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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 00:41

  thumb.small.thCA0OHQ2D.jpg      Gestation pour autrui, maternité pour autrui, procréation assistée, fécondation invitro...ils veulent tout, ils sont devenus fous !

Une circulaire de Christiane Taubira vise à faciliter l'acquisition de la nationalité française pour les enfants nés de mère porteuse à l'étranger. Eclaircissements sur la gestation pour autrui.

La circulaire Taubira était «une des revendications» des associations homoparentales. «Une des réponses attendues, qui s'est faite finalement tout simplement, par une circulaire », se réjouit Nathalie Mestre, présidente des Enfants d'arc-en-ciel, qui fait partie de l'Inter-LGBT.

Pour les associations homoparentales, la circulaire, qui demande aux juridictions de délivrer un certificat de nationalité française aux enfants nés à l'étranger par gestation pour autrui (GPA), «est un engagement fort». «Notre priorité, c'est la protection de nos enfants, souligne Nathalie Mestre. Il faut savoir le drame que vivent certains enfants nés par GPA, parfois séparés de leurs parents au début de leur vie, pour des histoires administratives!»

Qu'est-ce que la GPA?

Dans les situations de maternité ou de gestation pour autrui homoparentales, explique le site Internet de l'Association des parents gays et lesbiens (APGL), un homme, ou un couple d'hommes demandent à une femme de porter et de mettre au monde un enfant conçu ensemble, mais sans l'élever avec eux. Si l'enfant est conçu avec les gamètes de cette femme et de cet homme (ou de l'un de ces hommes), il s'agit d'une maternité pour autrui ou MPA. Quand un homme ou un couple d'hommes demandent à une femme de porter un enfant conçu avec les gamètes d'une autre femme - cette dernière est alors désignée comme «donneuse» -, il s'agit d'une gestation pour autrui ou GPA. Les GPA sont les cas les plus fréquents, souligne-t-on à l'APGL, pour des raisons principalement d'ordre psychologique et juridique.

Prohibée en France

Le recours à une mère porteuse est strictement interdit en France. Sa légalisation, officiellement en tout cas, n'est pas à l'ordre du jour.

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