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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 23:18

    thumb.small.r_actions_commer_ants_ouverture_commerces_dima.jpeg    Bijoutiers, mais aussi buralistes, magasins d'électroménager, supérettes ou boulangeries sont la cible de vols violents. Des commerçants vont écrire à Jean-Marc Ayrault dans les prochains jours pour que soit pris en compte cet aspect de leur métier dans le débat sur la pénibilité.

 

«Les braquages de bijoutiers ont explosé ces dernières années et le sentiment d'insécurité lié à ces cambriolages a augmenté.» Invité sur RTL ce mercredi, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a dit «comprendre l'exaspération des citoyens». Les vols violents ont pourtant légèrement reflué au premier semestre 2013 par rapport à la même période de 2012, revenant de 300 à 250 faits, selon l'Observatoire de sûreté de l'horlogerie-bijouterie. L'an dernier, la filière en a recensé 580, après une année record en 2011 (715). Toujours est-il qu'on reste loin des niveaux de 2007, avec ses 260 faits.

«L'inflexion récente montre que les commerçants ont réussi à mieux s'équiper pour assurer leur sécurité», explique Jacques Morel, référent sécurité de l'Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, des pierres & des perles (UFBJOP). Sas, caméras, télésurveillance, vitrine blindée, voire vigiles, les bijoutiers ont déployé les grands moyens ces dernières années. «Ces dispositifs coûtent très chers et ne sont pas accessibles à tous les commerces», nuance toutefois l'expert.

En parallèle, les braqueurs ont dû diversifier leurs cibles ces dernières années, alors que les établissements bancaires sont devenus ultra sécurisés. «La délinquance a évolué et elle s'attaque aux commerces», a reconnu Manuel Valls. Buralistes, magasins d'électroménager, supérettes, boulangeries ou stations-services ne sont plus à l'abri. «Les enseignes qui manipulent beaucoup d'espèces, ouvrent tard et sont situées dans des quartiers isolés sont des proies faciles», résume Gérard Atlan, président du Conseil du commerce de France (CdCF). «Nous subissons deux braquages par jour en moy

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