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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:01

       Plusieurs services secrets ont mené avec succès une opération conjointe pour liquider une bande de criminels impliqués dans le trafic des femmes. Selon le journal « Rossiïskaïa Gazeta », quatorze personnes ont été interpellé dont huit en Russie et six dans d’autres pays.

 

        Le groupe criminel utilisait des moyens illégaux pour transporter des femmes en provenance de la Russie et des autres pays de la CEI en Europe à des fins de prostitution. Ce crime est frappé en Russie par la peine de prison allant jusqu’à six ans. La sanction la plus sévère est prévue pour les trafiquants de personnes dépendant matériellement des criminels et pour les trafiquants de femmes enceintes.

 

        Le réseau de recruteurs de la « marchandise vivante » avait œuvré dans la région Primorskii ainsi que dans plusieurs régions de la Russie Centrale.

 

        Le trafic était organisé de la manière suivante : les jeunes femmes recrutées étaient d’abord envoyées à Moscou où utilisant de faux passeports on leur faisait des visas de tourisme et choisissait les itinéraires. Une fois arrivées dans leur lieu de destination les femmes se voyaient privées de tous les documents et envoyées aux bordels locaux. Sans raison évidente on appelle à l’Occident toutes les femmes russes impliquées dans l’esclavage sexuelles « Natachas ». Ce n’est pas la première opération de liquidation d’une telle bande. En juillet on a terminé l’enquête longue de deux années à l’égard de six personnes de nationalité Russe, deux Moldaves et deux Israëlites, accusé d’avoir vendu plus d’une centaine de femmes – Ukrainiennes, Ouzbèkes, Moldaves et Russes en esclavage sexuel. La plupart d’entre elles ont été vendues en Israël, Italie, Allemagne, Grèce, Pays-Bas et Emirats arabes unis.

 

        Plus avant encore, les services secrets avaient liquidé une bande de trafiquants d’esclaves de Saint-Pétersbourg dirigée par un couple chômeur d’Ouzbékistan. Ils avaient exporté à l’étranger plus de quarante jeunes femmes rien que des régions de Vladimir et de Kalouga. Onze d’entre elles étaient mineures. L’enquête a dévoilé qu’une des esclaves a été vendue pour seulement 500 dollars.

 

         Les voies de leur transportation à l’Orient avaient fonctionné pendant trois ans avant d’être découvertes par les services secrets. Ces derniers ont pu libérer plusieurs femmes et mettre en prison les trafiqueurs.

 

         Sur ce marché chaque femme exploitée apporte jusqu’à cent mille dollars par an et ne coûte à son maître que deux mille.



COMMENTAIRE



       Janna Samoïlenkova, vice-présidente de l’organisation « SOS-Russie » aidant les Russes à défendre leurs droits à l’étranger dit que la crise pousse les jeunes à chercher du travail dans le monde criminel.

 

       Les jeunes se voient flanqués à la porte. Beaucoup ne peuvent pas trouver un emploi digne. Nombreux d’entre eux quitte le pays. Ils sont prêts à accepter des relations sexuelles mais souvent ne savent pas ce qui les attend exactement. Ils arrivent conformément à l’accord préalable et lorsqu’ils voient ce qui se passe dans les bordels et tout ils s’adressent à nous. Nous recevons beaucoup d’appels de toutes parts. Ils veulent rentrer en Russie.

 

C’était le commentaire de Janna Samoïlenkova, vice-présidente de l’organisation « SOS-Russie".

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