe à retardement de l’Europe » a suscité beaucoup de commentaires. Pourtant l’éditeur Europe du prestigieux magazine britannique, se contente de faire remarquer que presque tous les autres pays européens ont fortement réduit leurs dépenses publiques, sauf la France et qu’il n’y a pas d’autre alternative que la réforme. Ce constat lucide a suscité le commentaire très peu professionnel d’Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement Productif « The Economist, c’est le Charlie Hebdo de la City » !

Le pacte de compétitivité, annoncé dans le sillage du Rapport Gallois, à défaut de choc, va dans le bon sens, mais le compte n’y est pas encore. Les chefs d’entreprise ont beaucoup de mal à comprendre, pourquoi après leur avoir asséné un choc fiscal sans précédent, le gouvernement leur propose un dispositif de crédit  

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:12

 thumb.small.2358355        Les ministres des Finances de la zone euro discutent d'un plan visant à permettre à la Grèce de racheter pour 40 milliards d'euros de dette, parmi plusieurs mesures envisagées pour ramener le ratio d'endettement de la République hellénique à 120% de son produit intérieur brut d'ici 2020.

De source proche des préparatifs de la réunion des ministres, on estime que l'Eurogroupe devrait par ailleurs donner son "accord politique de principe" sur le déblocage de prêts à Athènes, puisque la Grèce a achevé la plupart des réformes qui lui étaient demandées en échange de ces financements.

"La Grèce a fait ce qu'il fallait", a assuré à la presse Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, avant la réunion ministérielle, tout en se disant "pas tout à fait sûr" de la conclusion d'un accord dans la soirée.

De son côté, Pierre Moscovici, le ministre français de l'Economie avait déclaré avant de quitter Paris: "J'espère, je crois, je souhaite que nous ayions une solution ce soir".

Selon l'une des propositions mises sur la table, la Grèce pourrait offrir, avec l'aval de ses partenaires de la zone euro, de racheter pour 40 milliards d'euros de dettes avec un taux de 0,30 euro pour chaque euro de dette détenu.

Les ministres de la zone euro, qui ne sont pas parvenus à trouver un terrain d'entente la semaine dernière, ont également évoqué l'octroi d'un moratoire à la Grèce sur le paiement des intérêts sur environ 130 milliards d'euros de prêts consentis par le Fonds européen de stabilité financière. Cela permettrait à Athènes d'économiser environ 40 milliards d'euros sur une décennie, a dit un responsable de la zone euro.

UNE MARGE GAMME D'OPTIONS

Une autre solution a été évoquée, celle de ramener à 0,25%, contre 1,50%, les taux d'intérêt sur les prêts directs accordés à Athènes en 2010. Selon le responsables, Berlin s'oppose à cette éventualité.

La large gamme d'options évoquées mardi montre la détermination de la zone euro pour trouver une solution alors que la question de la dette grecque traîne depuis maintenant trois ans.

La Grèce a obtenu en février un second plan de sauvetage sous le houlette de la "troïka" formée par la Commission européenne, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne (BCE). Mais depuis, deux scrutins législatifs et la dégradation de la situation économique ont perturbé la mise en oeuvre des réformes et l'assainissement des finances publiques, ce qui a conduit en juin à un gel de l'aide prévue.

Pour que les versements reprennent, la Grèce a dû donner des gages de sa détermination à mettre en oeuvre une série de réformes économiques précises. Ce qu'elle a fait.

Mais la zone euro et le FMI veulent aussi s'assurer que la dette grecque, qui devrait représenter l'an prochain près de 190% de son produit intérieur brut (PIB), finira bien par tomber à un niveau jugé plus raisonnable, soit 120% du PIB, histoire pour ses bailleurs de fonds de ne pas avoir à financer le pays éternellement.

Or, le FMI et la zone euro divergent sur la date à laquelle la Grèce devrait parvenir à cet objectif - 2020 comme prévu d'abord, ou 2022 - car ils sont partagés entre la nécessité de conserver la confiance des marchés et celle de permettre à l'économie grecque de reprendre son souffle.

RÉDUIRE ENCORE LA DETTE

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, participe à la réunion de mardi, comme à celle de la semaine dernière, lors de laquelle elle avait clairement exprimé son désaccord avec l'Eurogroupe sur ce point.

Autre question que devront résoudre les ministres des Finances de la zone euro : comment réduire la dette d'un pays dont l'économie sera en contraction pour la sixième année de suite en 2013 ?

Une fois un accord trouvé, les propositions sur la façon de réduire la dette grecque et de fournir un financement supplémentaire pourront être envoyés aux parlements nationaux pour approbation. Cette étape devrait être achevée pour le 30 novembre.

Cela donnera à Athènes le temps d'achever ses dernières réformes prévues. Les bailleurs de fonds internationaux vérifieront si les dernières réformes sont en place le 28 novembre et les ministres des Finances de la zone euro donneront leur accord définitif sur la prochaine tranche d'aide à Athènes le 3 décembre, selon le calendrier consulté par Reuters.

La Grèce et la Commission européenne signeront alors une convention internationale révisée le 4 décembre et la Grèce recevra les fonds le 5 décembre, toujours selon le calendrier.

N'ayant pas reçu deux tranches d'aide en raison de la suspension du programme, la Grèce pourrait recevoir un total de 44 milliards d'euros si la tranche de décembre est payée en même temps que les deux autres en suspens.

Avec Michelle Martin et Madeline Chambers à Berlin, Jussi Rosendahl à Helsinki, Leigh Thomas à Paris, Danielle Rouquié et Marc Angrand pour le service français, édité par Catherine Monin

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 19:07

   thumb.small.17100827272      Des centaines de mètres de queue devant certaines caisses d'allocations familiales (CAF), des dossiers en souffrance depuis plus de quinze jours dans d'autres.

Ou des agences qui ferment tout bonnement leurs portes au public pendant trois semaines pour résorber leur retard dans le traitement des dossiers… De nombreuses CAF sont totalement débordées.

Pour protester contre la dégradation des conditions de travail des agents, demander l'arrêt des suppressions de postes et des embauches en CDI, plusieurs syndicats (CGT, FO, CFE/CGC) ont lancé un appel à la grève national pour jeudi. Une mobilisation qu'ils espèrent soutenue, tant la situation est urgente.

Un manque de moyens

 

       Un climat explosif en partie dû au non-remplacement d'un agent partant à la retraite sur deux, qui aurait été à l'origine de 1.200 suppressions de postes dans les CAF dans les quatre dernières années. Par ailleurs, la crise a mis les CAF en première ligne. «Car elles sont plus que jamais les premiers organismes vers lesquels les personnes précaires se tournent pour trouver une aide financière», souligne Jean-Louis Deroussen, président du conseil d'administration de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf).

Un afflux de demandes qui s'ajoutent aux nouvelles missions qui ont été confiées aux agents ces dernières années (RSA jeunes, gestion des impayés de loyer des bénéficiaires des aides au logement, trimestrialisation de l'allocation handicapés, le RSA Dom…). «Le contexte tendu fait que les relations avec les allocataires peuvent très vite dégénérer et les agents d'accueil en souffrent. Tout comme de ne plus être en mesure de bien faire leur travail», explique Christian Goupillot, secrétaire général FO des cadres des organismes sociaux. En témoignent, selon lui, les chiffres de l'absentéisme 

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