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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 18:26

  lestroismousquetairesaf.jpg      Il n’a pas de bol Paul WS Anderson, il porte le même patronyme que deux petits génies, P.T. Anderson et Wes Anderson. Et comme il en a un peu marre qu’on le confonde avec ces deux-là, surtout qu’il a sorti son premier long métrage deux ans avant eux, il fait tout ce qu’il peut pour se démarquer et créer sa propre patte. En 9 films, de Shopping avec Jude Law jusqu’à ces improbables Trois mousquetaires, c’est une recherche permanente pour s’affirmer en tant que personnalité du cinéma. Tel un brave Uwe Boll, Paul WS Anderson aura mis du coeur à l’ouvrage pour porter les adaptations de jeux vidéo à l’écran et leur donner un second souffle dans un respect total. Toujours il a cherché à mettre un coup de projecteur sur des petits jeux inconnus, de Mortal Kombat à Resident Evil, car ce n’est pas un opportuniste ce cher Paulo. Il aura même remis au goût du jour un classique oublié avec Course à la mort ou fait renaître deux petites franchises de la Fox avec Alien vs Predator, car il oeuvre pour le patrimoine cinématographique mondial, et il mérite le respect pour ça. Cette année, il a décidé de faire découvrir au public un récit méconnu, un roman avec des types qui portent des drôles de chapeaux avec des plumes et des épées, et qui se situe dans un pays lointain qui existait avant l’invention du béret, de la baguette et de la Citroën DS. On y parlait anglais, le roi y était un jeune transsexuel et les bateaux y volaient. C’était la France d’Alexandre Dumas. C’est la nouvelle preuve qu’Event Horizon était une grotesque erreur de parcours chez Paul WS Anderson.

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