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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 21:15

   rf2850.jpg      À l’occasion des législatives anticipées de 1997 suite à la dissolution de l’Assemblée Nationale par J. Chirac, nous nous sommes invités dans la campagne électorale par le biais d’une affiche portant en lettres blanches sur fond bleu« droite, gauche le choc des partis, le vide des idées...un Roi pourquoi pas ?»

Déjà au début de notre ère Tite Live écrivait dans son Histoire de Rome (des origines jusqu’à l’an 9 avant J.C) : 
« La lutte entre les partis est et sera toujours un malheur bien pire que la guerre, la famine, la peste ou n’importe quel autre courroux divin...Parti signifie part. Se diviser en partis c’est se diviser en parts. Un parti, part du peuple, à qui s’oppose t-il ? Evidemment au reste du peuple qui ne l’a pas suivi. Chaque parti se donne de la peine avant tout pour lui-même, pour ses membres et non pour la nation entière. L’intérêt national est estompé par les fins particulières : avant tout ce qui est nécessaire au parti pour être réélu la prochaine fois ; si quelque mesure utile à l’État et au peuple a pour provenance un parti à nous hostile, il est admissible de ne pas le soutenir. La lutte des partis remplace la recherche de la vérité, c’est une bataille pour le prestige du parti et la conquête de morceaux du pouvoir exécutif. Les groupes dirigeants des partis politiques se transforment en une oligarchie. Et à qui les partis rendent-ils des comptes, si ce n’est à leurs propres comités ? Une instance qui n’est prévue dans aucune constitution... Le principe même de l’appartenance à un parti étouffe la personnalité et son rôle. Tout parti est simplification et grossissement de la personne. L’homme a des conceptions, le parti une idéologie. » (1)

Ne pas chercher la vérité est une forme de mensonge joyeusement perpétuée par les descendants des partis de la République Romaine. En 1736, Voltaire, dans une lettre à Thiriot, écrivait : « Il faut mentir comme un diable, non pas pour un temps, mais hardiment, et toujours ! ». Nul doute que beaucoup de politiciens aient suivi le précepte. Mais J.L. Mélenchon a dépassé ce qu’on croyait possible, en affirmant le 6 mars, à Rouen : « Non, les Communistes n’ont pas de sang sur les mains ! Le seul qu’ils aient, c’est celui de l’envahisseur qu’ils ont repoussé ! » (2)

Sous la V eme République, hormis Pompidou, tous les présidents ont brigué un second mandat selon la même tactique : le nouveau prétendant cherche à démontrer que le président sortant n’a pas concrétisé ses promesses pendant que ce dernier pousse le premier dans ses retranchements afin qu’il précise comment il compte honorer les siennes. Une fois passée la bataille des chiffres la vie reprend son cours, les électeurs élisent et les problèmes demeurent ; de sorte qu’en 30 ans de gauche-droite la dette française a quadruplé dans l’indifférence générale jusqu’à la triple crise financière, économique et européenne de 2008. La question étant toujours d’actualité au soir du 2 mai 2012, il était normal que N. Sarkozy et F. Hollande en débattissent. Ont-ils convaincu les Français ? Un sondage réalisé les 22 & 23 mars par Viavoice-BPCE pour le compte de France Info et les Echos, révélait que les Français estimaient que les candidats : parlent trop du couple dette-déficit public et de l’insécurité ne parlent pas suffisamment de l’emploi et du pouvoir d’achat.

Au passage vous noterez que personne ne relève le silence des prétendants sur les questions européennes ou de politique étrangère et leur discrétion sur les sujets de société (homo, recherche médicale, respect de la vie, éducation...) Pour le reste ce sondage a le mérite de mettre en évidence que les chers électeurs ne comprennent pas que sans régler le problème dette-déficit, la France s’apprête à rejoindre la Grèce, pays où la notion de pouvoir d’achat est reléguée au musée des bonnes adresses du passé. Il faut être lucide : la hausse des prélèvements obligatoires et sans doute une certaine remise en cause de notre système de protection sociale sont au menu des prochains mois. Situation difficile mais pas dramatique sous réserve que le fardeau soit équitablement réparti...sans oublier que pour l’heure les épaules de nos Messieurs de la République sont fort peu chargées.

Enfin la dette pèse doublement sur l’emploi : les quelque 45 milliards € d’intérêts annuels pourraient être affectés à l’entretien du patrimoine et à celui d’infrastructures dramatiquement vieillissantes (entre autres le réseau de distribution électrique et les voiries locale et départementale) pour nombre d’investisseurs la dette publique constitue un placement juteux au détriment des investissements vers l’appareil productif. Il est étrange de constater qu’après avoir mondialisé les idéaux de 1789, le village gaulois rêve maintenant de résister encore et toujours à la mondialisation. Une fois posés les droits de l’homme et le principe selon lequel la loi du nombre prévaut sur toute autre, la Révolution industrielle et celles des moyens de transport et de communication ont ouvert une voie royale à l’essor du commerce international : il devenait normal que chacun ait le droit de fabriquer de tout n’importe où et de le vendre partout pour répondre au besoin de consommation enfin librement exprimé par tous les peuples« joyeusement démocratisés » au nom « de l’égalité en droit, de la liberté, de la moralité subjective et du bien être. » (3)

Rien n’étant parfait en ce bas monde on est bien obligé de reconnaître que les impératifs commerciaux, industriels et financiers écornent un tantinet l’idéal démocratique ; au moment d’acheter quelques barils de pétrole à l’Arabie Saoudite et de s’accommoder du « capitalo communisme » chinois nous devions bien savoir où nous mettions les pieds ! N’est-il pas normal que la belle histoire de la démocratie connaisse quelque accroc temporaire ? D’autant qu’inversement à l’ancien Régime qui, en dépit de quelques maladresses propres à la nature humaine, fondait sa politique selon un ordre reçu de Dieu, les sociétés modernes, après avoir nié l’existence d’un monde métaphysique et enfermé la religion dans la sphère privée, sont désormais libres de tout essayer au gré des modes et des connaissances scientifiques. Ainsi l’histoire du monde présent n’est plus assise sur la Création mais sur un devenir, sur une transformation perpétuelle, sur la réforme des réformes au hasard de la lutte des partis politiques. Lutte reconnue d’utilité publique par ceux qui, en admettant l’acte de foi de Darwin, « et la matière s’est faite esprit », pensent que l’histoire n’est pas dénuée de sens puisque la compétition politique s’accorde avec celle de la sélection naturelle vers un ordre de plus en plus élaboré et parfait.

Dans la vie quotidienne, à chaque type de compétition correspond une règle du jeu ; les choses sont simples aux échecs où chacune des pièces se déplace selon une règle établie et reconnue par les joueurs ; l’affaire devient un peu plus difficile dans un match de rugby qui nécessite la présence d’un arbitre pour veiller au respect des règles également admises par les deux équipes. Et franchement complexes dans le cas d’une confrontation entre partis politiques arbitrée par le Conseil Constitutionnel, avec pour seule règle d’apprécier la validité présente d’une loi humaine écrite dans un passé plus ou moins proche pour répondre aux « valeurs républicaines à géométries variables » promues par le parti majoritaire à l’époque de sa rédaction. Le résultat est sous nos yeux : 5 Républiques, 5 Constitutions, 5 échecs. Et une seule cause, la négation des Lois de Dieu qui, elles, sont éternelles.

Au lieu de s’obstiner sur la voie de l’échec la France aurait meilleur compte à renouer avec sa vocation de fille aînée de l’Église et de porter à sa tête un chef qui reconnaisse la primauté des Lois divines afin que les lois écrites ne contreviennent pas aux Dix Commandements et favorisent le Onzième. Reconquête difficile...mais Jeanne d’Arc a suffisamment prouvé que rien n’est impossible avec l’aide de Dieu. Seigneur donnez-nous beaucoup de saints prêtres...

Aussi vrai qu’il y aura toujours des pauvres parmi nous, il se trouvera toujours des indifférents et des hostiles envers lesquels il serait vain, et sans doute néfaste, de vouloir imposer une pratique religieuse chrétienne ; de même il serait injuste d’exercer une discrimination sociale à leur égard. Au fond il s’agit de cantonner le laïcisme dans la sphère privée et de laisser se diffuser le témoignage public d’une France Catholique. France catholique...telle est bien la nécessaire condition préalable au retour d’un roi qui règne et gouverne. Maintenant est-elle suffisante pour répondre à la question « un roi pourquoi faire ? » à une époque qui requiert des arbitrages inconnus de nos premiers rois ? Inutile de reprendre tout ce qui a déjà été écrit sur ce sujet ; sauf à insister sur un vieux mot qui n’a plus cours dans une société « libérale avancée » et gavée de promesses électorales, confiance. Confiance dans les grâces conférées par le Sacre de Reims.

Par lesquelles, en contrepartie des efforts à fournir pour s’extraire du bourbier nous sommes certains que le roi de France n’accorderait pas quelques arrangements avec la morale, qui seraient contraires au but du pèlerinage terrestre. Inversement, au vu des ministres et ministres délégués nommés le 15 mai, il est probable que la République découvre quelques nouveaux droits de l’homme peu compatibles avec l’identité nationale et la foi catholique. Il est vrai qu’à l’instar de ses prédécesseurs, le président fraîchement élu a peut-être des convictions mais plus sûrement l’obligation de remercier les camarades du parti momentanément vainqueur.

Du côté des vaincus on prépare la contre attaque avec de nouvelles propositions pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui. Vous devez avoir confiance, tel sera bien le cas puisque selon la théorie de Darwin, c’est grâce à la lutte féconde des partis que l’humanité républicaine évolue vers la perfection. Autre est l’enseignement de Saint Paul « c’est en oeuvrant en vue de la construction du corps du Christ que nous parviendrons tous ensemble à l’unité dans la foi et la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme parfait. » (Eph.4 7-13) Au fond le choix politique est simple : étant tous d’accord sur le nom perfection, il n’est qu’à trancher entre deux adjectifs, divine ou républicaine. Pour nous le choix est fait, « Dieu et le Roi », reste à militer.

P. Jeanthon

Merci à A. Brassié

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 20:53

Norilsk (Nord), 31 août

 

187332594.jpg        L'idée d'augmenter l'âge de la retraite en Russie n'est pas envisagée, a annoncé mardi le premier ministre Vladimir Poutine qui se trouve actuellement à Norilsk.

"Le gouvernement n'a même pas l'intention d'évoquer cette question", a-t-il déclaré.
Selon le premier ministre, ces derniers temps, la durée moyenne de la vie en Russie a atteint 69 ans.

Evoquant le temps qui reste à vivre à une personne après le départ à la retraite, il a souligné que "chez nous cette période était malheureusement plus courte que dans les pays européens industrialisés".

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 20:49

   thumb.small.3166713950.jpg     La Fondation Jérôme Lejeune lance une campagne de sensibilisation « Vous trouvez ça normal ? » contre l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain.

Cette campagne de sensibilisation se décline sur un site internet de mobilisation : www.vous-trouvez-ca-normal.com 

Il y a urgence : une proposition de loi « autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires » vient d’être votée au Sénat, et viendra en discussion dans les semaines à venir à l’Assemblée Nationale. D’un régime d’interdiction assorti de dérogations la France passerait, si le texte est adopté par les deux chambres, à un régime d’autorisation encadrée. Le changement est majeur.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 19:49

Moscou, 31 août

 

 187331970.jpg      Environ un tiers des établissements d'études supérieures en Russie répondent aujourd'hui aux critères de l'instruction moderne, a estimé mardi Andreï Foursenko, ministre russe de l'Education et de la Recherche, lors d'une réunion du Conseil d'Etat. 


       "Seulement un tiers des établissements d'études supérieures russes participent aujourd'hui aux concours liés à la coopération entre l'école supérieure et le secteur réel de l'économie, au développement de structures innovantes, à l'engagement des meilleurs savants dans l'enseignement et à l'octroi de bourses scientifiques", a constaté le ministre.

Et d'jouter que le nombre des gagnants à de tels concours était encore plus modeste. 

        "Ainsi, on a lieu d'affirmer que seulement 100 à 150 établissements d'études supérieures russes correspondent pleinement aux critères de l'instruction moderne", a-t-il poursuivi.

Selon M.Foursenko, ce sont ces écoles de hautes études qui créent en leur sein de petites entreprises.

         "D'après nos estimations, 350 à 400 coentreprises créées avec des écoles supérieures fonctionnent effectivement et fournissent une production", a conclu le ministre.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 19:39

  1116matthew10.jpg      Le saint Apôtre et Evangéliste Matthieu, a également été nommé Levi (Marc 2 : 14, Luc 5 : 27), il était l'un des douze apôtres (Marc 3 : 18, Luc 6 : 45, Act. 1 : 13), et était le frère de l'Apôtre Jacques Alphée (Marc 2 : 14). Il était un publicain, ou percepteur de Rome, à une époque où les Juifs étaient sous la domination de l'Empire romain. Il vivait dans la ville galiléenne de Capharnaüm. Quand Matthew a entendu la voix de Jésus-Christ: «Viens, suis-moi» (Mt 9,9), tout à gauche et suivre le Sauveur. Christ et ses disciples n'ont pas refusé l'invitation de Matthieu et ils ont visité sa maison, où ils ont partagé table avec les amis et connaissances du publicain. Comme l'hôte, ils étaient aussi des publicains et des pécheurs connus. Cet événement perturbé les pharisiens et les scribes beaucoup.

 

         Les publicains qui ont collecté les impôts de leurs compatriotes ont fait avec grand profit pour eux-mêmes. Habituellement, les gens avides et cruels, les Juifs considéraient comme pernicieux traîtres à leur pays et leur religion. Le mot «Publicain» pour les Juifs avait une connotation de "Pécheur public» et «Idolâtre». Pour parler même avec un percepteur a été considéré comme un péché, et de s'associer avec celui-ci était souillure. Mais les enseignants juifs n'étaient pas en mesure de comprendre ce que le Seigneur avait «venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs à la repentance» (Mt 9,13).

 

         Mathieu, reconnaissant son péché, remboursé quelqu'un quadruple qu'il avait triché, et il a distribué ses biens restants aux pauvres, et il a suivi après Jésus-Christ avec les apôtres. St Matthew était attentif aux instructions du divin Maître, il vit ses innombrables miracles, il est allé avec les douze apôtres prêchant aux "brebis perdues de la maison d'Israël» (Matthieu 10:06). Il a été témoin de la souffrance, la mort et la résurrection du Sauveur et de sa glorieuse ascension au ciel.

 

        Après avoir reçu la grâce de l'Esprit Saint, qui est descendu sur les Apôtres le jour de la Pentecôte, St Matthew prêché en Palestine depuis plusieurs années. À la demande des juifs convertis à Jérusalem, le saint apôtre Matthieu a écrit son Evangile décrivant la vie terrestre du Sauveur, avant de partir pour prêcher l'Evangile dans des contrées lointaines.

 

        Dans l'ordre des livres du Nouveau Testament, l'évangile de Matthieu vient en premier. Palestine est dit être le lieu où l'Evangile a été écrit. St Matthieu écrit en araméen, et puis il a été traduit en grec. Le texte araméen n'a pas survécu, mais la plupart des particularités linguistiques et culturelles et historiques de la traduction grecque de donner des indications de celui-ci.

 

         L'apôtre Matthieu prêché parmi les gens qui attendaient le Messie. Son Evangile se manifeste comme une preuve vivante que Jésus-Christ est le Messie annoncé par les prophètes, et qu'il n'y aurait pas d'autre (Mt 11:03).

 

         La prédication et les actes du Sauveur sont présentés par l'évangéliste en trois divisions, qui représente les trois aspects du service du Messie: en tant que Prophète et Législateur (chap. 5-7), Lord dans le monde visible et invisible (Ch . 8-25), et enfin comme Souverain Sacrificateur offert comme sacrifice pour les péchés de toute l'humanité (ch. 26-27).

 

        Le contenu théologique de l'Evangile, outre les thèmes christologiques, comprend également l'enseignement sur le Royaume de Dieu et de l'Eglise, que le Seigneur établit en paraboles au sujet de la préparation intérieure pour entrer dans le Royaume (chap. 5-7), sur la solvabilité des serveurs de l'Eglise dans le monde (chap. 10-11), sur les signes du Royaume et de sa croissance dans les âmes de l'humanité (chap. 13), sur l'humilité et la simplicité des héritiers du royaume (Matthieu 18:1-35; 19 13-30; 20:1-16; 25-27; 23:1-28), et sur les révélations eschatologiques du Royaume dans la seconde venue du Christ dans le vie spirituelle quotidienne de l'Église (ch. 24-25).

 

        Le Royaume des Cieux et de l'Église sont étroitement liés dans l'expérience spirituelle du christianisme: l'Eglise est l'incarnation historique du Royaume des Cieux dans le monde, et le Royaume des Cieux est l'Eglise du Christ dans sa perfection eschatologique (Mt 16 :18-19; 28:18-20).

 

        Le saint apôtre apporté l'Evangile du Christ à la Syrie, les médias, la Perse, les Parthes, et terminer sa prédication en Ethiopie avec la mort d'un martyr. Cette terre a été habitée par des tribus de cannibales avec des coutumes et des croyances primitives. Le saint apôtre Matthieu converti une partie des adorateurs d'idoles à la foi en Christ. Il a fondé l'Eglise et a construit un temple dans la ville de Mirmena, y établir son compagnon Platon comme évêque.

 

        Lorsque le saint apôtre exhortait Dieu avec ferveur pour la conversion des Éthiopiens le Seigneur lui-même lui apparut sous la forme d'un jeune homme. Il lui a donné un bâton, et lui avait ordonné de le planter à la porte de l'église. Le Seigneur a dit qu'un arbre passerait de ce personnel et il portera ses fruits et de ses racines coulerait un jet d'eau. Lorsque les Éthiopiens se lavaient dans l'eau et a mangé le fruit, ils ont perdu leurs moyens sauvages et sont devenus doux et bon.

 

        Lorsque le saint apôtre portait le personnel vers l'église, il a été accueilli par l'épouse et le fils du souverain de la terre, Fulvian, qui étaient affligés par des esprits impurs. Au nom du Christ, le saint apôtre les a guéris. Ce miracle a converti un certain nombre de païens au Seigneur. Mais le souverain ne voulait pas que ses sujets de devenir chrétiens et cessent adorer les dieux païens. Il a accusé l'apôtre de la sorcellerie et donna l'ordre de l'exécuter.

 

        Ils ont mis la tête en bas saint Matthieu, entassés broussailles et enflammé il. Quand le feu a éclaté, tout le monde vit alors que le feu n'a pas nui St Matthieu. Puis Fulvian a donné des ordres pour ajouter plus de bois pour le feu, et frénétique avec audace, il a commandé de mettre en place douze idoles autour du feu. Mais les flammes fondre les idoles et éclaté vers Fulvian. L'Ethiopien effrayés se sont tournés vers le saint avec une prière pour la miséricorde, et par la prière du martyr de la flamme s'est éteinte. Le corps du saint apôtre est resté indemne, et il partit vers le Seigneur.

 

       Le souverain Fulvian profondément repenti de son acte, mais encore il a eu des doutes. Par ses ordres, ils ont mis le corps de saint Matthieu dans un cercueil de fer et la jeta dans la mer. En faisant cela Fulvian dit que si le Dieu de Matthew permettrait de préserver le corps de l'apôtre dans l'eau comme il l'a préservé dans le feu, alors ce serait approprié raison d'adorer cette Seul Vrai Dieu.

 

        Cette nuit-là l'apôtre Matthieu est apparu à l'évêque Platon dans un rêve, et lui ordonna d'aller avec le clergé du rivage de la mer et de trouver son corps là-bas. Le Fulvian justes et sa suite sont allés avec l'évêque au bord de la mer. Le cercueil porté par les flots a été emmené à l'église construite par l'apôtre. Puis Fulvian demander le pardon du saint apôtre Matthieu, après quoi l'évêque Platon l'avait baptisé, lui donnant le nom de Matthew dans l'obéissance à un commandement de Dieu.

 

        Bientôt St-Fulvien Matthieu a abdiqué son pouvoir et est devenu un Prêtre. A la mort de l'Evêque Platon, l'Apôtre Matthieu lui apparut et l'exhorta à la tête de l'Eglise éthiopienne. Devenu évêque, St-Fulvian Matthew travaillait à la prédication de la Parole de Dieu, en continuant le travail de son patron céleste.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 19:32

  1115GuriasSamonasAbibus.jpg     Les saints Martyrs et confesseurs Gurias, Samonas et Habibus : lors de la persécution contre les chrétiens sous les empereurs Dioclétien (284-305) et Maximien (305-311). Les deux Gurias et Samonas, les amis prédicateurs de la Parole de Dieu, ont été arrêtés dans la ville d'Edesse.

 

         Les saints ont refusé de sacrifier aux dieux, et ont courageusement avoué leur foi en Christ. Pour cela, ils ont été soumis à de cruelles tortures : ils ont été battus, pendus par les mains, les poids lourds étaient attachés à leurs pieds, et ils furent jetés dans une prison étouffante.

 

        Les martyrs souffraient tout avec fermeté et Samonas a prononcé une prière au Seigneur, dont l'un des témoins de leur mort a écrit en bas :

"O Seigneur mon Dieu, contre la volonté duquel pas un seul passereau ne tombe dans le piège. C'était Vous qui faite de la place pour David dans son chagrin (Psa. 4 : 1), qui s'est avérée être le prophète David fort comme les lions (Dan. cha. 6), et a accordé un enfant d'Abraham pour être vainqueur de la torture et des flammes (Dan. cha. 3, cha. 14). Vous savez aussi, Seigneur, l'infirmité de notre nature, vous voyez le combat qui nous est proposée. Notre ennemi cherche à nous arracher, le travail de votre main droite, loin de vous et de nous priver de la gloire qui est en vous. Avec votre œil compatissant qui veille sur nous, de préserver en nous la lumière inextinguible de tes commandements. Guider nos pas vers ta lumière, et nous rendre dignes de ton royaume, car Tu es béni dans les siècles des siècles. "La nuit, ils ont pris des martyrs au-delà de la ville et les décapités (+ 299-306). Les chrétiens ont enterré leurs corps saints avec révérence.

 

        Après quelques années, le dernier empereur païen, Licinius (311-324), a commencé une persécution contre les chrétiens. Habibus, un diacre de l'église d'Édesse que l'empereur a ordonné d'être arrêtés pour sa diffusion zélé de la vraie foi, se présenta devant les bourreaux quand il a appris qu'ils étaient à sa recherche. Le saint a avoué sa foi en Christ et a été condamné à être brûlé vif. Le martyr est allé volontairement dans le feu et par une prière rendit son âme au Seigneur. Lorsque le feu s'est éteint, la mère et les parents du saint ont trouvé son corps sains et saufs. Ils ont enterré le martyr à côté de Gurias et Samonas m.

 

       Après la mort des saints, de nombreux miracles ont été travaillés par eux pour ceux qui suppliait leur aide avec foi et amour. Une fois, un certain soldat gothique, envoyés pour servir à Edesse, a pris la Euphemia vierge pieuse comme sa femme. Auparavant, le barbare a promis à sa mère Sophia sur les tombes des martyrs Gurias, Samonas et Habibus qu'il ferait de son conjoint pas de mal, et ne serait jamais insulter, mais serait toujours aimer et à chérir elle.

 

         À la fin de son service dans Edessa, il a pris avec lui Euphemia retour à sa terre natale. Il s'est avéré qu'il l'avait trompée, car il avait déjà une femme à la maison, et Euphemia est devenu son esclave. Son mari mal a menacé de la tuer si elle révélait à quiconque qu'ils étaient mariés. Euphemia a beaucoup souffert d'abus et d'humiliation. Quand elle a donné naissance à un fils, la femme gothique jaloux l'a empoisonné. Euphemia tourné avec la prière aux saints martyrs Gurias, Samonas et Habibus, les témoins de serment du parjure, et le Seigneur livrés Euphemia de sa souffrance et de son miraculeusement retourné à Edesse, où elle a été accueillie par sa mère.

 

         Après un certain temps alors que le Gothique, fut de nouveau envoyé pour servir à Edessa. La ville entière a appris de ses méfaits, après avoir été dénoncé par Sophia. Le Gothique, a été exécuté par ordre du préfet de la ville.

 

        Dans un acathiste, la sainte Église aborde les martyrs : «. Réjouis-toi, Gurias, Samonas et Habibus, patrons célestes de mariage honorable « Nous prions pour eux la délivrance de l'agitation de la famille et de difficultés conjugales, en particulier lorsque l'un des époux déteste l'autre sans causer.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 19:27

     1115Gurias.Samonas.Abibus.jpg    Les saints Martyrs et confesseurs Samonas, Gurias et Habibus ont soufferts pendant la persécution contre les chrétiens sous les empereurs Dioclétien (284-305) et Maximien (305-311). Les deux Gurias et Samonas, les amis prédicateurs de la Parole de Dieu, ont été arrêtés dans la ville d'Edesse.

 

        Les saints ont refusé de sacrifier aux dieux, et ont courageusement avoué leur foi en Christ. Pour cela, ils ont été soumis à des tortures cruelles : ils ont été battus, pendus par les mains, les poids lourds étaient attachés à leurs pieds, et ils furent jetés dans une prison étouffante.

 

       Les martyrs souffraient tout avec fermeté et Samonas a prononcé une prière au Seigneur, dont l'un des témoins de leur mort a écrit en bas :

"O Seigneur mon Dieu, contre la volonté duquel pas un seul passereau ne tombe dans le piège. C'était Vous qui faite de la place pour David dans son chagrin (Psa. 4 : 1), qui s'est avérée être le prophète David fort comme les lions (Dan? cha. 6), et a accordé un enfant d'Abraham pour être vainqueur de la torture et des flammes (Dan. cha. 3, cha. 14). Vous savez aussi, Seigneur, l'infirmité de notre nature, vous voyez le combat qui nous est proposée. Notre ennemi cherche à nous arracher, le travail de votre main droite, loin de vous et à nous priver de la gloire qui est en vous. Avec votre œil compatissant qui veille sur nous, de préserver en nous la lumière inextinguible de tes commandements. Guide nos pas vers ta lumière, et nous rendre dignes de ton royaume, car Tu es béni dans les siècles de siècles. "

 

        Les martyrs ont été prises par nuit et conduit hors de la ville, où ils ont été décapités (+ 299-306). Chrétiens ont enterré leurs corps saints avec révérence.

 

        Après la mort des saints, de nombreux miracles ont été travaillés par eux pour ceux qui suppliait leur aide avec foi et amour. Une fois, un certain soldat gothique, envoyés pour servir à Edesse, a pris la Euphemia vierge pieuse comme sa femme. Auparavant, le barbare a promis à sa mère Sophia sur les tombes des martyrs Gurias, Samonas et Habibus qu'il ferait de son conjoint pas de mal, et ne serait jamais insulter, mais serait toujours aimer et à chérir elle.

 

         À la fin de son service dans Edessa, il a pris avec lui Euphemia retour à sa terre natale. Il s'est avéré qu'il l'avait trompée, car il avait déjà une femme à la maison, et Euphemia est devenu son esclave. Son mari mal a menacé de la tuer si elle révèle à tout le monde qu'ils étaient mariés. Euphemia a beaucoup souffert d'abus et d'humiliation. Quand elle a donné naissance à un fils, la femme gothique jaloux lui empoisonné. Euphemia tourné avec la prière aux saints martyrs Gurias, Samonas et Habibus, les témoins de serment du parjure, et le Seigneur livrés Euphemia de sa souffrance et de son miraculeusement retourné à Edesse, où elle a été accueillie par sa mère.

 

         Après un certain alors que le Gothique, fut de nouveau envoyé pour servir à Edessa. La ville entière a appris de ses méfaits, après avoir été dénoncé par Sophia. Le Goth a été exécuté par ordre du préfet de la ville.

 

         Dans un acathiste, la sainte Église aborde les martyrs : «. Réjouis-toi, Gurias, Samonas et Habibus, patrons célestes de mariage honorable « Nous prions pour eux la délivrance de l'agitation de la famille et de difficultés conjugales, en particulier lorsque l'un des époux déteste l'autre sans causer.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 19:23

  1115gurias.JPG     Les saints Martyrs et confesseurs Gurias, Samonas et Habibus : lors de la persécution contre les chrétiens sous les empereurs Dioclétien (284-305) et Maximien (305-311). Les deux Gurias et Samonas, amis prêcheurs de la Parole de Dieu, ont été arrêtées dans la ville d'Edesse.

 

         Les saints ont refusé de sacrifier aux dieux, et ont courageusement avoué leur foi en Christ. Pour cela, ils ont été soumis à de cruelles tortures : ils ont été battus, pendus par les mains, les poids lourds étaient attachés à leurs pieds, et ils furent jetés dans une prison étouffante.

 

       Les martyrs souffraient tout avec fermeté et Samonas a prononcé une prière au Seigneur, dont l'un des témoins de leur mort a écrit en bas :

"O Seigneur mon Dieu, contre la volonté duquel pas un seul passereau ne tombe dans le piège. C'était vous qui avez fait de la place pour David dans son chagrin (Psa. 4 : 1), qui s'est avérée être le prophète David plus fort que les lions (Dan. cha. 6), et a accordé un enfant d'Abraham pour être vainqueur de la torture et des flammes (Dan . cha. 3, cha. 14). Vous savez aussi, Seigneur, l'infirmité de notre nature, vous voyez le combat qui nous est proposée. Notre ennemi cherche à nous arracher, le travail de votre main droite, loin de vous et à nous priver de la gloire qui est en vous. Avec votre œil compatissant qui veille sur nous, de préserver en nous la lumière inextinguible de tes commandements. Guider nos pas vers ta lumière, et nous rendre dignes de ton royaume, car Tu es béni dans les siècles des siècles. "La nuit, ils ont pris des martyrs au-delà de la ville et les décapités (+ 299-306). Les chrétiens ont enterré leurs corps saints avec révérence.

 

         Après quelques années, le dernier empereur païen, Licinius (311-324), a commencé une persécution contre les chrétiens. Habibus, un diacre de l'église d'Édesse que l'empereur a ordonné d'être arrêtés pour sa diffusion zélé de la vraie foi, se présenta devant les bourreaux quand il a appris qu'ils étaient à sa recherche. Le saint a avoué sa foi en Christ et a été condamné à être brûlé vif. Le martyr est allé volontairement dans le feu et par une prière rendit son âme au Seigneur. Lorsque le feu s'est éteint, la mère et les parents du saint ont trouvé son corps sains et saufs. Ils ont enterré le martyr à côté de Gurias et Samonas m.

 

        Après la mort des saints, de nombreux miracles ont été travaillés par eux pour ceux qui suppliait leur aide avec foi et amour. Une fois, un certain soldat gothique, envoyés pour servir à Edesse, a pris la Euphemia vierge pieuse comme sa femme. Auparavant, le barbare a promis à sa mère Sophia sur les tombes des martyrs Gurias, Samonas et Habibus qu'il ferait de son conjoint pas de mal, et ne serait jamais insulter, mais serait toujours aimer et à chérir elle.

 

        À la fin de son service dans Edessa, il a pris avec lui Euphemia retour à sa terre natale. Il s'est avéré qu'il l'avait trompée, car il avait déjà une femme à la maison, et Euphemia est devenu son esclave. Son mari mal a menacé de la tuer si elle révélait à quiconque qu'ils étaient mariés. Euphemia a beaucoup souffert d'abus et d'humiliation. Quand elle a donné naissance à un fils, la femme gothique jaloux lui empoisonné. Euphemia tourné avec la prière aux saints martyrs Gurias, Samonas et Habibus, les témoins de serment du parjure, et le Seigneur livrés Euphemia de sa souffrance et de son miraculeusement retourné à Edesse, où elle a été accueillie par sa mère.

 

         Après un certain alors que le Gothique, fut de nouveau envoyé pour servir à Edessa. La ville entière a appris de ses méfaits, après avoir été dénoncé par Sophia. Le Gothique, a été exécuté par ordre du préfet de la ville.

 

        Dans un acathiste, la sainte Église aborde les martyrs : «. Réjouis-toi, Gurias, Samonas et Habibus, patrons célestes de mariage honorable « Nous prions pour eux la délivrance de l'agitation de la famille et de difficultés conjugales, en particulier lorsque l'un des époux déteste l'autre sans causer.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:21

L'église est un décorum Pokrovskoe du diocèse de Moscou .

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          L'église du Souvenir de l'Icône de  Kazan de la Mère de Dieu, qui est associé et a miraculeusement échappé à l'invasion polonaise de la Russie, construite par le premier Roi de la dynastie des Romanov, Mikhaïl Fedorovitch et consacrée en 1636, depuis la construction du temple est devenu l'une des plus importantes églises de Moscou, son Abbé a pris une des premières places dans le clergé de Moscou. Reconstruite à plusieurs reprises - en 1760, 1805, 1825, 1865.

 

         Dans les années 1920. La cathédrale a été capturé alors par des rénovateurs. Dans les années 1925-1930. les moyens nécessaires pour mener à bien la restauration de la cathédrale sous la direction de l'architecte PD Baranovsky. En 1928, le clocher a été démoli. En 1930, la cathédrale de Kazan a été fermé, et en 1936 - démolie.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:18

Moscou, 31 août

 

   187330912.jpg      Il est impossible de moderniser la Russie sans réformer l'enseignement professionnel, a estimé mardi à Moscou le président russe Dmitri Medvedev lors d'une réunion conjointe du Conseil d'Etat et de la commission pour la modernisation économique.

"Nous n'arriverons pas à moderniser le pays et vivrons dans une société techniquement arriérée si nous n'améliorons pas radicalement l'enseignement professionnel. Mais il faut être concrets, le temps n'est plus aux discussions abstraites", a indiqué M.Medvedev.

Il a cité en exemple le projet national "Enseignement" qui prévoit le financement des projets concrets. "Nous avons ajouté des fonds fédéraux - environ un million de dollars - aux fonds versés par les régions et les employeurs. De nombreux établissements d'enseignement professionnel moyen ont profité de cette assistance. Il faut poursuivre cette politique", a-t-il ajouté.

Il a salué le financement des établissements éducatifs par les milieux d'affaires, avant d'appeler à réunir des groupes de représentants des petites et moyennes entreprises régionales qui pourraient financer en partie la formation de tels ou tels spécialistes.

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