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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 16:10

        Selon le journal « Gazeta », la Douma d'État va s'occuper du cinématographe russe. Si la loi est adoptée, on pourra tourner les films entrant dans la catégorie spéciale de "films nationaux" avec un financement étranger, des metteurs en scène étrangers et dans n'importe quelle langue, si la conception le demande. Les films qui seront jugés « nationaux », bénéficieront de facilités fiscales sensibles. Maintenant, conformément à la législation en vigueur, tous les auteurs des films nationaux doivent avoir la nationalité russe; le film doit être en russe ou dans une des langues des peuples de la Fédération de Russie; les investissements étrangers dans sa production ne doivent pas excéder trente pour-cent. Les députés tendent à croire que de tels critères ne répondent pas à l'étape moderne du développement du cinématographe, et que les restrictions sont excessives. Ainsi, un film consacré, par exemple, à l'invasion napoléonienne en Russie, ne pourra pas prétendre au titre de national, s'il est en français. Dans ce cas, même les sous-titres russes n'aideront pas à recevoir le statut désiré, note le journal « Gazeta ».



        D'après les données du journal «Novye Izvestia», à la suite des dernières élections, le nombre de femmes dans les organes du pouvoir de la plupart des régions et des municipalités du pays reste, dans le meilleur des cas, inchangé. Dans d’autres cas, il a été réduit. On fait la sourde oreille aux appels qui se faisaient entendre des plus hautes tribunes à faire participer les dames à la politique. C’est une des raisons pourquoi, dans les cotes internationales de l'égalité entre les sexes, la Russie occupe la 99e place sur 115, c’est un fait honteux. Plusieurs Etats, beaucoup moins développés du point de vue social, économique et culturel ont devancé notre pays. Les experts remarquent que beaucoup d'erreurs politiques s'accomplissent par le pouvoir justement puisque qu’en réalité, il n'y a pas de femmes dans les échelons supérieurs. Si une femme réussie, une forte personnalité, avait une possibilité de se mettre à la tête d’une liste de candidats d’un parti politique ou d’avancer sa candidature au poste du président, les électeurs auraient commencé à voter pour celle-ci. Plus de soixante pour-cent des Russes n'ont rien contre le fait que le poste supérieur de l'État dans le pays soit occupé par une représentante de la belle moitié de l'humanité. La société est prête à cela. Là, où les élections sont encore restées libres, les femmes, justement, sont choisies. Les électeurs attendent d'eux moins de mal que des hommes, – selon eux, cette candidate volera moins et se souciera plus des gens, écrit le journal



        D'après les données du dernier sondage, cité par le journal "Vremia Novostieï", les Russes éprouvant une vraie panique à l'idée de la pénétration du virus de la grippe porcine dans leur organisme, sont deux fois plus nombreux en novembre qu'en septembre. Seulement maintenant, l’information, abondante à la télé et dans la presse, a commencé à être perçue par les citoyens comme quelque chose qui les concerne personnellement. Les mesures antiépidémiques prises par les pouvoirs, comme les quarantaines et la prolongation des vacances aux écoles ont un impact sur l’humeur des gens. Mais si les Russes sont prêts à réagir à l'épidémie avec une telle acuité, c’est aussi parce que la saison actuelle est la plus sombre et dépressive. Quand les crépuscules durent du matin au soir, les catégories des citoyens les plus vulnérables moralement commencent à ressentir une frayeur deux fois plus forte. Ce concerne, en premier lieu, les femmes qui ont caractérisé leur situation matérielle comme «mauvaise et très mauvaise». Les hommes aisés, au contraire, envisagent les perspectives avec plus d’optimisme et ne craignent pas la grippe. À en juger par les faits, les différences sexuelles et matérielles dans cette question ne sont pas aussi importantes que le niveau d'information, souligne le journal "Vremia Novostieï".

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