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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:49

 thumb.small.Presse_ne_pas_avaler.jpg       Partis politiques, associations, entreprises, personnalités, tout le monde a besoin des médias et de ce fait personne n’ose les critiquer… C'est en partant de ce constat que Polémia, insoumis aux médias de l’oligarchie, propose aujourd'hui un point de vue critique sur ces garde-fous du système, en invitant un jeune étudiant en journalisme.

Si les journalistes ne critiquent jamais le système, c’est qu’ils vivent grâce à lui et partagent ses valeurs. Dès leur formation, c’est le conformisme et non l’esprit critique qui est enseigné. Deux facteurs prépondérants expliquent cet état d’esprit :

  • La structure des écoles dont l’influence des directives publiques est très importante
  • La pression du milieu et la déontologie journalistique

      Structure des écoles :

Il existe 3 types d’écoles :

  • CELSA (Centre d'Etudes Littéraires et Scientifiques Appliquées) : école publique détenue à 48% par l’Etat. Elle fonctionne comme les grandes écoles. Le concours d’entrée très difficile permet de recruter un profil particulier d’élite.
  • Ecoles sous statut associatif, dont le diplôme est reconnu par la profession (les syndicats) et par l'Etat
  • Ecoles privées, plutôt orientées vers l’information et la communication, que vers le journalisme à proprement parler.

        Bien que de structures différentes, ces écoles subissent toute l’influence de l’Etat. Notamment les écoles sous statut associatif, qui s’associent aux grandes universités pour délivrer des doubles-diplômes, mais l’Etat a donc un droit de regard plus important grâce à ce partenariat.

 

        De plus ces écoles sont soumises à différentes directives dont la « Charte de la diversité pour les médias ». A la suite d’une enquête du CSA concernant la « diversité » dans les médias en 2009, une commission de 30 experts s’est réunie pour penser la « diversité » dans les médias, c’est-à-dire permettre aux français d’origine étrangère d’être beaucoup plus présent dans les médias. Leur but est donc de trouver les moyens facilitant à ces populations l’accès à la profession de journaliste. Donc en premier lieu aux lieux de formation.

 

Ces nouveaux journalistes seront les mieux à même d'entretenir et de promouvoir le système.

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