Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:07

 7104159-10883609     Un centre de désenbrigadement pour les jeunes français candidats au jihad où le pacifisme et la tolérance de l'islam est tenté d'être démontré...

        Dans un simple appartement, au dernier étape d'un petit immeuble, se trouve un centre d'accueil bien particulier. En bas de l'immeuble, pas de plaque, mais une entrée anonyme, et une porte blindée fermée à double tour. Activité sensible.  

        Pour ramener les jeunes radicalisé, la stratégie mise sur la parole, l'écoute et les entretiens. La directrice Sonia Imloul, spécialiste de la prévention de la délinquance, est entouré de sept intervenant, dont deux psychologues. Au cœur dudésembrigadement : démontrer, Coran à l'appui, comment l'État islamique détourne l'islam au service du terrorisme.
Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:04

   7085329-10847756    Le gouvernement veut de nouveau débattre de la fessée et des châtiments corporels dans l'éducation des enfants....et bientôt des enfants porteront plainte contre leurs parents pour une claque ou une fessée...


 

      Fesser, est-ce éduquer ? Revoilà la question des châtiments co rporels sur la place publique. À 48 heures de la Journée internationale des droits de l'enfant, la secrétaire d'État en charge de la Famille Laurence Rossignol a fait part mardi 18 novembre à Europe 1  de son souhait de promouvoir "une éducation sans violence" à la faveur d'une "prise de conscience collective" autour des punitions corporelles envers les enfants. 
  

      Réfléchir à la frontière entre claque ordinaire et maltraitance"

On peut être parents et se faire obéir sans recourir à la violence, surtout quand il s'agit de petits enfants", a défendu la secrétaire d'État. "Quand on voit un homme battre sa femme, tout le monde intervient. Si on voit deux adultes se battre , on va essayer de les séparer. Si on voit quelqu'un martyriser un animal, on va intervenir. En fin de compte, les seuls êtres vivants que l'on peut frapper sans justifier que l'on puisse intervenir, ce sont les enfants". 

"On peut être parents et se faire obéir sans recourir à la violence, surtout quand il s'agit de petits enfants", a défendu la secrétaire d'État. "Quand on voit un homme battre sa femme, tout le monde intervient. Si on voit deux adultes se battre , on va essayer de les séparer. Si on voit quelqu'un martyriser un animal, on va intervenir. En fin de compte, les seuls êtres vivants que l'on peut frapper sans justifier que l'on puisse intervenir, ce sont les enfants". 

       "Il y a probablement quelque chose à travailler collectivement", estime-t-elle, précisant que le gouvernement n'envisage pas de légiférer dans l'immédiat. "Le Code civil prévoit déjà que les violences interpersonnelles sont proscrites. Il y a une dérogation pour l'exception éducative. Il faut simplement faire disparaître cette exception éducative des habitudes et des certitudes des parents". 
  

      La fessée déjà exclue de la loi Famille

La secrétaire d'État doit néanmoins se rendre à New York, ce mercredi, pour signer au siège des Nations Unies le troisième protocole de la Convention internationale des droits de l'enfant. Un texte permettant aux mineurs estimant qu'un de leurs droits a été violé de déposer plainte devant le Comité des droits de l'enfant de l'ONU. 

 

        À la fin du mois de mai, les députés avaient rejeté l'amendement "anti-fessée" de la loi Famille, repoussant cette disposition à un texte ultérieur. En octobre 2013, la question de l'interdiction de la fessée s'était immiscée dans le débat public  après la condamnation d'un père à 500 euros d'amende avec sursis  pour avoir donné un déculottée à son fils de 9 ans. 
rtl.fr

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:43

       Les journaux donnent les nouveaux chiffres des victimes à la suite de l'accident du train « Nevski express » qui suivait à une grande vitesse l’itinéraire Moscou — Saint-Pétersbourg. 90 personnes se sont trouvées dans les hôpitaux, 26 ont péri, et encore quatre personnes ont disparu.

 

      Le « Commerçant » rappelle que l'explosion sous la locomotive du train, où il y avait presque sept cents personnes, a fait dérailler quatre derniers wagons. Le mécanicien en a tout de suite informé le dispatcher, cependant l'aide est venue seulement 1,5-2 heures plus tard puisque l'explosion s'était passée dans un endroit assez éloigné des localités. L'attentat a provoqué le vrai collapsus de transport. À cause de l'explosion, soixante trains sont restés coincés en route, plus de vingt sept mille voyageurs s’y trouvaient. On a appris dès la première visite des juges d'instruction et des experts sur les lieux de l'accident qu’il n’était pas provoqué par une panne technique, mais bien par l'attentat, écrit le journal "Vremia Novosteï". D'après les données officielles, une bombe artisanale équivalant à 7 kilos de TNT, était placée sur la voie ferrée, son explosion a provoqué le déraillement des wagons.

 

       Les services secrets ne communiquent pas qui peut se trouver derrière cette attaque terroriste, se limitant aux paroles de circonstance que l'on étudie différentes versions. Il est évident cependant qu'en premier lieu, les enquêteurs examinaient la possibilité d’établir un lien entre le dernier attentat et celui qui a eu lieu il y a deux ans.

 

        D'après les données des forces de l'ordre, on a déjà fait un portrait robot de l'homme qui peut être impliqué dans l'accident. Il y a des informations que l'atteinte pouvait être organisée par l’ex-militaire de l’Armée Russe Pavel Kosolapov qui avait rejoint les milices illégales dans le Caucase. Il est recherché par la police. On croit que Kosolapov est impliqué dans plusieurs attentats avec l'utilisation des bombes.

 

        Selon le journal « Rossiiskaia Gazeta», la police recherche aussi la personne qui a communiqué, gardant son anonymat, une certaine information sur les personnes, probablement, impliquées dans l’accident ferroviaire. Un groupement d’ultra-droite, Combat18-Nevograd, a revendiqué cet attentat, ayant publié un message officiel sur son site web. D'après les données des défenseurs des droits de l'homme, c'est une organisation réelle et très dangereuse, la branche guerrière de l'organisation britannique néo-nazie «l'Honneur et le sang», qui agit également en Russie. Mais plusieurs experts doutent qu'elle soit impliquée dans l’attentat contre le train « Nevski Express ». Dans la déclaration des extrémistes, il n'y a pas de détails, excepté ceux qui se trouvent dans l’Internet. Les vrais criminels connaissent plus, d'habitude.

 

        D'ailleurs, remarque le journal "Novye Izvestia", certains experts trouvent que la raison de l'accident, ce pouvait être non l'attentat, mais une panne technique des wagons ou des voies. Par exemple, une douille de l’essieu des wagons peut se détacher, et les conséquences, surtout à une vitesse aussi grande, peuvent être terribles.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:41

Vladivostok, 29 décembre

 

  185755016.jpg    L'argent destiné à la construction du cosmodrome Vostotchny (Extrême-Orient), censé prendre la relève de Baïkonour (Kazakhstan), doit être octroyé dès maintenant, a annoncé mardi à Vladivostok le premier ministre russe Vladimir Poutine. 

        "Nous envisageons la construction d'un nouveau cosmodrome. C'est un projet coûteux et compliqué, mais sa réalisation a un sens pour la Russie avec son immense territoire. Nous commençons déjà à octroyer un peu d'argent", a déclaré le premier ministre aux journalistes.  

        Le cosmodrome de Baïkonour loué au Kazakhstan reste pour le moment le principal site spatial pour la Russie. Aux termes d'un accord signé en 2004 par les présidents Vladimir Poutine et Noursoultan Nazarbaïev, le bail durera jusqu'en 2050. 

        Le coût du projet Vostotchny est évalué à 400 milliards de roubles. Le premier tir d'un vaisseau automatique depuis le nouveau cosmodrome est programmé pour 2015. Les premiers vaisseaux habités décolleront depuis Vostotchny en 2018. Entre 20.000 et 25.000 personnes seront engagées sur le chantier.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:38

Tbilissi, 28 décembre

 

  185737817.jpg     La compagnie Airzena - Georgian Airways a annoncé lundi qu'il n'y aurait pas de vols entre les villes géorgiennes et russes les 29 et 30 décembre.

        On a appris auparavant lundi que le ministère russe des Transports avait autorisé la compagnie Airzena - Georgian Airways à effectuer des vols charters les 29 et 30 décembre 2009 sur la Russie, selon les itinéraires Tbilissi-Moscou-Tbilissi et Tbilissi-Saint-Pétersbourg-Tbilissi.

         "Il n'y aura pas de vols demain et après-demain. Il est trop tard pour les organiser. Mais des vols auront lieu du 6 au 25 janvier prochains", a déclaré à RIA Novosti la porte-parole de la compagnie aérienne géorgienne Nino Guiorgobiani, sans préciser pour autant si la partie russe avait donné son aval.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:30

        Saint Michel Maleïnos est né vers l'an 894 dans la région Charsian (Cappadoce) et au baptême, il a reçu le nom Manuel. Il était lié à l'empereur byzantin Léon VI le Sage (886-911). À 18 ans, Manuel alla Bithynie, au monastère Kyminas sous la direction de l'aîné, John Heladites, qui lui tonsuré dans le monachisme avec le nom Michael. Réalisation d'une obéissance très difficile en dépit de son illustre lignée, il a démontré un exemple d'une grande humilité.

        Après le passage d'un certain temps, il a été trouvé digne de la grâce du Sacerdoce. Constamment étudier l'Ecriture Sainte, St Michaël a montré comment la Prêtrise doit être correctement conjointe avec le Monachisme, il a atteint un degré élevé d'impartialité et a acquis le don de perspicacité. Il était très compatissant et bienveillant envers les gens, il ne pouvait pas laisser rester sans aide et consolation ceux qui étaient dans le besoin et dans la douleur, et par sa prière ardente qu'il a accompli de nombreux miracles.

        Après beaucoup d'efforts monastiques sous la direction de l'Aîné Jean, St Michael a demandé sa bénédiction pour vivre dans une grotte comme un Ermite, cinq jours de la semaine, il a passé à une concentration dans la prière, et seulement le samedi et le dimanche est-il venu au Monastère pour la participation dans les services divins et pour participer aux Saints Mystères.

         Par son exemple de vie spirituelle sublime le Saint Ermite a attiré nombreux qui cherchent le salut. Dans un endroit désert appelé lac sec, le vénérable Michaël fonda un Monastère pour les frères se rassemblant autour de lui, et il a donné une règle Monastique stricte. Lorsque le Monastère était sécurisé, St Michael est allé à un endroit encore plus éloigné et y construit un nouveau Monastère. Par les efforts du saint Abba, toute la montagne de Kyminas a été couverte avec les communautés monastiques, où constamment des prières ont été ressuscitées pour tous le monde au Trône du Très-Haut.

        Vers l'an 953, le jeune Abraham est entré dans la fraternité, florissante sous la direction de St Michaël, qui lui a donné le nom d'Athanase. Plus tard, Saint Athanase (5 Juillet) a fondé la célèbre Grande Lavra, le premier monastère Cénobitique sur le mont Athos. Dans le bâtiment de la grande aide Lavra a été donné à Saint Athanase par le neveu de St Michael, le futur empereur byzantin Nicéphore Phocas (963-969), qui a rencontré Athanase lors d'une visite à son oncle. Après 50 années de lutte incessante monastique, St Michel Maleïnos allé pacifiquement pour le Seigneur dans l'année 962.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:26

  0712Proclus-Hilary.jpg     Les Saints Martyrs Proclus et Hilarion étaient originaires du village de Kallippi, près Ancyre, et ils ont soufferts pendant le temps d'une persécution sous l'Empereur Trajan (98-117). St Proclus le premier a été mis en état d'arrestation. Amené devant le Gouverneur Maximus, il a courageusement avoué sa foi en Christ. Le Gouverneur a décidé de forcer le saint de se soumettre à l'Empereur et offrir des sacrifices aux dieux païens. Au cours de ses tortures, le Martyr prédit à Maximus que bientôt il serait lui-même contraint de confesser le Christ comme le vrai Dieu. Ils ont forcé le martyr de courir après le char du Gouverneur, se dirigeant vers le village de Kallippi. Épuisé, St Proclus a prié pour que le Seigneur arrête le char. Par la puissance de Dieu le char s'arrêta, et aucune force pourrait déplacer de l'endroit. Le dignitaire assis dans il est devenu pétrifié. Le martyr lui a dit qu'il resterait immobile jusqu'à ce que qu'il allait signer un document par une confession du Christ. Ce ne est qu'après cela pourrait le char poursuivre sa route avec le gouverneur.

       Le païen humilié a pris sa revanche féroce sur St Proclus. Il ordonna que Proclus conduise au-delà de la ville, attaché à un pilier et tourné avec des flèches. Les soldats, conduisant à l'exécution St Proclus, lui ont dit de céder et sauver sa vie, mais le saint dit qu'ils devraient suivre leurs ordres.

        Sur le chemin vers le lieu de l'exécution, ils ont rencontré Hilarion, le neveu de St Proclus, qui, avec des larmes embrassa son oncle et aussi avoué lui-même un chrétien. Les soldats se saisirent de lui, et il fut jeté en prison. Le saint martyr Proclus prié pour ses bourreaux et rendit son âme à Dieu sous une grêle de flèches.

        St Hilarion a été traduit en justice et, avec le même courage que St Proclus, lui-même avoué un chrétien. Après tortures qu'il a été condamné à mort. Ils ont attaché les mains du martyr et le traînèrent par les pieds à travers la ville, blessé et sanglant, et puis ils lui coupèrent la tête trois jours après la mort de son oncle, le saint martyr Proclus. Chrétiens les enterrés ensemble dans une seule tombe.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:16

  0711olga04.jpg      Sainte Olga, l'égalité des Apôtres, était la Femme du Grand Prince de Kiev Igor. La lutte du Christianisme avec le paganisme sous Igor et Olga, qui régna après Oleg (+ 912), est entré dans une nouvelle phase. L'Eglise du Christ au cours des années suivantes le règne de Igor (+ 945) est devenue une Force spirituelle et Politique remarquable dans le domaine de Russie. Le texte préservé d'un traité d'Igor avec les Grecs en l'an 944 donne une indication de ceci : il a été inclus par le chroniqueur dans le :

"Conte de temps passés," sous l'entrée à enregistrer les événements de l'année 6453 (945).

       Le traité de paix devait être juré à la fois par les communautés religieuses de Kiev : "Baptisé Rus", c'est à dire le Chrétien, a eu lieu en l'église cathédrale du Saint Prophète de Dieu Elias (20 Juillet); "Non baptisés Rus", ce est à dire des païens, à son tour, leur serment juré sur leurs armes dans le sanctuaire de Perun du tonnerre. Le fait, que les chrétiens sont inclus dans le document en premier lieu, indique leur influence spirituelle importante dans la vie de la Russie kiévienne.

        Évidemment, au moment où le traité de 944 a été en cours d'élaboration à Constantinople, il y avait des gens au pouvoir à Kiev sympathiques au Christianisme, qui ont reconnu l'inévitabilité Historique de Rus impliquant dans la culture Chrétienne vie Création. Pour cette tendance éventuellement appartenait même le Prince Igor lui-même, dont la position officielle ne lui permettait pas d'aller personnellement à la nouvelle foi, ni à ce moment de décider de la question concernant le baptême de l'ensemble du pays à la dispersion conséquente à travers elle des hiérarques de l'Eglise Orthodoxe. Le traité a donc été établi de la manière circonspecte d'expression, ce qui n'empêche pas le Prince de le ratifier soit sous la forme d'un serment païen, ou sous la forme d'un serment chrétien.

         Mais quand les émissaires byzantins sont arrivés à Kiev, les conditions le long du fleuve Dneipr avaient essentiellement changé. Une opposition païenne avait clairement émergé, à la tête de laquelle se trouvait le Varangian voïevoda (militaro-leader) Svenel'd (ou Sveinald) et son fils Mstislav (Mtsisha) à qui Igor avait donné participations dans les terres Drevlyani.

       Forte également Kiev était l'influence des Juifs Khazar, qui ne pouvaient pas être mécontent, mais avec la pensée du triomphe de l'Orthodoxie dans le Russian Land.

         Incapable de surmonter l'inertie coutumière, Igor resté païen et il a conclu le traité de la manière païenne, prêter serment sur son épée. Il a refusé la grâce du Baptême et a été puni pour son incrédulité. Un an plus tard, en 945, païens rebelles l'ont assassiné dans le pays Drevlyanian, coupés entre deux arbres. Mais les jours du paganisme et le mode de vie des tribus slaves de base qui lui ont déjà été comptés. La charge du gouvernement tomba sur la veuve d'Igor - Kiev Grande-princesse Olga, et ses trois ans Sviatoslav fils.

        Le nom de l'illuminateur avenir de la terre russe et de sa région natale est le premier à être rencontré dans le "Conte de temps passés," dans la phrase où il parle du mariage de Igor: "et ils lui apporta une femme de . Pskov, par le nom de Olga "Elle appartenait, afin spécifie le Joakimov Chronicle, à la lignée des princes Izborsk, - l'une des dynasties princières anciens-russe obscurs, dont en Rus au cours des siècles 10e-11e il numérotés pas moins de vingt, mais qui ont tous été déplacées par le Rurikovichi ou fusionné contraire avec eux par le mariage. Certains d'entre eux étaient d'origine locale slave, d'autres - nouveaux venus varègues. Il est connu, que les «koenigs" Viking scandinave (de roitelets) appelés à devenir princes dans les villes russes - toujours assimilés à la langue russe, et souvent, ils sont rapidement devenus véritablement russe avec des noms russes et mode de vie, vision du monde et même l'apparence physique de la tenue vestimentaire.

        Ainsi, la femme d'Igor avait aussi le nom Varangian "Helga", qui se prononce en russe Olga. Le nom féminin Olga correspond au nom masculin "Oleg" (Helgi), ce qui signifie [du germanique "Heilig" pour "saint"] "saint". Bien que la compréhension païenne de la sainteté était très différent de le chrétien, il a également supposé à l'intérieur un homme un cadre particulier de référence, de la chasteté et la sobriété de l'esprit et de perspicacité. Le fait que les gens appelaient Oleg le Sage-Seer («Veschi") et Olga le Sage ("Mudra") montre la signification spirituelle de noms.

       Plutôt tard traditions son originaire d'un village nommé Vybuta, plusieurs kilomètres de Pskov en place le long de la rivière Velika égard. Ils il ya encore pas si longtemps utilisés pour signaler à la rivière le pont Olga, l'ancien gué, où Olga a été accueilli par Igor. Les caractéristiques géographiques de Pskov ont conservé plusieurs noms liés à ce grand descendant de Pskov: le village de Ol'zhinets et Ol'gino Pole (Olga terrain); la passerelle Olga, une des branches de la rivière Velika; Olga Hill et la Croix Olga près du lac Pskov; et la Pierre Olga au village de Vybuta.

         Le début de la règle indépendante de la princesse Olga est connecté dans les chroniques avec le récit de sa terrible vengeance sur le Drevlyani, qui a assassiné Igor. Ayant juré leurs serments sur leurs épées et croire "que dans leurs épées", les païens ont été condamnés par le jugement de Dieu à périr aussi par l'épée (Mt. 26: 52). Adorer le feu parmi les autres éléments primaires, ils ont trouvé leur propre perte dans le feu. Et le Seigneur a choisi Olga de remplir le châtiment de feu.

        La lutte pour l'unité de Rus, la subordination au centre de Kiev de tribus et principautés mutuellement hostiles division et a ouvert la voie vers la victoire ultime du christianisme en Terre russe. Pour Olga, bien que toujours un païen, l'Eglise chrétienne de Kiev et son patron céleste saint du saint prophète de Dieu Elias [dans les icônes représentées sur un char de feu] se tenaient comme une foi enflammée et la prière d'un feu descende du ciel, et son victoire sur le Drevlyani, malgré la dureté sévère de sa victoire, était une victoire des pouvoirs constructives chrétiennes dans le domaine de la Russie sur les pouvoirs d'un paganisme, sombre et destructrice.

        Le Dieu-sage Olga entré dans l'histoire comme un grand bâtisseur de la vie civile et la culture de la Russie kiévienne. Les chroniques sont remplis avec des comptes de ses incessantes "venues" toute la terre russe dans le but de bien-être et l'amélioration de la manière civile et domestique de la vie de ses sujets. Ayant consolidé le renforcement interne de la puissance du trône grand-prince de Kiev, affaiblissant ainsi l'influence du méli-mélo de princes locaux petits à Rus, Olga centralisée l'ensemble de règle d'état avec l'aide du système de «Pogosti" (centres commerciaux administratives). En l'an 946 elle est allée avec son fils et sa suite à travers la terre Drevlyani, "imposer tribut et taxes», en notant les villages, auberges et lieux de chasse, responsables de l'inclusion dans les exploitations grande-princiers Kiev. L'année suivante, elle est allée à Novgorod, la création de centres administratifs le long des rivières et Msta Luga, partout laisser de traces visibles de son activité. "Son lovischa (chasse conserve) ont été dans tout le pays, les signes limites, ses lieux et centres administratifs, écrit le chroniqueur, et ses traîneaux reposer à Pskov à ce jour, comme le sont ses endroits dirigés de prise au collet d'oiseaux le long de la Dneipr et de la rivière Desna; et son village de Ol'zhicha signifie à nos jours ".

       Le "Pogosti" établi par Olga, en tant que centres financiers-administratives et de droit-judiciaires, représenté accessoires robustes de grande puissance-princière dans ces lieux.

       Être le premier de tous, et dans le sens propre du mot, des centres de commerce et d'échange (le marchand tant que "guest") rassemblés et se organise autour des colonies (et à la place de la collecte "humainement arbitraire" d'hommage et de taxes , il existait maintenant l'uniformité et l'ordre avec le système "de Pogosti"). «La Pogosti" Olga est devenue un important réseau de l'unification ethnique et culturelle de la nation russe.

        Plus tard, quand Olga était devenue chrétienne, ils ont commencé à ériger les premières églises aux "Pogosti"; à partir du moment du baptême de la Rus la «pogost" et l'église (paroisse) est devenu un tout indissociable. (Ce ne est qu'après l'existence de cimetières aux côtés des églises qui il a développé le sens courant du mot russe "de pogost" pour signifier aujourd'hui «cimetière de la paroisse".)

       La Princesse Olga exercé beaucoup d'efforts pour renforcer la puissance défensive de la terre. Les villes ont été construites et renforcées, Vychgorod (ou Detintsa, Kroma) ils joints à la pierre et des murs en chêne (de créneaux), et ils les remparts hérissés de palissades et. Sachant combien beaucoup étaient hostiles à l'idée de renforcer le pouvoir princier et l'unification de Rus, la princesse elle-même vécu constamment «sur la colline» sur la Dneipr, derrière les remparts fidèles de Kiev Vychgorod ("Verkhna-Gorod" ou "Majuscules ville "), entourée de ses fidèles serviteurs. Deux tiers de l'hommage recueillies, que les chroniqueurs témoignent, elle a remis pour l'utilisation de la Kiev "Veche" (ville-conseil), et le tiers restant étant consacré "à Olga, pour Vyshgorod" - pour les besoins de la construction fortifications. Et pour la période d'Olga, historiens noter la mise en place des premières frontières de l'Etat de la Russie - à l'ouest, avec la Pologne. Avant-postes héroïques au sud gardaient les champs pacifiques des Kieviens des peuples des plaines sauvages. Les étrangers se empressèrent de Gardarika («la terre des villes"), comme ils l'appelaient Rus, avec des marchandises et craftwares. Suédois, les Danois, les Allemands tous avec impatience entré comme mercenaires dans l'armée russe. Les connexions étrangères de Kiev se propagent. Cela favorisa l'developement de construction en pierre dans la ville, les débuts de ce qui a été lancé sous Olga. Les premiers édifices de pierre de Kiev - le palais de ville et enceinte supérieure d'Olga - ont été découverts par les archéologues, mais seulement dans ce siècle. (Le palais, ou plus exactement ses fondations et vestiges des murs ont été trouvés dans les fouilles pendant les années 1971 à 1972).

        Mais ce ne était pas seulement le renforcement de la sphère civile et l'amélioration des normes nationales de la manière de vie des personnes qui ont attiré l'attention de la princesse sage. Encore plus urgent pour elle était la transformation fondamentale de la vie religieuse de Rus, la transfiguration spirituelle de la nation russe. Rus était devenu une grande puissance. Seuls deux royaumes européens pourraient comparer avec elle au cours de ces années dans l'importance et la puissance: en Europe de l'Est - l'ancien empire byzantin, et dans l'Ouest du royaume de Saxe.

        L'expérience des deux empires, liée à l'exaltation dans l'esprit de l'enseignement chrétien, avec la base religieuse de la vie, a clairement montré que le chemin de la grandeur future de la Rus prévoit pas par des moyens militaires, mais d'abord et principalement sous le conquérant spirituelle et la réalisation. Ayant confié Kiev à son fils adolescent Svyatoslav, et la recherche de la grâce et de la vérité, de la Grande-princesse Olga à l'été 954 partit avec une grande flotte à Constantinople. Ce était une «expédition» paisible, combinant les tâches de pèlerinage religieux et la mission diplomatique, mais les considérations politiques exigé qu'il devienne simultanément un affichage de la puissance militaire de la Rus sur la mer Noire, qui rappelle les orgueilleux "Romaioi" [byzantine Grecs] des campagnes victorieuses de Askold et Oleg, qui, dans l'année 907 de pointe dans leurs boucliers "aux portes de Constantinople."

       Le résultat a été atteint. L'apparition de la flotte russe dans le Bosphore créé l'effet nécessaire pour le développement du dialogue russo-byzantine. À son tour, la capitale du Sud a frappé la fille austère du Nord avec sa variété de la beauté et la grandeur de l'architecture, et son mélange confus de païens et les peuples de partout dans le monde. Mais une grande impression a été produit par la richesse des églises chrétiennes et les choses saintes conservés en eux. Constantinople, «la ville du César impérial," l'Empire byzantin, se est efforcé de tout pour être digne de la Mère de Dieu, à qui la ville a été consacrée par Saint Constantin le Grand (21 mai) en 330 (voir 11 mai). La princesse russe a assisté à des services dans les plus belles églises de Constantinople: à Sainte-Sophie, au Blachernes, et d'autres.

        Dans son cœur, le sage Olga trouve le désir de sainte orthodoxie, et elle a pris la décision de devenir chrétien. Le sacrement du baptême a été fait sur elle par le Patriarcat de Constantinople Theophylactus (933-956), et son parrain était l'empereur Constantin Porphyrogenitos (912-959). Au baptême, elle a donné le nom Helen en l'honneur de la sainte égalité des Apôtres Helen (21 mai), la mère de St Constantine, et elle a également été le découvreur de la Vénérable Bois de la Croix du Seigneur. Dans un mot édifiant parlée à la conclusion du rite, le patriarche a dit: "Tu es bénie entre les femmes russes, car vous avez abandonné l'obscurité et avez aimé la Lumière. Le peuple russe, te bénira dans toutes les générations futures, de votre petit-fils et arrière petit-fils à vos descendants les plus reculées. "Il lui enseigna les vérités de la foi, les règles ecclésiastique et de la primauté de la prière, il a expliqué les commandes sur le jeûne , la chasteté et la charité. "Elle, cependant," dit le moine Nestor, "baissa la tête et se leva, littéralement comme une éponge absorbant l'eau, l'écoute de l'enseignement, et de se prosterner devant le patriarche, elle dit:« Par vos prières, ô Maître, permettez-moi être préservé contre les ruses d'ennemis ".

        Ce est précisément de cette façon, avec une tête légèrement baissée, que St Olga est représentée sur l'une des fresques de la cathédrale Kiev Sophia, et même sur un byzantine miniature contemporaine à elle, dans un portrait de manuscrit des Chroniques de John Scilitius dans la Bibliothèque nationale de Madrid. L'inscription en grec, accompagnant la miniature, Olga termes "Archontissa (c.-chef) de la Rus", "une femme, Helga par nom, qui est venu à l'empereur Constantin et a été baptisé". La princesse est représenté en tenue de tête spéciale, "en tant que chrétien et vénérable diaconesse nouvellement baptisés de l'Eglise russe." A côté d'elle dans la même tenue de la nouvellement baptisé - est Malusha (+ 1001), la future mère de la l'égalité des Apôtres Saint-Vladimir (15 Juillet).

       Pour celui qui avait à l'origine afin détesté les Russes comme l'a fait l'empereur Constantin Porphyrigenitos, ce était pas une mince affaire pour lui de devenir le parrain de la «Archontissa de Rus". Dans les chroniques russes sont des récits au sujet de cette préservé, comment résolument et sur un pied d'égalité Olga conversé avec l'empereur, étonnantes les Grecs par sa profondeur spirituelle et la sagesse de la gouvernance, et affiche que la nation russe était tout à fait capable d'accepter et assimiler le plus haut accomplissements du génie religieux grec, le plus beau fruit de la spiritualité et de la culture byzantine. Et donc par une voie pacifique St Olga a réussi à "prendre Constantinople", quelque chose dont aucun autre chef militaire devant elle ne avait jamais été capable de faire. Selon le témoignage des chroniques, l'empereur lui-même a dû admettre que Olga "lui avait donné le glissement" (l'avait déjoué), et l'esprit populaire, brouillant en un seul les traditions environ Oleg le Sage et Olga le Sage, scellé dans sa mémoire cette victoire spirituelle dans le bylina ou folk-légende intitulée "concernant la prise de Constantinople par la princesse Olga".

        Dans son ouvrage "A propos des cérémonies de la Cour byzantine," qui a survécu jusqu'à nos jours en une seule copie, Constantine Porphyrigenitos nous a laissé une description détaillée de la cérémonie entourant le séjour de St Olga à Constantinople. Il décrit un accueil triomphal dans le palais Magnaura célèbre, beneathe le chant des oiseaux de bronze et les rugissements de lions de cuivre, où Olga apparu avec un cortège impressionnant de 108 hommes (sans compter les hommes de la compagnie de Sviatoslav). Et il a eu lieu les négociations dans les limites étroites des chambres de l'impératrice, et puis un dîner d'Etat dans la salle de Justinien. Et ici, au cours des événements, il a rencontré providentiellement ensemble à une même table les quatre "dames" majestueuses: la grand-mère et la mère de la sainte égalité des Apôtres Saint-Vladimir (St Olga et son compagnon Malusha), et la grand-mère et la mère du futur conjoint de St Vladimir Anna (Helen impératrice et sa fille-in-law Théophano). Un peu plus de la moitié d'un siècle passerait, et à l'église déciatine de la Très Sainte Mère de Dieu à Kiev serait rester à l'écart les uns des autres les tombes de marbre de St Olga, St Vladimir et «bienheureuse Anna".

        Pendant le temps de l'une de ces réceptions, comme Constantine Porphyrogenitos concerne, la princesse russe a été présenté un encart de la plaque d'or avec bijoux. St Olga offrit à la sacristie de la cathédrale Sophia, où, au début du XIIIe siècle, il a été vu et décrit par le diplomate russe Dobrynya Yadeikovich (qui fut plus tard pour devenir l'archevêque Anthony Novgorod): "La grande plaque officielle d'or de Olga de la Russie, quand elle l'a pris comme un hommage, étant venu à Constantinople; sur la plaque être des pierres précieuses, et sur ce qui est écrit dans ces pierres le nom du Christ ".

         En outre, l'empereur rusé, après avoir fait état des détails tels que soulignerait comment "Olga lui avait donné le glissement", présente également une énigme difficile pour les historiens de l'Eglise russe. Ce est ça: St Nestor rapporte dans le «conte de temps passés" que le baptême d'Olga a eu lieu dans l'année biblique 6463 (955 ou 954), ce qui correspond au compte des chroniques byzantines de Kedrinos. Un autre écrivain Église russe du XIe siècle, Yakov Mnikh, dans son ouvrage "Eulogy et Compliments à Vladimir ... et comment la grand-mère de Vladimir Olga a été baptisé", parle de la mort de la princesse sainte (+ 969) et il note qu'elle vécu comme un chrétien depuis quinze ans, et il place la date réelle du baptême que l'année 954, qui correspond au sein de plusieurs mois à la date indiquée par Nestor. En revanche, pour nous décrire le séjour de Olga à Constantinople et de fournir les dates précises des réceptions données en son honneur, Constantine Porphyrogenitos nous doit comprendre en termes non équivoques que tout cela a eu lieu en l'an 957.

          Pour concilier les chroniques citées, d'une part, avec le témoignage de Constantin d'autre part, les historiens de l'Église russes sont amenés à supposer une des deux choses: soit St Olga fait un second voyage à Constantinople en l'an 957 de poursuivre les négociations avec l'empereur, ou elle n'a pas été baptisé à Constantinople, après avoir été baptisé à Kiev en 954, et qu'elle faisait simplement un pèlerinage à Byzance, car elle était déjà chrétien. La première supposition est la plus crédible.

       Quant à l'issue diplomatique immédiate des négociations, il y avait des questions de base pour St Olga qui avaient été laissées en suspens. Elle avait gagné le succès sur les questions concernant le commerce russe dans les territoires de l'Empire byzantin, et aussi la confirmation de l'accord de paix avec Byzance, conclu par Igor de l'année 944. Mais elle ne avait pas été en mesure d'influencer l'empereur sur deux questions importance à Rus: le mariage dynastique de Svyatoslav avec une princesse byzantine, et les conditions pour la restauration d'une métropolitaine orthodoxe à Kiev comme cela avait existé au moment de Askold. Le résultat évidemment insuffisante de sa mission est détecté dans sa réponse, quand elle avait déjà rentrés chez eux, qui a été donnée aux émissaires envoyés par l'empereur. Pour l'enquête de l'empereur sur l'aide militaire promis, répondit sèchement StOlga travers les émissaires: "Si vous aviez passé du temps avec moi à Pochaina, comme je l'ai fait à la Cour, alors je voudrais envoyer les soldats pour vous aider."

       Au milieu de tout cela, en dépit de ses tentatives infructueuses à établir la hiérarchie de l'Eglise au sein de Rus, St Olga, après être devenu un chrétien, se consacre avec zèle aux efforts d'évangélisation chrétienne parmi les païens, ainsi que la construction de l'église: "exigeant la affligeant de démons et le début de la vie de Jésus-Christ ». Elle a construit des églises: Saint-Nicolas et l'église de la Sainte Sagesse à Kiev, de l'Annonciation de la Très Sainte Mère de Dieu au Vytebsk, et du Saint-vie Création Trinité à Pskov. Pskov de cette période a été appelé dans les chroniques du domicile de la Sainte Trinité. L'église, construite par Olga à la rivière Velika à un endroit lui montra d'en haut, selon le chroniqueur, par un "faisceau de lumière de la Thrice-Radiant Divinité", représentait plus d'un et un siècles et demi. En l'an 1137 sainte-Prince Vsevolod-Gabriel (11 Février) a remplacé ce temple en bois avec une en pierre, qui à son tour en 1363 a été reconstruit et remplacé finalement avec la cathédrale de la Trinité existant actuellement.

         Un autre monument très important de la langue russe "Monument Théologie", que l'architecture de l'Église fréquemment est appelé, en rapport avec le nom de St Olga, est le temple de la Sagesse de Dieu à Kiev, qui a débuté peu de temps après son retour de Constantinople, et consacrée le 11 mai, 960. Cette journée fut ensuite observée dans l'Église russe comme un jour de fête de l'Église particulière.

       Dans le Mesyatseslov (supplément de calendrier) d'un parchemin épître-livre de 1307, sous le 11 mai est écrit: «En ce jour de la consécration de Sainte-Sophie a eu lieu à Kiev en l'année 6460." La date est indiqué dans la soi-disant "Antioche" plutôt que généralement admis Constantinople chronologie, et il correspond à l'année 960 de la naissance du Christ.

        Ce ne était pas une simple coïncidence que St Olga reçu dans le Baptême le nom de St Helen, qui a trouvé le Vénérable Bois de la Croix à Jérusalem (6 Mars). L'élément sacré avant tout dans le temple Kiev Sophia nouvellement construit était un morceau de la Sainte Croix, apporté par cette nouvelle Helen de Constantinople, et reçue par elle dans la bénédiction du patriarche de Constantinople. La Croix, par tradition, a été taillé à partir d'une pièce entière de la Vie Bois-Création du Seigneur. Sur la Croix-Wood a été inscrit: "Le Saint-Croix pour la régénération de la terre russe, reçu par Noble princesse Olga."

       Ste Olga a fait beaucoup pour commémorer les premiers confesseurs russes du nom du Christ: sur la tombe de l'église St Askold Nicholas a été construit, où, selon certains comptes, elle se fut ensuite enterré. Sur la tombe de Dir a été construite la cathédrale Sophia précité, qui était depuis un demi-siècle et brûlé dans l'année 1017. A cet endroit Yaroslav le Sage plus tard construit une église de St Irene en 1050, mais les objets sacrés de Olga Sophia temple ont été transférés dans une église en pierre du même nom maintenant debout comme Sophia Kiev, a commencé en 1017 et consacrée au sujet de l'année 1030. dans le Prologue du XIIIe siècle, il dit à propos de la Croix-Olga: «Car ce est maintenant à Kiev à St Sophia dans l'autel sur le côté droit. "le pillage des choses saintes de Kiev, qui, après les Mongols a été poursuivi par les Lituaniens qui a capturé la ville en 1341, n'a pas épargné même cette. Sous Jagiello dans la période de la Liublin Unia, qui en 1384 a uni la Pologne et la Lituanie dans un état, la Croix Olga a été arraché de la cathédrale Sophia et emporté par les catholiques à Lublin. La poursuite de son sort est inconnu.

        Mais même à l'époque de Olga y avait au Kiev parmi les nobles et serviteurs pas quelques personnes qui, dans les paroles de Salomon, "Je ai détesté Sagesse", et également St Olga, pour avoir construit le temple de la Sagesse. Zélotes de l'ancien paganisme est devenu d'autant plus enhardis, la visualisation avec espoir la venue de l'âge de Sviatoslav, qui décidément repoussé les exhortations de sa mère à accepter le christianisme, et même se mettre en colère avec elle à ce sujet. Il était nécessaire de se dépêcher avec la matière prévue du baptême de la Rus. La tromperie de Byzance, au moment ne pas vouloir promouvoir le christianisme à Rus, joué dans les mains des païens. A la recherche d'une solution, St Olga regardé à l'ouest. Aucune contradiction ne existait pas encore. St Olga (+ 969) appartenaient encore à l'Église indivise (avant le Grand Schisme de 1054), et elle a eu peu possibilité d'étudier des points théologiques impliqués entre le grec et Creeds latine. L'opposition de l'Ouest et l'Est se est présentée à elle d'abord comme une rivalité politique, d'une importance secondaire par rapport à sa tâche, la mise en place de l'Eglise russe et l'illumination chrétienne de Rus.

        Sous l'année 959, le chroniqueur allemand du nom de "l'continuant de Réginon," dossiers: "le roi est venu émissaires de Helen, reine de la Russes, qui a été baptisé à Constantinople, et qui cherchaient pour leur nation d'avoir évêque et les prêtres" roi Otto, le futur fondateur de l'Empire allemand, volontairement accédé à la demande d'Olga, mais il a insisté pour que la question ne soit décidé à la hâte. Ce ne est que sur la Nativité de l'année suivante 960, qu'il y avait établi un évêque russe Libutius, des frères du monastère de Anatolius Alban suis Mayence. Mais il mourut bientôt (15 Mars, 961). A sa place a été ordonné Adalbert de Trèves, dont Otto "fournissant généreusement tous les besoins" a finalement envoyé à la Russie. Il est difficile de dire ce qui serait arrivé, le roi avait pas retardé pendant si longtemps un certain temps, mais quand en 962 lorsque Adalbert présenté à Kiev, il "n'a pas réussi à l'affaire pour laquelle il avait été envoyé, et ne considère ses efforts pour être en vain. "en outre, sur le chemin du retour" certains de ses compagnons ont été assassinés, et l'évêque lui-même n'a pas échappé à un danger mortel. "

        Il s'est avéré que, après le passage des années, comme Olga avait en effet prévu, les questions à Kiev avaient tordu finalement en faveur du paganisme, et Rus devenu ni orthodoxe ni catholique, avait des doutes quant à l'acceptation du christianisme. La réaction païenne ainsi produit était si forte, que non seulement les missionnaires allemands souffrent, mais aussi quelques-uns des chrétiens Kiev qui avaient été baptisés avec Olga à Constantinople. Par ordre de Sviatoslav, le neveu de St Olga Gleb a été tué et quelques-unes des églises construites par son ont été détruits. Il semble raisonnable, que ce est apparu non sans diplomatie secrète de Byzance: Compte tenu de la possibilité d'une Rus renforcé en alliance avec Otto, les Grecs auraient préféré soutenir les païens, avec les intrigues qui en découlent contre Olga et divers troubles.

          L'effondrement de la mission de Adalbert avait une signification providentielle pour l'avenir Eglise orthodoxe russe, fuyant la domination papale. St Olga a été obligé d'adhérer à l'humiliation et de retirer pleinement en matière de piété personnelle, la remise des règnes de gouvernance à son fils Sviatoslav-païenne. En raison de son ancien rôle, toutes les questions difficiles ont été renvoyés vers elle dans sa sagesse de la gouvernance. Lorsque Sviatoslav se absentait de Kiev sur les campagnes militaires et des guerres, de la gouvernance du royaume a été de nouveau confiée à sa mère. Mais la question de Baptême de la Russie était pour un temps retiré l'ordre du jour, et ce était finalement amère pour St Olga, qui considérait les bonnes nouvelles de l'Evangile du Christ comme la question principale dans sa vie.

        Elle a enduré docilement la douleur et le chagrin, essayant d'aider son fils dans les affaires civiles et militaires, et de guider les questions avec l'intention héroïque. Les victoires de l'armée russe étaient une consolation pour elle, notamment la destruction d'un vieil ennemi de l'état-russe khaganat Khazar. Deux fois, dans les années 965 et 969, les armées de Svyatoslav allés à travers les terres de «Khazars folles," brisant à jamais la puissance des dirigeants juifs de Priazovia et Povolzhia inférieure. Un coup puissant ultérieure a été frappé aux mahométans Volga Bulgares, puis à son tour est venu l'Bulgares du Danube. Dix-huit ans ont été dépensés sur le Danube avec les forces militaires de Kiev. Olga était seul et dans l'inquiétude: ce était comme si, absorbé par les questions militaires dans les Balkans, Sviatoslav avait oublié Kiev.

         Au printemps de 969 Petchenègues assiégée Kiev: "et il était impossible de conduire les chevaux à l'eau, pour la Pechenegs se tenait à la Lybeda." L'armée russe était loin, sur le Danube. Avoir envoyé hors des messagers à son fils, St Olga se dirigeait la défense de la capitale. Quand il a reçu les nouvelles, Svyatoslav montait rapidement à Kiev, et "il étreint sa mère et ses enfants, et était en détresse, avec ce qui se était passé avec eux de la Pechenegs." Mais après l'acheminement des nomades, le prince guerrier a commencé de nouveau à dire à sa mère: "Il ne me plaît pas de se asseoir à Kiev, car je veux vivre à Pereslavl 'sur le Dunaj (Danube) puisque ce est le centre de mes terres."

       Svyatoslav rêvait de créer une vaste holding russe du Danube à la Volga, qui unirait toutes les Russies, la Bulgarie, la Serbie, la région du Proche mer Noire et Priazovia (région Azov), et d'étendre ses frontières à ceux de Constantinople elle-même. Olga le Sage entendu toutefois, que tout le courage et l'audace des entreprises russes ne pouvaient pas comparer à l'ancien Empire byzantin, et que le risque de Svyatoslav échoueraient. Mais le fils ne serait pas tenir compte des avertissements de sa mère. St Olga alors dit: «Vous voyez que je suis malade. Pourquoi voulez-vous me abandonne? Après vous me enterrer, puis aller où vous le souhaitez. "

        Ses jours étaient comptés, et ses fardeaux et les peines sapé sa force. Le 11 Juillet, 969 St Olga mort: ". Et avec une grande lamentation ils l'ont pleuré, son fils et petits-fils et toutes les personnes" Dans ses dernières années, au milieu du triomphe du paganisme, elle a dû avoir un prêtre par son secret, de sorte elle ne aurait pas évoquer de nouvelles explosions de fanatisme païen. Mais avant de mourir, après avoir trouvé de nouveau son ancien fermeté et résoudre, elle leur interdit de faire sur elle la célébration païenne de la mort, et elle a donné des instructions finales pour l'enterrer ouvertement en accord avec le rituel orthodoxe. Presbytère Gregory, qui était avec elle à Constantinople en 957, rempli sa demande.

        Ste Olga a vécu, est morte et a été enterré comme une chrétienne. «Et ainsi avoir vécu et ainsi avoir glorifié Dieu dans la Trinité, Père et Fils et Saint-Esprit, ayant adoré dans la foi bénie, elle a fini sa vie dans la paix de Jésus-Christ, notre Seigneur." Comme son testament prophétique aux générations suivantes, avec humilité chrétienne profonde elle a avoué sa foi au sujet de sa nation: "la volonté de Dieu soit faite! Se il plaît à Dieu d'avoir pitié de mon Russian Land natal, alors ils doivent tourner leur cœur à Dieu, tout comme je l'ai reçu ce don ".

        Dieu a glorifié le saint hygiénique de l'orthodoxie, le "initiateur de la foi» dans la Russian Land, au moyen de miracles et de reliques incorruptibles. Yakov Mnikh (+ 1072), cent ans après sa mort, a écrit dans son ouvrage «Mémoire et Compliments à Vladimir": "Dieu a glorifié le corps de son serviteur Olga, et son corps reste intact vénérable à ce jour."

St Olga glorifié Dieu avec de bonnes actions dans toutes choses, et Dieu lui glorifié.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:08

   0711euphemia.jpg     Le Miracle de Sainte Euphemia la Très-Loué : La sainte Grande martyre Euphemia (16 Septembre) a souffert le Martyre dans la ville de Chalcédoine en l'an 304, pendant le temps de la persécution contre les chrétiens par l'Empereur Dioclétien (284-305). Un siècle et demi plus tard, à un moment où l'Église Chrétienne était devenue victorieuse dans l'empire Romain, Dieu a daigné que la Toute-Louée Euphemia devrait à nouveau être un témoin et Confesseur de la pureté de l'enseignement Orthodoxe.

       En l'an 451 dans la ville de Chalcédoine, dans l'église même où les reliques de la sainte Glorifié Grande martyre Euphemia ont reposé, les séances du quatrième Concile œcuménique (16 juillet) ont eu lieu. Le Conseil a été convoqué pour déterminer les formules dogmatiques précises de l'Eglise orthodoxe sur la nature de l'Homme-Dieu Jésus-Christ. C'était nécessaire parce que l'hérésie généralisée des monophysites ["Mono-physis» qui signifie «Une nature»], qui s'opposaient à l'enseignement Orthodoxe des deux natures en Jésus-Christ, le Divin et les natures humaines (en une personne divine). Le monophysites faussement affirmé que dans le Christ était qu'une seule nature, le Divin [c.-à-que Jésus est Dieu, mais non pas l'homme, par la nature], provoquant la discorde et l'agitation au sein de l'Eglise. Lors du Conseil étaient présents 630 représentants de toutes les Eglises chrétiennes locales. Du côté orthodoxe Anatolius, patriarche de Constantinople (3 Juillet), Juvénal, patriarche de Jérusalem (2 Juillet), et des représentants de saint Léon, pape de Rome (18 Février) a participé aux délibérations conciliaires. Les monophysites étaient présents en grand nombre, dirigés par Dioscore, le patriarche d'Alexandrie et de Constantinople archimandrite Eutychius.

Après de longues discussions les deux parties n'ont pas pu parvenir à un accord décisif.

      Le saint Anatole de Constantinople a proposé que le Conseil soumette la décision du litige Eglise à l'Esprit Saint, par son Incontestable Ste Euphemia Porteur Toute-Loué, dont les reliques miraculeuses avait été découvertes au cours des discussions du Conseil. Les hiérarques orthodoxes et leurs adversaires ont écrits leurs confessions de foi sur des rouleaux séparés et les ont scellé avec leurs sceaux. Ils ont ouvert le tombeau du saint grand martyr Euphemia et placés deux rouleaux sur sa poitrine. Puis, en présence de l'empereur Marcien (450-457), les participants du Conseil scellés le tombeau, en mettant sur le sceau impérial et la fixation d'un garde pour veiller sur elle pendant trois jours. Pendant ces jours, les deux côtés se sont imposées stricte rapide et fait une prière intense. Après trois jours, le patriarche et l'empereur en présence du Conseil a ouvert la tombe avec ses reliques: le défilement avec la confession orthodoxe a été détenu par St Euphemia dans sa main droite, et la spirale des hérétiques pondent à ses pieds. Sainte-Euphémie, comme si vivant, a levé la main et a donné le défilement pour le patriarche. Après ce miracle beaucoup d'hésitants acceptés la confession orthodoxe, tandis que ceux qui restent obstiné dans l'hérésie ont été expédiés à la condamnation et l'excommunication du Conseil.

       Après une invasion par les Perses lors du septième siècle, les reliques de Sainte-Euphémie ont été transférés de Chalcédoine à Constantinople, dans une église nouvellement construite qui lui est dédié. Plusieurs années plus tard, pendant la période de l'hérésie iconoclaste, le reliquaire avec les reliques du saint a été jeté dans la mer par ordre de l'empereur iconoclaste Léon l'Isaurien (716-741). Le reliquaire a été sauvé de la mer par les frères propriétaires de navires Serge et Sergonos, qui l'a donné à l'évêque local. Le saint évêque ordonné que les reliques être conservés dans le secret, sous une crypte, depuis l'hérésie iconoclaste continuait de faire rage. Une petite église a été construite sur les reliques, et plus le reliquaire a été mis une planche avec une inscription indiquant dont les reliques reposé intérieur. Lorsque l'hérésie iconoclaste a finalement été condamné à la saint Concile œcuménique septième (en l'an 787), à l'époque de St Taraise, patriarche de Constantinople (784-806) et l'empereur Constantin VI (780-797) et sa mère Sainte-Irène (797-802), les reliques du saint grand martyr Euphemia ont été une fois de plus solennellement transférées à Constantinople.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:34

Moscou, 28 décembre

 

  185727666.jpg     La Russie et la Biélorussie créeront un système de défense antiaérienne commun conformément à l'accord ratifié par le président russe Dmitri Medvedev, a annoncé lundi le service de presse du Kremlin.

        Aux termes de l'accord signé le 3 février dernier, le système régional de défense antiaérienne sera composé du commandement général, de plusieurs postes de commandement et unités militaires russes et biélorusses dont la liste sera approuvée par les ministres de la Défense. Le commandant du système commun sera nommé par les présidents russe et biélorusse.

        Selon le commandant en chef de l'Armée de l'air russe, le général Alexandre Zeline, le système de défense antiaérienne unique comportera cinq unités d'aviation, dix unités de batteries de missiles sol-air, cinq unités radiotechniques et une unité de lutte électronique.

       En septembre dernier, le commandant en chef adjoint de l'Armée de l'air russe, le général Sergueï Razygraïev, a estimé que la fusion des systèmes DCA russe et biélorusse permettrait d'en élever l'efficacité de 15 à 20%.

Repost 0
Published by Jean-Théophane
commenter cet article