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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 22:42

  thumb.small.150509_wilders_geert_ANP_9773187_5.jpg       Le Parti de la liberté (PVV), formation anti-islam de Geert Wilders, poursuit son implantation lors des élections locales de mercredi. La droite n’obtient pas de majorité au Sénat.

La droite, qui avait fait main basse sur l’Assemblée des Pays-Bas en juin dernier, ne réédite pas l’exploit pour le Sénat. Au vu des élections locales de mercredi, qui déterminent la répartition des sénateurs, l’alliance au pouvoir entre libéraux, chrétiens démocrates et extrême droite n’obtiendrait pas la majorité. Sur 75 sièges, elle n’en occuperait que 37.

Le Parti de la liberté (PVV), de Geert Wilders, qui ne s’était pas présenté lors du précédent scrutin, en 2007, entre au Sénat et obtiendrait 
10 sièges. On ne devrait connaître la composition définitive du Sénat qu’au mois de mai. Cette formation avait obtenu 15 % des voix aux législatives de juin. Les deux formations de droite avaient été contraintes d’obtenir l’appui extérieur des parlementaires d’extrême droite. Le PVV est avec la Ligue du Nord italienne et le Parti populaire danois l’un des seuls partis d’extrême droite à soutenir un gouvernement.

Avec ce scrutin, le PVV poursuit son implantation. Il devient le premier parti dans la région de Geert Wilders, le Limburg. Il se place en tête des formations dans 16 des 
400 circonscriptions.

Le Parti libéral (VDD), qui mène la coalition gouvernementale, progresse et passerait de 14 à 16 sièges et sera le premier parti à l’Assemblée comme au Sénat. En revanche, son partenaire de coalition, l’Appel démocrate chrétien (CDA), passe de 22 à 11 sièges. Il confirme ainsi sa dégringolade. Avant les législatives de juin 2010, c’est de cette formation qu’émanait le premier ministre Jan Peter Balkenende.

Côté opposition, le Parti travailliste (PvdA) obtient 
14 sièges, et le Parti socialiste (SP, antilibéral) recule à 8 (contre 12 après son succès de 2007).

S’il n’obtient pas l’appui de petites formations comme celles des « plus de cinquante ans », le gouvernement devra composer. « La facture de la crise devra être répartie de manière plus équitable », a prévenu Job Cohen, leader des travaillistes. Le gouvernement est engagé dans une réforme des retraites sans l’aval des syndicats, et dans une attaque de l’université. Pour Harry Van Bommel du SP, il faut des élections législatives anticipées.

source : http://pdflimousin.unblog.fr/

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