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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 18:33

   thumb.small.big_brother_o_1650153.jpg     Selon de nouvelles révélations, l'agence américaine et son équivalente britannique disposent de portes dérobées pour intercepter les communications, même protégées...

 

De notre correspondant en Californie

Dans le «budget noir» de l'espionnage américain, récemment publié par le Washington Post, une ligne avaient attiré l'attention. Le directeur de la NSA, James Clapper, louait les progrès «révolutionnaires» de l'agence «pour déjouer la cryptographie et décoder le trafic Internet». Jeudi, le New York Times et le Guardian ont apporté des précisions dérangeantes. Passage en force, chantage, portes dérobées... La NSA, et son équivalente britannique, le GCHQ, ont transformé Internet pour mieux l'espionner.

Des algorithmes de cryptages vulnérables

Emails, transactions bancaires, déclarations d'impôts... La plupart des échanges en ligne sont aujourd'hui censés être sécurisés. Connectez-vous à Gmail ou à Facebook. Ce petit cadenas, à gauche de l'adresse, et le «s» de «https» garantit, sur le papier, la confidentialité des échanges, sécurisés par des méthodes de chiffrement comme SSL/TLS. Pour faire simple, quand un utilisateur rentre son numéro de carte bancaire en ligne, l'information est codée lors de son voyage dans les tuyaux.

Sauf qu'en 2006, le gouvernement américain a réussi à imposer un nouveau standard adopté par 160 pays pour générer des nombres aléatoires utilisés en cryptographie. Selon les documents fournis par Edward Snowden, la NSA y a installé plusieurs portes dérobées afin de pouvoir facilement déchiffrer les échanges, comme de nombreux experts le soupçonnaient. Un document interne de l'agence salut «un travail de finesse». Quand cela ne suffit pas, elle a fait des progrès dans les attaques en «force brute» qui font exploser les clés pas assez longues.

Les équipementiers forcés de coopérer

Dans les années 90, la NSA a eu peur de perdre la bataille du cryptage.

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