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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 17:38

Washington, 23 décembre

 

  185721352.jpg     Quarante passagers ont été blessés mardi lors du crash d'un Boeing 737 de la compagnie aérienne American Airlines à Kingston (Jamaïque), aucune victime n'est à déplorer, a annoncé la chaîne de télévision Fox News.

        Le Boeing 737, qui transportait 148 passagers et 6 membres d'équipage, effectuait le vol Miami-Kingston, a rapporté la chaîne.

        L'appareil à quitté la piste lors de son atterrissage à l'aéroport de Kingston et s'est brisé en deux parties, a précisé la source.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 17:33

       Stanislav Govoroukhine. A la fin des années 70 du siècle dernier la série policière du réalisateur « Il ne faut pas changer le lieu de rendez-vous » a eu un succès étourdissant. Dans le rôle principal il a tourné son ami, l’acteur et poète en disgrâce Vladimir Vyssotski. Le film relatait les activités de la milice soviétique dans les premières années d’après-guerre. Quand on passait à la télévision ses épisodes, les rues devenaient vides. Le réalisateur reste toujours fidèle au simple principe : « je tourne des films pour les spectateurs, pour ceux que j’aime ».
L’enfance de Stanislav Govoroukhine était difficile, marquée par la famine. Son père, un Cosaque du Don, Sergueï Govoroukhine a été condamné comme « ennemi du peuple ». La famille a été exilée en Sibérie. Avec sa mère et sa sœur ils vivaient dans une baraque. Pour éviter des problèmes aux enfants, sa mère cachait que son époux avait été passé par les armes, a brûlé toutes les photos de lui. Stanislav et sa sœur aînée n’ont appris la vérité qu’en 1956, après le XXe congrès du PCUS, au cours duquel Nikita Khrouchtchev a dénoncé le « culte de la personnalité » de StalineGrâce aux efforts maternels Stanislav Govoroukhine a reçu une excellente formation. Diplômé de la faculté de géologie de l’Université de Kazan, il a aussitôt compris que la géologie n’était pas sa vocation et a passé les examens d’entrée à l’Institut de la Cinématographie. Sa passion de jeunesse pour l’alpinisme, il l’a relaté dans son premier film « Verticale », où il exécutait lui-même des scènes dangereuses sans doublure.
En tant que réalisateur Govoroukhine a tourné une vingtaine de films. Il a porté sur grand écran les œuvres de Daniel Defoe, Mark Twain, Jules Verne et d’Agatha Christie. A la fin des années 70 du siècle passé il a écrit le scénario pour un premier film d’« action » — « Les pirates du XXe siècle », qui a rassemblé en douze mois 100 millions de spectateurs.
Stanislav croit que le jour du 26 juillet 1969 est le plus heureux de sa vie. Ce jour-là l’hélicoptère, où il prenait place a percuté un mont. Seuls quelques-uns de ses passagers ont alors survécu par miracle. A son avis, « Dieu l’a protégé ». Après cette catastrophe aérienne Govoroukhine est persuadé que le Très Haut lui a sauvé la vie pour qu’il accomplisse une mission particulière dans ce monde.
Le sort du pays ne laisse pas indifférent. A la fin des années 80 commence à s’intéresser de plus en plus à la politique. Les thèmes abordés dans ses films changent, prenant un accent social. Il tourne alors le documentaire « On ne peut pas vivre comme ça ! », qui a été une condamnation du régime socialiste. Or il n’a pas accepté la nouvelle réalité capitaliste. Même s’il devient député du parlement, et brigue même le poste de président de Russie en 2000.
A 73 ans Govoroukhine est toujours élégant, désinvolte et plein de bon sens. Il fume son invariable pipe. La cinématographie de ces années-ci l’irrite, surtout le culte d’un personnage fort, ayant des démêlées avec la justice. « Nos enfants jouent aux criminels », se lamente-t-il. Et ajoute : « Bien de mes collègues ne comprennent pas quel instrument important et effroyable ont-ils entre leurs mains ».

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 14:08

Moscou, 22 décembre

 

  185718796.jpg     Les exportations d'armements russes sont en hausse pour la dixième année consécutive, à 8,5 milliards de dollars, a déclaré mardi à Moscou le directeur du Service en charge de la coopération militaire et technique, Mikhaïl Dmitriev. 

       "Pour la dixième année consécutive, les exportations de production à vocation militaire ont dépassé les indicateurs précédents. Cette année, leur volume a atteint 8,5 milliards de dollars", a fait savoir M. Dmitriev. 

       Selon lui, le montant cumulé des commandes réalisées pour les années à venir dépasse actuellement 40 milliards de dollars. 

        La Russie est au troisième rang des exportateurs d'armements, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni, et devant la France, qu'elle a devancé en 2006.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 14:03

Moscou, 22 décembre

 

  185716463.jpg     Les réactifs utilisés pour disperser les nuages sont inoffensifs, c'est le processus même de modification des conditions météos qui présente un danger, estime le directeur du programme "Toxiques" de Greenpeace Russie, Alexeï Kisseliov.

      "Les réactifs utilisés dans la dispersions des nuages - iodure d'argent, ciment, glace artificielle - sont absolument inoffensifs. Ce qui est dangereux, c'est le processus de modification des conditions météo car, une fois stoppés devant Moscou, les cyclones laisseront la neige sur les territoires environnants et provoqueront l'arrêt total de la circulation", a expliqué l'expert dans un entretien à RIA Novosti.

        La première expérience de dispersion des nuages de neige prévue à  Moscou avant la fin de l'année pourrait être annulée, a indiqué mardi dans un 
entretien au journal Rossiïskaïa Gazeta le directeur adjoint du Service fédéral pour l'Hydrométéorologie et le contrôle de l'Environnement, Valeri Diadioutchenko.

        Le maire de Moscou, Iouri Loujkov, avait proposé de disperser les nuages de neige devant la capitale: selon des calculs, cette expérience serait susceptible de permettre à la ville d'économiser jusqu'à 300 millions de roubles (10 millions de dollars). C'est la somme dépensée par Moscou pour débloquer ses rues après une chute de neige

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:56

 7149401-10961480.jpg     Les pauvres sont de plus en plus pauvres, mais la solitude et l'isolement les rendent de moins en moins visibles, témoigne le Secours catholique, qui attire l'attention sur les seniors précaires et les hommes seuls, dans son rapport annuel publié jeudi. 


 

      En 2013, l'association a apporté une aide à 1.477.000 personnes dont 692.000 enfants. 
"La pauvreté s'intensifie. On rencontre davantage de personnes avec un niveau de vie de plus en plus faible", a expliqué à l'AFP Bernard Thibaud, secrétaire général du Secours catholique. 
En moyenne, les bénéficiaires disposent d'un revenu de 515 euros par mois et par unité de consommation, soit 17 euros par jour, bien en dessous du seuil de pauvreté (987 euros) et du seuil de très grande pauvreté (651 euros). Et 16% n'ont aucune ressource. 
Les personnes seules représentent 40% des bénéficiaires, devant les familles monoparentales (30%) et les couples avec enfants (24%). 

      Si les jeunes sont majoritaires, la part des plus de 50 ans ne cesse d'augmenter. "La paupérisation des seniors s'accentue, avec pour premières victimes les femmes qui n'ont pas connu le plein emploi" et disposent donc de pensions très faibles, précise M. Thibaud, avec un revenu moyen de 618 euros. 
Ces seniors font partie de "ces pauvretés qu'on ne voit plus", explique le Secours catholique. 
Autre précarité silencieuse: les hommes seuls. Jeunes, migrants, grands exclus ou pères célibataires, ce sont ceux qui ont le moins de revenus, avec en moyenne 437 euros par mois. 28% n'ont aucune ressource. 

       Ils sont particulièrement victimes du mal-logement. Près de la moitié ne vivent pas chez eux mais chez un proche, en centre d'hébergement, en squat ou à la rue. "Dans l'accès au logement, la priorité est donnée aux femmes et aux enfants", souligne Bernard Thibaud. 
- Un repas par jour - 
Ces hommes seuls souffrent aussi d'un très fort isolement. "Beaucoup se replient sur eux-mêmes et ont une moindre connaissance de leurs droits", explique-t-il. 
D'autant qu'ils ont peu de prestations sociales. C'est le cas d'Anthony Knobloch, jeune père de 36 ans, qui vit près de Vannes. Au chômage, il se retrouve dans "une situation catastrophique" depuis sa séparation d'avec la mère de son fils de 2 ans, Augustin, dont il a obtenu la garde alternée. "Mais toutes les aides de la caisse d'allocations familiales vont à la mère", dénonce cet opticien de métier. 
Lui qui "avant, avait tendance à mépriser les gens qui sont dans l'assistanat", fait désormais ses courses à l'épicerie solidaire du Secours catholique, car en plus de son loyer et de ses charges, il doit rembourser les anciens prêts et dettes de son couple. 
Mais difficile de trouver du travail s'il faut payer une nourrice. Couches, lait, légumes, vêtements, toutes ses dépenses sont destinées à son fils. "Je ne veux pas qu'il souffre de ma situation", explique Anthony, qui ne prend, lui, qu'un repas par jour. Il a déjà perdu plus de 5 kg. 

       Outre les besoins d'écoute et d'aide alimentaire, beaucoup de précaires viennent aussi demander une aide financière au Secours catholique, pour payer leur loyer ou leurs dépenses d'énergie. 
Car la précarité énergétique, autre "pauvreté invisible", gagne du terrain. "On a une hausse des impayés d'énergie. Les gens doivent choisir entre se nourrir et se chauffer", déplore M. Thibaud. 
En Loire-Atlantique, Nathalie, 40 ans, a fait appel au Secours catholique à la suite d'une facture EDF de "2.400 euros", liée au chauffage électrique de sa maison mal isolée. Depuis, "on n'allume plus les radiateurs, on se chauffe avec la cheminée" et "quand on n'a plus de bois, on trouve des palettes", explique cette mère de trois enfants, dont le mari est en invalidité. 
Avec un petit salaire dans la grande distribution et un dossier de surendettement, la famille a aussi fait appel aux Restos du Coeur. "Quand il n'y a pas de tuile, on s'en sort", affirme Nathalie. 
afp

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:53

  7149365-10961411.jpg     C’est une simple interrogation, mais le Front national de Roubaix pose la question de l’installation dans les églises désaffectées de Roubaix du culte musulman.


 
       Habitué des propositions iconoclastes, le chef de file du FN de Roubaix, Jean-Pierre Legrand, réagit curieusement àl’annonce de la fermeture pour raison de sécurité de la mosquée Da’wa : il pose la question de l’opportunité de «confier les clefs des églises désaffectées » au culte musulman. 
« Cela permettrait de pacifier les environs de l’église Notre-Dame », confie-t-il, tout en rappelant le précédent du couvent de la rue du Faubourg de Roubaix, à Lille. Et tout en signalant qu’il ne s’agit là que d’une «interrogation » et d’une « position personnelle », qu’il conditionne au « renoncement de l’islam au prosélytisme ».

 

         « Rue de l’Épeule, j’ai l’impression d’être en vacances » 
Progressiste, le FN de Roubaix ? Jean-Pierre Legrand qualifie tout de même de « justifiée et courageuse » la décision de la mairie, et estime que la communauté musulmane de l’Alma doit « se débrouiller sans la Ville » pour trouver un autre lieu de culte. Laïcité oblige. 
Et à ceux qui craindraient un adoucissement du FN, M. Legrand se veut rassurant, puisqu’il en profite pour dénoncer « l’islamisation de Roubaix » et souligner qu’il ne se sent plus chez lui dans la rue de l‘Épeule, où il a « l’impression d’être en vacances ». 
 

PAR BRUNO RENOUL

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:50

- Les agriculteurs ont manifesté un peu partout en France mercredi contre ce qu'ils estiment être un trop-plein de réglementation et pour la défense de la production française, qu'ils ont déversée et distribuée abondamment, à Paris notamment.


 7146817-10957119.jpg

       FNSEA et JA (Jeunes agriculteurs) avaient choisi pour mot d'ordre de leur journée d'actions "le patriotisme alimentaire et la valorisation des produits français", sans oublier la dénonciation de règles sanitaires ou de la bureaucratie. 

       Manuel Valls a jugé devant l'Assemblée nationale que le secteur vivait "une crise économique, sociale et morale" et que les agriculteurs avaient "besoin de retrouver confiance dans l'avenir de leur profession." 

        Rappelant que 3,5 milliards d'euros d'aides européennes avaient été versées en urgence, le Premier ministre a annoncé lors des questions au gouvernement la création d'une mission parlementaire ad hoc. 
Elle sera confiée à un agriculteur et à un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture pour qu'ils proposent des améliorations et simplifications des dispositifs existants et fassent en sorte que les contrôles se passent mieux dans le respect de tous", a-t-il dit. 
La mobilisation se voulait pacifique dans un contexte de tensions dû à l'affaire du barrage de Sivens, dans le Tarn, et après des actions violentes, dont l'incendie du centre des impôts et du bâtiment de la Mutualité sociale agricole de Morlaix, en Bretagne. 
"RAS-LE-BOL" 

        Les manifestations se sont toutefois durcies comme à Dijon ou à Valence, où un feu d'où s'échappait une épaisse fumée noire a été allumé devant le centre des finances publiques. A Toulouse, où des bâtiments publics ont essuyé des jets d'oeufs, une permanence EELV a été aspergée de fumier. 

        A Paris, des camions ont déversé une cinquantaine de tonnes de pommes de terre, poires ou pommes sur la place de la République au petit matin, afin de les distribuer aux passants. 
"On exprime un ras-le-bol, très clairement, le ras-le-bol du monde paysan dans sa globalité", a dit à Reuters Damien Greffin, président de la FNSEA en Ile-de-France. Une banderole déployée derrière lui disait "Stop aux contraintes". 
"Aujourd'hui, un agriculteur consacre autant de son temps à la sur-administration, à la paperasse, qu'à produire des denrées pour nourrir la population", a-t-il dit. 
Des manifestations, épandages de produits, plantations fictives ou contrôles d'origine des produits utilisés notamment dans les cantines des administrations publiques ont eu lieu dans de nombreuses régions de France. 

        Chaque action avait un mot d'ordre spécifique, tantôt le "manger français", comme à Paris, tantôt les "huit points durs" sur lesquels la FNSEA avait déjà alerté ces dernières semaines le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. 
Ce dernier a dit comprendre une colère "justifiée." 
"Ils sont dans une situation qui n'est pas favorable en terme de prix dans beaucoup de productions", a-t-il dit lors du compte rendu du conseil des ministres. 
"CONTEXTE DIFFICILE" 

       Stéphane Le Foll a notamment cité les conséquences de l'embargo russe, la surproduction laitière, la mauvaise qualité de certaines récoltes céréalières et les conséquences de certaines directives européennes comme celle sur les nitrates. 
Cette dernière est la principale préoccupation du monde agricole, qui voit s'étendre le nombre de zones dites vulnérables aux nitrates, dérivés des engrais et responsables de pollution des eaux, et avec elles les contraintes. 
Malgré quelques incidents, la plupart des manifestations prévues semblaient se dérouler dans le calme. 

        A Nancy, près de 270 tracteurs ont convergé vers la direction départementale du territoire pour déverser du fumier. A Strasbourg, les agriculteurs ont répandu terre et fumier avant de planter du blé devant la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. 

         En Moselle, un barrage était prévu sur l'autoroute A4 pour contrôler les chargements en provenance d'Europe mais le trafic international avait été, selon eux, détourné par les autorités. 

       "Le gouvernement ne fait rien pour nous. Dans la plupart des établissements de restauration hors domicile, on ne mange plus français", a dit à Reuters Gilles Becker, secrétaire général de la FDSEA, joint par téléphone sur le barrage. 
"Une bande de hippies est capable de changer l'orientation agricole de notre pays. La prise en compte de l'environnement dépasse la raison économique", a-t-il ajouté en référence aux manifestations contre le barrage de Sivens. 
Dans le Sud-Ouest, on a compté un millier d'agriculteurs à Pau, où la circulation a été perturbée. Des rassemblements ont aussi eu lieu à Niort, Poitiers, La Rochelle, ainsi que dans l'Ouest (Nantes, Angers, Rennes, Quimper) ou dans le Sud-Est (Marseille, Montpellier, Avignon) et dans le Nord. 
reuters

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:46

 7146795-10957095.jpg     Nuitées d'hôtels par dizaines de milliers, injustices dans le traitement des exclus… le député UMP Éric Ciotti éclaire les failles du système d'hébergement des demandeurs du statut de réfugié en France. 


 
        Le député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, sort un rapport choc sur les failles du système d'accueil des demandeurs d'asile en France. Les vrais coûts, les fraudes, ce que l'on cache à l'opinion, tout est évoqué sans tabou. Pour l'heure, seuls ses collègues de la commission des lois à l'Assemblée nationale viennent d'en prendre connaissance. Le Figaro, qui a eu accès à ce projet d'avis sur le projet de loi de finances 2015, en révèle les enseignements. 
Les dossiers s'empilent sur les bureaux de l'Ofpra 
Éric Ciotti affirme que «30.000 dossiers sont aujourd'hui en attente à l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra)». Il le tient du directeur de l'Ofpra lui-même. «La demande de protection internationale s'est accrue, rappelle-t-il, de 85 % entre 2007 et 2013.» Parmi les explications avancées, le fait que «les demandeurs d'asile, à l'instigation, dans nombre de cas, de filières d'immigration, se sont tournés davantage vers la France et l'Allemagne». En attendant la réforme du gouvernement, dont le projet de loi sur l'asile sera débattu, en principe, à partir du 12 novembre prochain à l'Assemblée nationale, le délai moyen d'attente pour l'examen d'un dossier atteint «16 mois et 15 jours».

• Des centres d'accueil débordés

L'hébergement des demandeurs d'asile est devenu une charge «insupportable» en ces temps de crise, explique en substance le député Éric Ciotti. Certes, «en dix ans, la capacité en places des centres d'accueil pour demandeur d'asile (Cada) a quadruplé, passant de 5282 places en 2001 à 24.689 places à la fin du premier semestre 2014». Coût de l'hébergement: «220 millions d'euros», sur un total de plus de 600 millions d'euros alloués par l'État au programme «immigration et asile» pour 2014. Et pourtant, face à l'insuffisance de ce dispositif d'accueil, dont la gestion est confiée à des associations et à la société d'économie mixte Adoma, «l'hébergement d'urgence (auquel est couplé le versement d'une aide temporaire d'attente), qui ne devait avoir au départ qu'un rôle annexe, est devenu le principe», se désole l'élu des Alpes-Maritimes.
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:40

       Après l’annonce de la mairie de Roubaix d’un prochain arrêté pour faire fermer la mosquée Da'Wa, qui accueille chaque semaine quelque 700 fidèles lors de la prière du vendredi... 


 

 7164058-10986058.jpg     Une proposition étonnante. Jean-Pierre Legrand, ancien candidat du Rassemblement Bleu Marine à la mairie de Roubaix et actuel conseiller municipal FN, a proposé la semaine dernière -à titre «personnel»- de louer une ancienne église, désacralisée et désaffectée, au culte musulman pour qu'elle soit transformée en mosquée , rapporte La Voix du Nord. 
La mairie de Roubaix a en effet annoncé mercredi qu'elle allait prochainement prendre un arrêté à «effet immédiat» pour faire fermer la mosquée Da'Wa, située dans le quartier de l'Alma et qui accueille chaque semaine quelque 700 fidèles lors de la prière du vendredi, en raison de problèmes de sécurité, notamment «un manque d'issues de secours» et des problèmes au niveau des extincteurs, selon la commission de sécurité de la mairie. 
Plutôt que de suivre la proposition du maire, Guillaume Delbar, de bâtir une nouvelle mosquée dans un nouveau quartier, le conseiller municipal FN s'est interrogé dans les colonnes du quotidien sur l'opportunité de «confier les clefs des églises désaffectées» au culte musulman. En l'occurrence, l'ancienne église Notre-Dame, désacralisée en 1983, désaffectée depuis 2011, et qui s'appelle désormais «l'espace Gobelins».

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 16:28

Achkhabad, 22 décembre

 

  185715497.jpg      L'accord énergétique signé mardi entre Moscou et Achkhabad constituera une base solide de la coopération bilatérale, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev au terme de négociations avec son homologue turkmène Gourbangouly Berdymoukhammedov. 

       "Aujourd'hui, nous avons signé un accord prévoyant le développement de la coopération dans l'énergie et les constructions mécaniques. Cet événement constitue un pas en avant, car il concrétise notre activité dans ces domaines et ouvre de nouvelles perspectives", a indiqué le chef de l'Etat russe qui se trouve en visite au Turkménistan.

      Selon Igor Setchine, vice-premier ministre russe en charge du secteur énergétique, le document signé mardi dans la capitale turkmène "servira à élargir la coopération dans les domaines stratégiques de l'économie".

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