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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 20:03

       Le président Dimitri Medvedev est intervenue avec une déclaration touchant la situation sur les routes de Russie et dans le monde lors d’une conférence internationale ministérielle sur la sécurité routière. Suivant les prévisions, si on ne parvient pas à redresser la situation, vers 2020 les accidents de route deviendront l’une des principales causes de la mortalité, écrit le journal « Gazeta ». La raison essentielle des accidents réside dans les infractions au Code de la route : régime de vitesse, conduite en état d’ivresse, manque de culture de conduite. Le comportement du conducteur est un thème à part. Mais les erreurs humaines doivent être compensées par le système de sécurité du véhicule. En conséquence, il faut contrôler en permanence l’état des moyens de transport routier. De plus, il est nécessaire d’élaborer un système de mesures, afin d’assurer la sécurité routière, et à cet effet , de coordonner les efforts internationaux. En dépit des assurances de hauts responsables et des injections de nombreux milliards, les autoroutes en Russie ne sont pas devenues des voies normales de communication. Seul l’achat des voitures étrangères, répondant aux normes contemporaines de sécurité, permet de réduire la mortalité dans les accidents. Là, où les conducteurs se trouvent au volant d’un véhicule de fabrication nationale, le risque est plus grand de trouver la mort dans un accident, conclut le périodique « Gazeta ».



        Les autorités israéliennes ont dressé un bilan de l’année « sans visa » avec la Russie. Comme le précise le quotidien « Novyé Izvestia », l’anniversaire de l’adoption d’une telle mesure était marqué en septembre, mais ce sont les données pour le mois dernier qui étonnent. Pour la première fois il y a eu en Israël plus de touristes, venus de Russie que d’Amérique : 58 mille contre 49 mille respectivement, bien qu’avant l’Amérique détenait toujours les positions de leader sur ce plan. Fait curieux, on voit parallèlement grandir le nombre de touristes russes visitant la Syrie voisine, se trouvant formellement en état de guerre avec l’Etat hébreu. Le flux de touristes russes en Israël a augmenté de 15 %. « Une telle croissance nous rend admiratifs, et désormais nous comptons dépasser le chiffre de 400 mille touristes russes », a commenté cette statistique pour « Novyé Izvestia » l’ambassadeur d’Israël en Russie Anna Azari. « Quand on adoptait un régime sans visa, on espérait attirer des touristes de Russie, mais quelques mois après la crise financière mondiale a éclaté, et en janvier-février notre pays a mené une opération militaire à Gaza, et nous craignions que la mesure ne soit sans effet. Nous ne pouvons que nous réjouir que des événements aussi graves n’ont rien entravé », a remarqué Mme Azari.



         Les résultats des sondages, effectués par Price-waterhouse Coopers auprès de plus de 3 000 sociétés de quelque cinquante pays, ont montré qu’en moyenne un tiers d’entre elles avaient été victimes ne serait-ce qu’une fois d’un crime économique grave. D’après le journal « Vedomosti », la Russie y est en première position avec un niveau de 71 %. Plus de 4 millions de personnes morales sont enregistrées actuellement en Russie. Les crimes économiques se chiffrent à environ 400 000 par an. La plupart d’entre eux sont commis par des agents et intermédiaires et non par des employés de ces sociétés. Rares sont les crimes économiques graves à être perpétrés sans un soutien des organes de régulation, de maintien de l’ordre ou judiciaires. La corruption et la bureaucratie évincent le business dans un terrain illégal. A cause d’elles il devient de plus en plus problématique de gagner honnêtement de l’argent, parce qu’on doit partager avec des fonctionnaires. D’ailleurs, les entrepreneurs eux-mêmes ne dédaignent pas de violer la loi : blanchiment de l’argent, fraude fiscale, contrebande, crédits non-remboursés. Rien d’étonnant que de nombreux chefs d’entreprises s’attendent à des actions illégales de la part de leurs partenaires, concurrents, voire employés, remarque « Vedomosti ».

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