Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 18:06

      2945751513 1 3    Notre Saint Père Jean était originaire d'une pieuse famille demeurant aux environs de la ville de Sofia, sous le règne de Pierre ler (927-968), roi des Bulgares et de Constantin VII Porphyrogénète (913-959). Il se distingua dès sa jeunesse par ses vertus, et, dès qu'il le put, il distribua tous ses biens aux pauvres et alla se retirer dans un monastère pour y pratiquer les travaux de la vie ascétique. A la suite d'une vision, il partit dans la montagne pour y vivre seul à seul avec Dieu, n'ayant d'autre occupation que la prière. Son neveu, Luc, dévoré lui aussi d'un zèle divin vint le rejoindre dans sa solitude pour mener sous la direction de Jean la vie angélique, malgré son jeune âge. Mais le père du jeune garçon, furieux, vint le reprendre de force, accusant Jean de détourner la jeunesse. Le Saint eut beau lui rappeler la parole du Christ: «Laisse venir à moi les petits enfants, car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume des cieux» (Mat. 19:14). Rien ni fit, et Luc dut retourner en pleurant dans le monde. Mais par la prière du Saint, Dieu ne laissa pas la pureté du jeune garçon se corrompre au contact du monde et montra à son père qu'on ne peut s'opposer à sa volonté: Une maladie emporta en effet bien vite l'enfant dans le Royaume des cieux.

         Attaqué par des brigands, instruments aveugles des démons, le Saint dut quitter sa retraite et chercher refuge dans les austères montagnes de Rila. Il s'installa au sommet d'un rocher dans une grotte inaccessible, afin d'être à l'abri du monde et de sa vaine gloire. Le roi Pierre entendit cependant parler de l'ascète et envoya des émissaires pour le quérir. Mais Jean refusa de quitter sa solitude, même pour le roi. A cette nouvelle, le souverain décida d'aller lui-même lui rendre visite, mais il ne put voir que de loin la grotte. Aussi envoya-t-il à Jean, avec de l'or et des provisions, une lettre pleine d'humilité, dans laquelle il demandait au Saint de l'aider par ses prières à triompher des tentations des plaisirs et de la gloire qui assaillent les hommes qui, comme lui, occupent une place élevée dans la société. Jean lui renvoya l'or, en disant qu'il n'en avait pas plus besoin que de tous les trésors que l'on pouvait amasser sur cette terre de vanité. Il écrivit au roi en lui recommandant d'unir aux vertus royales que constituent la compassion et la miséricorde, le repentir, les larmes, le constant souvenir de la mort, pour que le Roi des rois, voyant son humilité, lui accorde la jouissance du Royaume des Cieux.

            En recevant la lettre, le roi la baisa avec vénération, comme son trésor le plus précieux. Il la lisait souvent pour trouver consolation dans les soucis de sa tâche. Quant à Jean, il resta jusqu'à la fin de sa vie dans la grotte de Rila. Comme un grand nombre de ses disciples le pressaient de les accepter à ses côtés, il édifia à proximité une église, puis des cellules pour les moines. Celles-ci devinrent bientôt le majestueux monastère qui trône jusqu'à nos jours dans les montagnes de Rila et contient. les Reliques du Saint.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 18:04

           St Prophète Joël
Saints Sadoth et ses 128 compagnons de Perse
St Léonce le Philosophe
Saints Félix et Eusèbe
Ste Cléopâtre
St Jean de Cronstadt
St Prochore de Pechenga

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 20:32

     2945749481 1 3     Saint Varus était descendant d'une pieuse et noble famille. Il servait dans l'armée, en Egypte, sous le règne de Maximien (vers 304). Son courage et sa vertu en avaient fait un favori de l'empereur, mais ces honneurs ne pouvaient l'empêcher de regarder avec admiration et envie le zèle des Saints Martyrs. Il avait coutume d'aller rendre visite dans leur cachot à sept saints ascètes qui se trouvaient enfermés déjà depuis quelque temps pour la foi. Or, comme le jour de leur jugement approchait, l'un d'eux vint à mourir. Varus vit là un signe divin qui lui indiquait le moyen de vaincre sa crainte d'aller seul se livrer aux bourreaux. Il décida de se ranger aux côtés des Martyrs et de se présenter devant le juge à la place du défunt. Lorsqu'il s'avança et révéla son identité, le juge ne put retenir sa surprise. Puis sa fureur se déclencha sans frein lorsque le Saint lui déclara que rien ne pourrait lui faire modifier sa résolution et préférer les plaisirs de ce monde aux délices éternelles promis aux fidèles combattants du Seigneur. Après l'avoir fait suspendre à un chevalet, le juge ordonna qu'on lui rompit les os avec de grossières lanières. Le Saint dirigea alors son regard vers les six autres ascètes qui étaient témoins de ce spectacle, et il leur demanda d'adresser leur prière à Dieu pour qu'il trouve force dans l'épreuve, car «l'esprit est ardent mais la chair est faible» (Mat. 26:41). Aussitôt que les Saints eurent levé leurs mains vers le ciel et adressé leur fervente prière au Seigneur, Varus sentit comme une main qui le soutenait et amortissait les verges et les coups de fouets avant qu'ils ne l'atteignent. L'aigreur des supplices se changea en agrément sous l'effet de la grâce de l'Esprit qui le recouvrait, et c'est désormais avec joie que le Saint endura les sévices. Ce calme et cette assurance eurent pour effet de décupler la rage de ses persécuteurs qui, après l'avoir attaché à terre et lui avoir déchiré les flancs de telle sorte que ses entrailles se répandaient sur le sol, le suspendirent à nouveau sur une potence. Il ne rendit son âme à Dieu que cinq heures après, pendant lesquelles il trouva encore la force d'adresser des encouragement à ses compagnons.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 20:31

        St Marinos l'Ancien
St Julien Sabas
Mémoire de 40 enfants Martyrs

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 20:29

   2945314009 1 3      Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il s'était appliqué depuis sa jeunesse à progresser dans la sagesse et l'étude des sciences et des arts, il voyageait de par le monde afin d'étancher sa soif de connaissances, et excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural. Outre la langue grecque, il connaissait également l'hébreux et le syriaque. Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 apr. Jés. Chr.), alors qu'ils dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ. Il abandonna alors sans hésiter tous ses biens et ce qui le rattachait aux erreurs de ses pères, et abandonna la médecine des corps pour devenir, à la suite de Paul,médecin des âmes. Il suivit l'Apôtre des païens dans ses voyages missionnaires, parcourant sans relâche les routes du monde afin d'y proclamer la Bonne-Nouvelle1. Il l'accompagna jusqu'à Rome pour son ultime voyage. C'est là que, sans doute, l'Apôtre lui ordonna de rédiger le troisième Evangile, dédié à Théophile, gouverneur de l'Achaïe, qui se convertit au christianisme. Un peu plus tard, Luc lui adressa les Actes des Apôtres, qui narrent les prodiges accomplis par le Saint-Esprit chez les Apôtres, depuis la Pentecôte jusqu'à la captivité de Paul à Rome.

           Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l'Evangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la paix à l'âge de quatre-vingts ans2.

            Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s'en oignaient avec foi. C'est ainsi que même après sa mort, Saint Luc continua d'exercer la médecine. De longues années plus tard (3 mars 357), l'empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la Relique du Saint à Constantinople par l'intermédiaire de Saint Artémios, duc d'Egypte, et la fit déposer sous l'Autel de l'église des Saints-Apôtres, auprès des Saintes Reliques des Apôtres André et Timothée.

          D'après la tradition, ce fut Saint Luc qui, le premier, exécuta trois Images de la sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l'Enfant-Dieu. Il les soumit à l'approbation de la Sainte Vierge, alors qu'elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces Saintes Images et dit: «Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles! ». Par la suite, Saint Luc, représenta en Image les Saints Apôtres et transmit à l'Eglise cette pieuse et Sainte Tradition de la vénération des Icônes du Christ et de ses Saints.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 21:42

        2944956771 1 3  Il faut savoir que l'Eglise célèbre trois couples distincts de Saints Anargyres sous le nom de Cosme et Damien. Les premiers, célébrés le ler novembre, étaient originaires d'Asie-Mineure, fils d'une sainte femme du nom de Théodote. Ils moururent en paix et furent enterrés dans un lieu nommé Férémas. Les seconds, célébrés le 1er juillet, étaient originaires de Rome. Ils furent tués à coups de pierres par leur maître jaloux et méchant.
Quant aux Saints que nous célébrons aujourd'hui, ils étaient originaires d'Arabie. Habiles dans l'art médical, ils allaient de ville en ville et de village en village, soignant gratuitement les malades qu'ils rencontraient et proclamant à tous la venue du Christ, le vrai médecin des âmes et des corps.
Alors que la persécution déclenchée par Dioclétien et Maximien (284-305) contre les Chrétiens faisait rage, les Saints se rendirent avec leurs trois frères, Léonce, Anthime et Euprépios (Icône à droite), dans une ville de Lycie nommée Aigée et se présentèrent devant le gouverneur pour confesser le Christ. On leur lia les mains et les pieds et on les jeta à la mer. Mais un Ange de Dieu les prit alors et les déposa indemnes sur le rivage. Les impies s'emparèrent d'eux à nouveau et les jetèrent dans une fournaise ardente, mais sans plus de succès. Enfin, on les crucifia, à l'image de leur divin Maître, et on leur trancha la tête.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 21:40

        St Prophète Osée
St André de Crisis
St Lazare (translation des Reliques)
Saints Antigone, Lucien, Térence, Nicomédie et Théophanie
St Antoine, Higoumène de Leokhnov

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 21:40

         Saints Léonce, Dométios, Térence et Domnin
St Malos
Ste Euphrosynie, Princesse de Kiev

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 19:59

      2944867771 1 3   Saint Longin vécut sous le règne de l'empereur Tibère (15-34 apr. J-C.). Il était originaire de Capadoce et servait dans l'armée romaine comme centurion sous les ordres de Pilate, le gouverneur de la Judée. C'est à lui et à ses hommes qu'on commanda d'exécuter la Sainte Passion de Notre Sauveur Jésus-Christ et de garder le tombeau, de crainte que les disciples ne viennent dérober Son corps pour faire croire à Sa Résurrection. C'est ainsi que Longin fut le témoin de tous les Miracles étonnants qui accompagnèrent la Passion du Christ: le tremblement de terre, l'obscurcissement du soleil, le déchirement du voile du Temple, les rochers qui se fendirent, les tombeaux qui s'ouvrirent et les corps de nombreux Saints des temps anciens qui ressuscitèrent et se montrèrent à tous... En voyant ces prodiges, les yeux du coeur du centurion s'ouvrirent et il s'écria d'une voix forte: « Vraiment, il était fils de Dieu!» (Mat. 27:54; Marc 15 : 39). Lorsque, le troisième jour, les gardes du tombeau furent témoins de l'apparition de l'Ange aux Saintes Femmes, ils furent pris d'une grande terreur et restèrent comme morts. Quelques uns d'entre-eux allèrent rapporter aux grands-prêtres juifs ces événements. Ceux ci se rassemblèrent avec les anciens et, ayant délibéré, décidèrent de donner à Longin et ses hommes une forte somme d'argent, afin qu'ils fassent courir le bruit que les disciples étaient venus de nuit dérober le corps pendant que les gardes dormaient. Mais, désormais illuminés de la lumière de la foi en la Résurrection, Longin et deux de ses soldats refusèrent cet argent. Il abandonna alors sa charge de centurion et quitta l'armée pour se rendre dans sa patrie, la Cappadoce, et y propager la Bonne Nouvelle à l'imitation des Apôtres. Apprenant cela et incité par l'argent et les cadeaux des Juifs avides de vengeance, Pilate écrivit à l'empereur Tibère pour dénoncer Longin.

          La Providence voulut que, sans le savoir, les hommes envoyés à la recherche de Longin par Tibère en Cappadoce s'arrêtèrent dans la maison où s'était réfugié le centurion déserteur, pour y demander l'hospitalité et y prendre quelques renseignements sur Longin qu'ils n'avaient jamais vu.

           C'est le Saint lui-même qui les reçut avec tous les soins qu'ont les disciples du Christ pour l'étranger. En conversant, ils lui révélèrent le but de leur voyage. Longin ressentit une immense joie à cette nouvelle et Manifesta alors envers ses hôtes une délicatesse encore plus grande. Il les installa confortablement, puis alla, avec une grande sérénité, préparer son tombeau et ce qui était nécessaire à ses funérailles. Il alla chercher ses deux compagnons qui avaient fui avec lui la Palestine et les décida à s'offrir avec lui au Martyre. Il revint ainsi vers ses hôtes et leur révéla qu'il était Longin, celui qu'ils cherchaient pour l'exécuter. Les envoyés de l'empereur restèrent stupéfaits de l'audace du Saint et montrèrent un profond chagrin de devoir accomplir leur sombre besogne sur celui qui leur avait offert une telle hospitalité. Mais c'est le Saint lui-même qui les implora de ne pas tarder davantage à les réunir lui et ses compagnons à leur Seigneur et Maître. La mort dans l'âme les envoyés de l'empereur tranchèrent donc la tête des trois disciples du Christ et envoyèrent le chef de Longin à Jérusalem, afin que Pilate et les juifs soient assurés qu'il avait été effectivement exécuté. La tête du Saint fut ensuite jetée dans une fosse à fumier qui se trouvait aux abords de Jérusalem.

           De nombreuses années plus tard, une noble et riche dame de Cappadoce, qui était soudainement tombée malade et avait perdu l'usage de la vue, se rendit en pèlerinage dans la ville sainte, en compagnie de son fils unique, afin d'y prier pour sa guérison. Mais une fois arrivée dans la ville, son fils vint à mourir, ajoutant une détresse plus grande au malheur de la pauvre femme. Une nuit, saint Longin lui apparut en songe et lui révéla l'endroit où était enfouie sa tête, en lui promettant qu'elle recevrait la guérison de cette précieuse relique. Après avoir cherché avec empressement, la pieuse femme trouva la tête du saint martyr et reçut effectivement la guérison de sa cécité par la divine grâce déposée dans la relique du saint. Ce ne fut pas seulement ses yeux corporels qui s'ouvrirent, mais Dieu lui accorda aussi de voir des yeux de son âme que son fils se tenait aux côtés de saint Longin dans la demeure des bienheureux. Réconfortée et pleine de reconnaissance envers Dieu, qui sait rendre au centuple à ceux qu'il éprouve, elle déposa la relique du saint martyr et le corps de son fils dans une châsse qu'elle ramena en Cappadoce et déposa dans une église qu'elle fit construire en l'honneur du Saint.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 19:59

        St Sabin, Evêque en Chypre
St Barsès le Confesseur, Evêque d'Edesse
St Euthyme le Jeune

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article